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 Che sia l’amore tutto ciò che esiste È ciò che noi sappiamo dell’amore (Théo)


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ϟ  it was impossible so they did it
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ϟ it was impossible so they did it
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La passion amoureuse peut changer des gens raisonnables en fous qui déraisonnent. Cette phrase était on ne peut plus vrai depuis que Théo Charpentier, l'homme que tu désirais plus que n'importe quel autre, avait posé le genoux à terre pour te demander de l'épouser. Un acte poussé par la saveur de l'indépendance et les couleurs d'un amour passionné. Cela faisait maintenant plus de 56h que vous étiez engagés officiellement l'un à l'autre et que ton acception avait fait de vous deux personnes unis indéfiniment. Tu étais consciente que pour le moment un morceau de papier te liait à Sathias mais tu t'étais promis d'y mettre un terme à ton retour. Là, tu n'aspirais qu'à profiter de cet instant de sérénité, d'ataraxie profonde. Théo glissait ses doigts entre les tiens avant de déposer ses lèvres sur ta nuque. Un frisson parcourut ton échine alors que tu fermais les yeux savourant l'instant présent. Une boule de chaleur s'immisça subtilement au creux de ton ventre que tu tentais de réfréner au risque de t'enflammer. La sensation de sa peau chaude contre la tienne te rendait littéralement dingue et si tu te contenais pas un minimum alors la fougue ne tarderait pas à te ronger. Le désir charnel te vrillait la tête dès lors que Théo posait son regard sur toi. Quelques secondes passaient puis sentant ton corps se crisper le brun ne put s'empêcher de laisser filtrer un sourire quelque peu mutin. Tu te trémoussais dans ton siège en mordillant ta lèvre inférieure pour retenir une quelconque pulsion passionnelle lorsque Théo finissait par se lever promptement. Tu fronçais les sourcils alors qu'il t'indiquait d'un signe de tête qu'il était temps d'y aller. Un léger soupir de soulagement filtrait de ta bouche alors que tu te levais non sans attraper sa main au passage. C'était une sorte voilée de tentation mais dès lorsque tu ne fusionnais pas avec lui d'une quelconque façon tu ressentais un genre de carence. C'était comme une crise de manque qu'il fallait inévitablement combler sous peine d'y succomber. Un rail de coke, quelques pilules, une injection, peu importait, l'effet était le même. Théo était une drogue, ta drogue et il t'était désormais plus que difficile de t'en passer. Tu avais un certain moment à éviter la fièvre de ses lèvres et la saveur de sa peau mais maintenant que le passé vous avait rattrapé tu n'étais plus certaine de pouvoir réitérer.  Les pas de Théo vous amenaient lentement vers la salle d'embarquement et alors que tu arrivais il te stoppait doucement dans ton élan. Tu fronçais les sourcils ne comprenant pas tout de suite ce qui se passait. Les lèvres du brun trouvaient tendrement les tiennes et tu te perdais littéralement dans ce baiser. Tu ne savais pas combien de temps ça durait, quelques secondes ou quelques minutes peut être alors que vos corps s'écartent à nouveau. Théo posait ses opales dans les tiennes alors qu'un sourire malicieux naissait à la commissure de ses lèvres. Ce rictus tu le reconnaissais entre mille et tu finissais par sourire à ton tour comprenant que Théo était clairement en train de te cacher quelque chose. Théo ? Arrête avec ce sourire ... Tes fossettes illuminaient ton visage radieux tandis que tu éclatais de rire face à sa bouille mutine qu'il ne cessait d'arborer depuis maintenant plusieurs minutes. Tu comprenais pas réellement ou il voulait en venir jusqu'à ce qu'il sort un masque de nuit de sa poche pour te le tendre. Tu fronçais les sourcils totalement déconcertée par ce petit bout de tissu qu'il était en train de te tendre. Il est temps que tu enfiles ça Tu te mordais la lèvre ne le quittant pas du regard un seul instant. Tu ne voyais pas trop l'intérêt de porter ce masque sachant que votre destination n'était autre que le New Hampshire que tu connaissais par coeur. C'était l'un de vos lieux de prédilections malgré le fait que cet endroit vous rappelait constamment à quel point il était difficile de faire semblant de ne vouloir autre chose qu'une simple amitié. Tu hésitais quelques secondes mais Théo te tendait une énième fois le ruban sous entendant qu'aucun refus ne pourrait être accepté. Tu n'es pas sérieux Théo Charpentier Tu éclatais de rire en attrapant le masque non sans lever faussement les yeux au ciel. Plusieurs passagers vous regardaient moitié surpris, moitié attendris alors que Théo finissait par passer derrière toi pour t'attacher le masque. Il prenait bien soin de regarder que tu étais complètement aveugle avant de mettre délicatement des boules quies en mousse dans tes oreilles. C'était clairement surréaliste et lorsqu'il s'approchait de toi tu tressaillis ne t'attendant pas à ce qu'il s'apprêtait à faire. Tu le laissais faire légèrement perdue face à cette désorientation totale. Tu ne pouvais plus rien entendre, plus rien voir et être privée de deux de tes sens était clairement une sensation plus que particulière. Tu n'osais plus bouger, effrayée par l'idée de te perdre mais plus encore par l'idée de perdre de "vue" Théo. Il te rassurait en se collant derrière toi et en posant ses mains sur tes hanches pour te guider. La sensation de son corps uni au tien finit de te rassurer alors qu'il vous guidait tu ne savais trop ou. Les minutes passaient sans que tu ne puisses voir ni Théo ni l'entendre et seule la douceur de ses mains sur les tiennes te gardaient saine d'esprit. Tu étais le genre de personne qui refuse d'être dans un tel manque de contrôle, d'être livrée à toi même ayant pour seule compagnie l'inconnu. Tu triturais tes doigts dans les siens nerveusement et lorsqu'il te volait un baiser tu éclatais de rire sous le coup de la surprise. Je ne sais pas si je dois rire ou pleurer là En réalité tout ça te faisait rire et tu te rendais compte à quel point Théo était plein de surprise. Tu n'avais pas le temps d'en dire plus qu'il t'aidait à te lever pour t'amener vers votre avion. Une bonne trentaines de minutes plus tard tu prenais place dans un siège confortable. Lorsque ses doigts glissaient derrière ta nuque pour t'enlever ton masque et enlevais tes boules quies tu te sentais libérée d'un poids. Tes yeux tentaient d'assimiler la luminosité après un bon moment à être dans l'obscurité. Tu soulevais délicatement tes paupières et le visage de Théo apparaissait devant toi. Un sourire enfantin naissait sur tes lèvres alors que tu lui volais un baiser comme si tu avais peur que ce ne soit qu'un mirage de tes yeux encore un peu engourdis. Tu t'étonnais du fait qu'il te libère de cette emprise visuelle et auditive lorsque tu te rendais compte que vous étiez seuls dans l'avion. Tu fronçais les sourcils et comprenant que non seulement vous n'aviez pas pris un avion direction New Hampshire mais qu'en plus de ça vous étiez tout les deux en première classe, isolés du reste du monde. Tu pouffais de rire, légèrement choquée par cette énième surprise. Tu comprenais que c'était l'unique raison du pourquoi il avait accepté de t'enlever ton masque et tu souriais discrètement. Tu reconnaissais bien chez lui cet art de tout contrôler et cette intelligence sans faille. Inutile de tenter de me soudoyer ainsi que le personnel, tu ne sauras rien Melle Charpentier .   Charpentier. Ton coeur manquait plusieurs battements lorsqu'il faisait de son nom le tien. Tu serrais tes doigts dans les siens alors qu'un sourire violemment innocent apparaissait au creux de ta bouche. Et quelles seront les représailles ?   Tu lui servais un sourire quelque peu charmeur qui le faisait éclater de rire alors qu'il balançait le masque du bout de ses doigts en signe d'avertissement. Tu rigolais à ton tour avant d'accepter ce deal qu'il t'imposait. Ta tête se posait sur l'espèce de coussin derrière toi alors que tes billes noisettes se perdaient dans ceux du futur marié. Ton fiancé.

Allez s'il te plaiiiiiiit . S'il te plaiiiiit . C'est encore long ? Je chauffe ? Je refroidis ? Donne moi un indiceee !   Tu étais littéralement intenable, pire qu'une enfant de quatre ans. Tu trépignais d'impatience alors que ton corps gesticulait en signe de nervosité ou hyperactivité. Tu avais tenté de comprendre ta destination grâce au nombre d'heures dans l'avion mais tu avais rapidement perdu le compte lorsque les bras de Morphée t'avaient emporté. Tu avais lutté un petit moment avant de voir le sourire de Théo sur toi lorsque ton corps sombrait dans un état léthargique. Lorsque tu t'étais réveillée tu étais dans une voiture, ou du moins ce qui s'en rapprochait, les yeux encore bandés. Théo avait pris soin de te porter pour ne pas te réveiller ni même que tu puisses avoir le moindre soupçon. Il protégeait son secret comme si c'était un secret d'état et ça te faisait rire. Tu l'entendais rigoler de ton comportement plus qu'enfantin alors qu'il essayait de te faire tenir en place. Plusieurs minutes passaient ou peut être plusieurs heures tu n'en savais absolument rien lorsqu'il attrapait ta main et t'aidait à descendre de la voiture. Tu inspirais l'air frais extérieur profitant de la brise sur ton visage alors qu'une odeur familière te frappait de plein fouet. Encore embrumée par la perte de tes deux sens, la durée du voyage et le reste tu réussis pas tout de suite à mettre le doigt dessus. Tu es prête ? Il te semblait n'avoir jamais été aussi nerveuse qu'à cet instant. Tu acquiesçais d'un signe de tête la gorge trop nouée pour réussir à répondre quoi que ce soit. Tu avais l'impression d'être le matin de Noël tellement Théo t'avait immiscé dans un univers surprenant et intriguant. Prête   Il se plaçait devant toi en enlevant ton masque doucement. Il t'avait épargné les boules quies lorsque vous étiez rentrés dans la voiture mais tu comprenais que c'était seulement parce que le conducteur était de mèche avec lui. Il n'avait pas décroché un mot de tout le trajet malgré tes tentatives pour le faire parler. Les doigts de Théo détachaient délicatement le masque permettant à tes opales d'être libérées. La luminosité était telle que tu écarquillais tes yeux incapable de voir quoi que ce soit durant une seconde. Une seule seconde. Et là, dès l'instant ou tes iris chocolats s'ouvraient vers le paysage devant toi ton coeur éclatait. Tes yeux s'humidifiaient instantanément alors que tu portais tes mains à ta bouche littéralement stupéfiée. Là, devant toi, se trouvait le début, le milieu et la fin du reste de ta vie : Amalfi.







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56 heures. 3360 minutes. Et environ 12 103 secondes que tu lui avais demander sa main, à Arjan. Tu ne regrettes rien, t'es même plutôt heureux et comme un enfant de cinq ans, tout excité. On appelle ça l'amour et tu vois enfin, de nouveau, ce que cela procure. Tu ne l'as pas quitté depuis cette soirée où tu lui as demandé sa main, tu ne comptais pas la laisser juste après. Tu n'arriverais tout simplement pas à t'en détacher, vous vous êtes retrouvés et depuis, hors de question de laisser l'autre plus d'une heure et encore, heureusement que les messages existent. Seulement, aujourd'hui, tu t'en vas avec elle, direction l'Italie. Son pays. Elle ne le sait pas, mais tu as voulu marquer le coup, tu as voulu lui faire plaisir et l'avoir pour toi le temps de ce voyage. Tu as tout prévu, c'était rapide : 56 heures. Vous vous retrouvez à l'aéroport, mains entrelacés. Tu te surprends même à lui glisser des baisers dans le creux de son cou en souriant, sa peau, tu la désires. Tu en meurs, tu l'envies. Seulement, c'est quand tu regardes l'heure que tu te rends compte qu'il est temps de quitter cette place pour embarquer. C'est le temps de s'en aller. Tu te lèves en l'emportant avec toi, sourire aux lèvres. C'est des mètres plus loin que tu te stoppes avec ce sourire aux lèvres qui montrent que tu as quelque chose derrière la tête. Et elle le devine. Tu lui glisses un baiser avant de sortir un masque de nuit, qui servira à lui cacher les yeux le temps d'embarquer et d'arriver au lieu destination qui ne sera, bien entendu, pas celui qu'elle pensait. Première surprise. « Il est temps que tu enfiles ça.» Tu lui tendais le masque tout en continuant de sourire, c'est lorsqu'elle te demandait avec le ton d'humour si tu n'étais pas sérieux que tu hochais de la tête en lui montrant qu'elle devait porter ce masque et dès à présent, même, sans attendre. Un rire s'échappait de tes lèvres en voyant la moue sur son visage avant de te mettre derrière elle et de lui enfiler ce masque. Tu sortis de ta bouche les boules quies tout en continuant d'avoir ce sourire sur les lèvres, tu t'en amusais, mine de rien. Tu les mettais à Arjan avant de l'attraper par la taille et de la guider en faisant attention de ne foncer dans personnes. Faudrait pas te faire engueuler par une vieille dame grincheuse. Sans qu'elle ne s'y attende, tu reposais tes lèvres sur les siennes avant de te remettre à marcher. « Eh bien, il serait préférable que tu ris. Clairement.» Une nouvelle fois, on pouvait t'entendre rire. Rire avec elle, c'était quelque chose que tu aimais car l'entendre rire ou la voir sourire était l'une des plus belles choses que tu n'avais jamais vu. Peu de temps après, tu te retrouvais dans votre avion. Oui, le votre. Tu avais tout fait pour que ce voyage soit parfait, dans les moins détails. Tu enlevais le masque en souriant pour qu'elle voit au moins où elle se trouvait, lui détaillant aussi que tu ne lui dirais rien et que personne ne lui dirait rien. C'était encore secret, tu aimais jouer le copain mystérieux et amusé en même temps, la voir impatiente. « Je vais y réfléchir, ne me sous-estime pas

Arjan. Arjan, c'est un enfant. Même pire. Elle demande des indices, des informations, joue à chaud ou froid, te pose pleins de questions et est excité comme une puce dans la voiture que tu as loué. Tu tiens ta langue, tu ne comptes rien lui dire, même le chauffeur ne lui dira rien car tu le lui as demandé. Madame c'était endormie dans l'avion, ce qui faisait qu'elle n'avait pu retiré aucunes informations utiles à sa recherche et toi, comme son merveilleux prince, tu l'avais porté jusqu'à la voiture, histoire qu'elle ne se doute de rien. Seulement; elle s'est réveillée entre-temps et depuis, elle te pose des questions. La mort. Tu n'es pas tenté, t'es juste beaucoup trop amusé et tu rigoles à son comportement de petite fille toute mignonne qui veut savoir ce qu'est la surprise. La patiente, elle devra en faire preuve. C'est après une heure ou deux de voitures que vous vous arrêtez, tu quittes la voiture pour aller lui ouvrir de l'autre côté. Tu attrapes sa main et fais attention à sa place pour ne pas qu'elle se cogne. Tu refermes la porte derrière elle en continuant de sourire, tu te place derrière elle en lui demandant si elle est prête, elle répond après même pas une minute en disant qu'elle l'est. C'est donc lentement et doucement que tu retirais ce masque qui t'avais énormément servi lors de ce long voyage. Tu étais touché par sa réaction, tu en souriais jusqu'aux oreilles. Amalfi. Tu savais que c'était la destination qu'il fallait, celle qui lui ferait obligatoirement plaisir. « Alors, contente d'avoir attendu pendant des heures ou pas ?»
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La côte Amalfitaine. Ton coeur se serrait dans ta poitrine alors que tes mains tremblaient légèrement sur ta bouche rendue sèche par l'émotion. Tu ne pouvais empêcher tes pupilles d'être humidifiées par la naissance de plusieurs perles d'eau salée. L'émotion qui t'étreignait te rendait totalement muette alors que Théo te charriait plus ou moins sur l'attente. La surprise était plus que de taille et voir ce morceau de ta personne en face de toi était sans aucun doute le plus beau des cadeaux qu'on t'avait jamais fait jusque là. Les mots s'écrasaient dans ta trachée alors que Théo attrapait délicatement ta main afin de dégager pleinement ton visage. Tu étais émerveillée face à la beauté de ton pays, de ta ville, du lieu même ou tu avais poussé tes premiers cris. Amalfi. C'était la seule chose capable de te faire décrocher le regard du brun qui se tenait à côté de toi. Les étoiles pleins les yeux tu admirais le coucher du soleil sur la mer bleu cobalt en face de vous. C'était sublime et ton coeur manquait un battement lorsque Théo venait s'ajouter à ce fabuleux spectacle. Tu avais devant deux figures emblématiques de la personne que tu étais : L'Italie et Lui. Tu essayais d'ouvrir la bouche mais les mots restaient coincés dans ta gorge. Tu étais submergée par l'émotion, par la vue sensationnelle qui s'offrait à vous. Tu attendais d'avoir pleinement repris tes esprits avant d'aligner quelques mots d'une voix fragilisée par ton émoi. Théo c'est ... Merci Les mots te manquaient pour lui dire à quel point tu étais reconnaissante et surtout touchée par son geste. Il te connaissait mieux que personne et il savait exactement là ou il fallait frapper pour te faire vibrer. Ici tu te sentais chez toi, tu te sentais là ou tu devais être. L'Italie, Amalfi, ce n'était pas seulement tes racines c'était l'essence même de ce que tu étais. Une Italienne, doublée d'une Française certes mais ton sang était avant tout attaché à cette péninsule sorrentine. Tes opales scrutaient les grottes mystérieuses en contrebas, les falaises escarpées et les baies miroitantes qui apparaissaient face à vous. Le spectacle était à couper le souffle quand bien même tu le connaissais sous toutes ses formes. Tu avais marché sur chaque parcelle de cette terre, ton rire s'était perdu à travers ses roches, tes premières blessures, tes premières découvertes .. Amalfi c'était simplement ton endroit. Au bout de quelques minutes tu réussissais à te décrocher de la côte pour percer Théo de tes yeux noisettes. Tes bras enlaçaient tendrement ses hanches alors que ta bouche se scellait à la sienne tendrement. Mio dolce fidanzato L'idiome Italien te revenait instinctivement alors que tes pas foulaient le sol de cette terre qui t'avait élevé. En réalité tu ne t'en rendais presque pas compte sachant que la langue italienne était ta langue dite "mère". Cette langue était avant tout la tienne, à tel point d'ailleurs que tu avais ce petit accent italien qui te collait à la peau lorsque tu t'exprimais en français ou en anglais. Théo te souriait et tu devinais qu'il avait compris ce que tu venais de lui dire. Tu t'accrochais encore un peu plus à son corps comme si on risquait de te l'arracher à tout moment. Tu sentais ton coeur battre à l'unisson du tien alors que tes yeux pétillaient encore d'émerveillement. Tu t'apprêtais à lui parler Italien mais tu te reprenais à la dernière seconde comprenant qu'au contraire de toi il n'était pas aussi à l'aise avec cette langue. Tu décidais de lui faire un petit clin d'oeil à ses propres origines en lui parlant français. Théo Charpentier tu es le plus surprenant des hommes Tu sentais l'accent italien dans ta voix même si tu tentais de l'amoindrir au maximum. Un sourire mutin apparaissait sur tes lèvres alors que tu attrapais sa main pour l'amener un peu plus. Il y avait quelque chose, avant tout autre chose d'ailleurs que tu souhaitais faire par dessus tout. Maintenant qu'on est fiancé il faut que je te présente à quelqu'un. Tu ne lui laissais pas le temps de répliquer que tu lui volais un baiser et l'attrapais à la main en dévalant les roches. Tu avais tellement l'habitude, enfant, adolescente, de courir à travers ces falaises que tu en oubliais que ce n'était pas le cas pour tout le monde. Tu tentais de faire attention à Théo tout en éclatant de rire face à son regard quelque peu déconcerté. La côte Amalfitaine avait ses secrets, ses forces et ses faiblesses et pour un touriste être aussi haut perché n'était pas forcément de tout repos. Seuls les vrais natifs avaient ce don de les dompter tout comme Théo était seul capable de connaître les moindres recoins de Paris. C'était comme ça tout simplement. Une fois les paysages tous plus beaux les uns que les autres passés tu arrivais devant une maison isolée, quelque peu cachée par un jardin magnifique. Tu poussais le vieux portail afin de t'introduire à l'aide d'une clé dissimulé dans un pot dans la maison plus qu'atypique. Nonna ? Sono io ! Tu n'avais pas besoin d'en dire plus. Ta voix, ton essence et même ta présence ta grand mère pouvait la sentir à des kilomètres à la ronde. C'était presque effrayant ou même mystique mais elle avait ce don insensé lorsque ça te concernait. Tu attendais quelques secondes avant de voir ta grand mère débarquer dans le salon les yeux gonflés par l'émotion. Tu courrais dans ses bras en lui parlant en Italien tout en cachant la même fragilité qui t'étreignait. Elle te faisait reculer pour mieux t'admirer et te prenait une nouvelle fois dans ses bras. Tu savais tout l'amour qu'elle avait à ton égard et à quel point il était incommensurable. Tu n'avais jamais douté d'elle tout comme tous ses espoirs, ses affections reposaient sur toi. Tu étais sa petite perle, sa princesse et elle ne s'en cachait pas. Seule fille de la famille Callas, petite dernière, elle t'avait toujours porté à une place privilégiée. Elle te complimentait avant de couler un regard curieux et attendri vers ton fiancé. Elle attendait quelques secondes pour avoir des explications et tu lui annonçais en italien que c'était ton fiancé. Elle poussa une exclamation de surprise mi chaleureuse mi exaltée. Elle était au courant pour Sathias mais elle s'était toujours opposé à tes parents sur la question. D'ailleurs tu savais que son amour était au delà même de celui que pouvait avoir tes parents à ton égard ou envers tes frères. Il était au delà de tout, tout simplement. Tu éclatais de rire devant sa réaction et tu attrapais la main de Théo l'air plus que béat. Tu continuais en Français, langue que ta grand mère maniait légèrement pour que Théo puisse comprendre. C'est lui mamie. Lui, cela voulait dire tellement de choses à tes yeux et aux siens. Lui que tu avais choisi, lui que tu aimais et surtout le fameux "Lui" dont tu avais jamais cessé de lui parler jusqu'à présent. Elle l'avait rencontré une fois lorsque vous n'étiez que des enfants, pas plus haut que trois pommes tout les deux. Tu ne savais pas si Théo s'en souvenait, après tout vous n'étiez âgés que de cinq ou six années mais en tout cas ta grand mère s'en souvenait. Elle s'en souvenait parce que depuis ce jour là cet homme tu ne l'avais pas lâché tout comme elle n'avait pas cessé de dire qu'il t'était destiné. Tu te souviens ? Tu te tournais vers Théo le sourire quelque peu enfantin. Peut être qu'il ne s'en souvenait pas, ce n'était pas très grave. L'important c'est que tu présentes Théo à la personne qui était clairement la plus importante de ta vie avec ton frère Cyan.





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« Théo c'est... Merci.» Tu vois qu'elle est heureuse d'être ici, même émue et de la voir dans cet état dès son arrivée ici, ça te touche. C'est touchant comme réaction, tu ne vas pas le cacher. Elle est touchante dans l'ensemble, Arjan. Mais quand on parle d'Amalfi, elle l'est encore plus. Ces étoiles dans ses yeux, ça te fait sourire. Elle n'a pas à te remercier pour cela, c'est un plaisir que tu lui offres l'occasion de passer quelques jours ici, dans son pays, dans sa ville. Tu n'as pas besoin de merci, rien que le fait de l'avoir heureuse te comble déjà. Tu viens la prendre dans tes bras en souriant, heureux de lui faire plaisir comme ça. « Tu n'as pas à me remercier, c'est avec plaisir.» Tu viens poser ton regard dans le sien avant de l'embrasser, une nouvelle fois. Tu meurs de ses lèvres, tu ne veux pas les quitter, tu as cette envie de les embrasser à chaque minutes passer près d'elle. C'est lorsqu'elle prononça quelques mots dans sa langue natale que tu as du te creuser la tête pour te remémorer tes cours d'italiens d'il y a des années. Tellement loin, ces cours. Tu n'es pas doué en italien, tu as tes bases à toi, mais sinon cette langue reste inconnue à ta personne. Tu souris en l'entendant parler, tu adores cela, le son de sa voix en italien, c'est beau l'italien, surtout quand ça vient d'Arjan. Son doux petit-ami. Si tu traduisais comme il le fallait, tu avais normalement juste. Elle aurait pu t'insulter, tu aurais compris de travers, très certainement. Tu te souviens avoir appris des mots supplémentaires pour les lui dire, étant jeune. Les mots doux, d'amour et tu en passes, tu les as appris et tu te revois encore dans ta chambre à te les réviser pour les apprendre par coeur histoire d'être le petit-ami le plus parfait qui soit, histoire de l'amuser un petit peu et de lui montrer que tu veux faire un effort et que tu ne te fous pas d'elle. Tu savais déjà à quel point elle aimait son pays, sa langue et tout le reste et tu fais déjà des efforts pour lui faire plaisir rien qu'un court moment, le temps que tes lèvres laissent le mot passer. Tu gardais cet accent, l'accent français que tu avais déjà petit. Tu le maîtrises assez bien en anglais, mais tu l'as. Petit parisien que tu es, tu pourrais le montrer, mais des fois, l'accent français n'aide pas. Tu contrôles cela, mais en italien, tu continues de l'avoir. « La mia dolce e bella Arjan» Que tu lui réponds en faisant attention de bien le dire, pour ne pas écorcher sa langue lamentablement. Tu as dur, mais tu y arrives. Tu es surpris en l'entendant parler français, langue qu'elle maîtrise également grâce à son côté de française. Ta langue natale, tu l'aimes tout autant qu'elle aime la sienne. Tu mourrais sur place en entendant son petit accent, mignon. Tu haussais un sourcil en l'entendant dire qu'elle devait te présenter quelqu'un, tu te demandais bien qui. Tu lui répondis aussitôt, dans ta langue, tout comme elle. « C'est un compliment, j'espère ? Qui vas-tu donc me présenter, hm ?» Tu es très curieux, pour le coup. Tu te poses énormément de questions, mais tu as hâte qu'elle te présente cette dite personne. Même si tu n'as aucune idée de qui ça peut être, au moment même. Encore une fois, vos lèvres se scellaient avant qu'elle n'entreprennes une course dans les roches. Le chauffeur allait attendre là, il avait de quoi s'occuper dans la voiture. Tu essayais de suivre le même rythme qu'Arjan sans te planter, ce qui, au passage, était d'une difficulté incroyable. Tu n'avais pas l'habitude, loin de là. Tu galérais comme jamais. Peu après votre parcours, vous voilà entrain de franchir un portail, menant sur un jardin bien entretenu. Nonna. Tu savais très bien ce que cela voulait dire et tu comprenais instinctivement où tu te trouvais. Chez sa grand-mère. Tu aurais du y penser. Tu savais à quel point elle tenait à sa grand-mère, Arjan. Elle l'aimait comme personne ne peut aimer quelqu'un. Petit, tu l'avais déjà rencontré, sa grand-mère et tu te souviens avoir penser que c'était une femme magique et adorable. Les grand-mères italiennes, en même temps. Tu les voyais s'entrelacer avant de se parler entre elles. C'était touchant, comme situation. Tu restais plus loin, les mains derrière le dos, te tenant droit pour faire bonne impression et tout simplement parce que tu devais de te tenir ainsi, de cette façon. Elles se rapprochaient de toi et tu continuais de te sentir à l'aise. Certes, le fait qu'elle te présente à sa grand-mère comme fiancé, marié et petit-copain te foutait légèrement le traque, mais tu continuais d'être serein face aux deux femmes. « Madame Callas, ravi de vous rencontrer à nouveau. C'est un plaisir, sachez-le.» Tu ne savais pas si elle parlait en anglais alors tu continuais comme Arjan, en français. Tu n'avais pas assez de connaissances en italien pour pouvoir lui dire cela en italien. « Mi scuso per il mio italiano. Mi occupo della lingua molto male.» Tu haussais un sourcil en souriant, gêné, ne sachant pas si tu ne t'étais pas tompé. Si c'était le cas, tu aurais l'air ridicule. Cependant, tu avais été cherché ces mots très loin dans le passé pour pouvoir t'excuser comme il fallait, montrant à sa grand-mère que c'était pas une tâche facile pour toi. Tu admirais cette femme, elle rendait Arjan souriant comme jamais et tu aimais toute personne faisant sourire Arjan de cette façon.
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Open your eyes, open your heart, you're mine
De toute ton existence tu n'avais jamais rien entendu d'aussi mignon que Théo en train de baragouiner en Italien. Un sourire facétieux barrait tes lèvres alors qu'il te complimentait en utilisant ta langue natale. Tu étais consciente que ce n'était pas facile pour lui de s'extraire de l'anglais et du français et tu appréciais réellement son geste. Tu étais particulièrement touchée, et ce depuis des années, qu'il ait appris l'italien seulement pour tes beaux yeux. C'était ce genre de geste fou, ses petites attentions surprenantes qui t'avaient rendu totalement dingue de lui. Il n'était pas comme tous les autres hommes à penser qu'au premier baiser une femme était acquise. Théo était tout le contraire et à chaque minute il repoussait les limites pour te surprendre encore et encore. Il était réellement différent et c'était cette singularité qui t'avait poussé à ne vouloir que ses bras. Tu l'embrassais avant de l'amener rapidement chez ta Nonna. Une fois là bas Théo réussissait encore à te faire fondre en s'excusant en Italien auprès de ta grand mère. Tu voyais dans les yeux de celle ci une fierté à peine dissimulée et une affection profonde. Théo, elle avait certainement entendu des milliards de fois ce prénom et tu savais à quel point elle était touchée de le voir devant elle à présent. Emue par votre visite surprise elle tentait toutefois de cacher son émotion malgré qu'elle n'était pas très douée pour ça. Théo terminait sa phrase et tu te retournais vers lui l'air quelque peu émerveillé. Dieu que cet homme était fait de la même matière que les rêves, tes rêves plus précisément. Il avait tout ce que tu avais toujours voulu chez quelqu'un et il y avait cette complémentarité entre vous deux qui te fascinait. C'était comme les deux ventricules d'un coeur, les deux hémisphères d'un cerveau ou deux aimants qui s'attirent, se complètent et s'harmonisent. Tu te souvenais de tes proches, des siens et même des inconnus dans la rue qui vous regardaient souvent avec curiosité et étonnement. Il faut dire que votre complicité, votre union semblait presque irréelle tellement elle était violente. Ta grand mère le complimentait sur cet effort tout en lui glissant tendrement qu'elle était heureuse de voir l'homme qu'il était devenu. Tu souriais en glissant ta main dans celle de Théo et en t'excusant auprès la Nonna. Tu l'enlaçais rapidement, lui promettant de revenir la voir et tu t'éclipsais avec Théo. Tu reprenais la conversation en français cette voix, sa langue natale. Tu étais totalement trilingue mais il fallait que tu continues à parler français puisque ton accent italien n'était clairement pas transparent quand tu parlais la langue de Molière. Tu te forçais à faire des efforts pour ne pas trahir tes origines mais au vu du sourire de Théo ce n'était pas encore ça. Et si je dis "Arjan Charpentier" ça sonne un petit mieux ? Tu essayais de ne pas avoir l'accent italien et de dire ton prénom associé à son nom pour sublimer votre future union. Tu te sentais comme une enfant à le dire et le redire mais c'était ta façon de lui montrer que tu ne regrettais pas votre choix. Théo était l'homme que tu avais toujours aimé, que tu aimais et que tu aimerais sans doute toute ta vie. Tu te penchais vers lui et scellais tes lèvres aux siennes. Ta main passait sur sa nuque alors que ton corps se collait contre le sien pour sentir sa peau nue contre la tienne. Un frisson parcourut ton échine alors que tes doigts attrapaient le bas de son tee shirt de manière pas franchement contrôlée. Tu t'arrachais de cette étreinte sentant que tu risquais de déraper à tout moment si ça continuait. Tu rougissais légèrement et lui demandais de te suivre. Vous marchiez en silence vous arrêtant à de nombreuses reprises alors que ni l'un ni l'autre n'arriviez vraiment à vous contenir, cherchant sans cesse une promiscuité. Tu finissais par t'arrêter devant ta demeure familiale un peu plus loin, inhabitée pour le moment puisque tous les membres de ta famille étaient à DC. Elle donnait directement sur la côté, la mer scintillante et tu appréciais toujours ce jardin privatif que tes parents avaient fait construire il y a des années. Un petit bout de paradis auquel tu comptais bien profiter en compagnie de ton fiancé. Tu le faisais entrer et alors qu'il te parlait en français tu te faisais violence pour te canaliser. Tu sais que tu es particulièrement craquant quand tu parles Italien ? Tu lui lançais un regard légèrement provocateur avant d'enlever ta veste et de la laisser tomber sur le canapé. Tu sais que c'est mal de tenter quelqu'un comme ça ? Tu adorais le taquiner mais plus fort qu'une simple plaisanterie tu ressentais une réelle tentation à son égard. Vous vous étiez accordés le droit avec Sathias d'aller voir ailleurs malgré vos fiançailles mais tu étais loin d'être quelqu'un qui cumule les aventures d'un soir. Néanmoins, la, pour la première fois depuis que tu avais été associée à Sathias tu ressentais de l'envie envers quelqu'un. Bien sur tu connaissais le corps de Théo par coeur depuis ces nombreuses années passées à vous découvrir, à vous posséder mais là c'était différent. Il y avait cette petite interdiction, cette petite passion timide mais néanmoins fougueuse qui te rongeait. Tu inspirais légèrement alors que tes opales se posaient sur lui et que tu lui servais un sourire plus ou moins charmeur. Il serait préférable de se décoller au risque que ça dérape. Clairement, tu étais en train de lutter pour ne pas céder.








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Tu appréciais énormément la grand-mère d'Arjan. Cette dame te faisait rire, elle t'amusait et elle était énormément touchante, comme femme. Auparavant, tu ne la voyais pas comme la grand-mère de ta petite copine, mais plus comme la vieille dame que tout le monde côtoie, celle à qui l'on peut parler en cas de besoin, la femme gentille que tout le monde apprécie. Tu te souviens l'avoir vu comme une amie, réellement. En même temps, même étant jeune, tout le monde était tes amis et tu étais l'ami de tout le monde, du monde entier. Tu n'as jamais eu de soucis avec un camarade, ni de bagarre à la con qui finissait toujours mal. Tu étais celui qui allait aider les autres des brutes, celui qui protégeait tout le monde et qui refusait que les brutes se fassent un plaisir à taper les plus faibles. Les brutes ne t'ont jamais hais pour cela car tu trouvais toujours un moyen de les arrêter et de montrer que tu n'agissais pas juste pour montrer que tu étais gentil. Tu leur montrais que de taper un élève ne servait à rien et parfois, tu aimais les ridiculiser par la même occasion, de manière discrète. Tu donnais des conseils aux victimes pour qu'elles puissent se venger comme il se doit des ces abrutis. T'étais un ange, un vrai ange. Tu cherchais à aider les gens sans demander retour, ni reconnaissance. Tu ne restais, certes, pas dans l'ombre, mais tu n'avais pas demandé à être reconnu à cette période-là de ta vie. L'adolescence, tu l'as bien vécu. Tu n'étais ni ce salopard voulant draguer des filles, puisque tu avais Arjan et que tu en étais fou amoureux, ni ce rebelle voulant enfreindre les règles. Tu étais le français du lycée, l'aimable, l'ami, l'intelligent, le gars beaucoup trop 'parfait' pour l'être, d'après les dits des filles qui se prenaient du mal à te courir après. Elles t'ont toujours fait rire, et toi, tu les rejetais sans leur faire de mal. T'étais, comme dit, amoureux d'Arjan et tu crevais de cet amour tellement il était grand et puissant. Le votre. Tu as toujours aimé Arjan d'une certaine manière, différemment des autres. Elle fut ta première et pour l'instant, l'unique. Cet amour, les gens l'ont toujours perçus autrement les un des autres : beau, excessif, dingue, imposant, vrai et même touchant. Et c'est toujours le cas. Il suffit de voir comment vous vous regardez tout deux et on comprend directement à quel point vous vous aimez. C'est touchant, en effet. Trop beau. Un sourire parcourt tes lèvres en l'entendant prononcer ton nom de famille à la suite de son prénom, ce son, ces mots alignés, c'est certainement la plus belle chose que tu n'ais jamais entendu. Vos rêves d'adolescents mis à exécution, c'était ça. Vos idées sur l'avenir, vous veniez d'en accomplir une. Pour l'instant, il est clair de dire que vos propres personnages adolescents auraient étés plus qu'heureux d'apprendre ce que vous faisiez actuellement. Vous agissiez enfin. Vous vous bougiez comme il faut, vous marchiez sur le meilleur des chemins : le votre. Le légendaire chemin d'Arjan et de Théo, certains n'y croyaient pas, d'autres avaient des doutes et vous, vous y portiez une énorme confiance. Toi, tu savais qu'un jour, amoureux comme tu l'étais, tu allais faire quelque chose de bien pour vous deux et enfin, ça se réalisait aujourd'hui, des années plus tard, mais le bien était fait. « En fait, ça sonne comme la plus magnifique des mélodies.» Main dans la main, tu suivais ta fiancée de près, heureux de la voir aussi épanouie. Elle était contente d'être ici, tu pouvais le voir sur son visage, le sentir dans chacun de ses gestes et l'entendre au son de sa voix. Tu t'arrêtais et entrains dans cette grande demeure, qui, sans aucun doute, devait être la sienne. Celle de sa famille. Elle enlevait son blouson et tu la suivais dans son geste en enlevant ton veston, un sourire aux lèvres. « Craquant, ah oui ? J'ai plutôt l'air d'un gars qui a oublié tout ses cours et toutes ses heures passées dans sa chambre pour bien parler la langue.» Ta tête se penchait légèrement et un autre sourire venait faire place, un rictus, un sourire basculant sur le coin de tes lèvres. Tu tentais Arjan comme elle le faisait à ton égard. « Je te retourne la question.» Un rire amusé franchissait tes lèvres en comprenant très bien où elle voulait venir, elle te faisait rire. Là, tu allais décider de faire le rebelle, tu fis un pas et viens sceller ses lèvres aux tiennes, encore avec le même sourire sur la tête. Tu mis fin au baiser, mais restais tout aussi proche d'elle, vos visages à quelques centimètres l'un de l'autre. « Et si on en est incapable ? Ou encore que je ne le veux pas ? » Tu sais que tu ne l'aides pas, mais avant même la chose faite - donc une distance pour ne pas déraper -, tu sais que tu n'y arriverais pas, tout simplement. Tu es désormais incapable de te séparer d'elle, elle t'est tout à toi et tu y tiens. Tu es cet enfant qui tient à ce doudou parce qu'il a une certaine valeur à ses yeux : toi, Arjan, c'est le doudou de cet enfant, tu y tiens plus que n'importe qui et tu refuses de la laisser plus de deux minutes loin de toi durant ce voyage. Elle n'a pas d'excuse, ici. Elle est coincée entre tes griffes, mais tu es certain que cette idée ne la dérange pas plus que cela.
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Ton corps bouillonnait lorsque qu'il effleurait à peine le sien. En dehors du fait que tu aimais Théo au delà de toute rationalité il y avait ce désir indicible qui te rongeait de l'intérieur lorsqu'il t'approchait. Une passion charnelle, une fougue incontrôlable qui te morcelait chaque jour un peu plus. Théo avait ce pouvoir de faire de toi une enfant vulnérable entre ses doigts mais aussi une femme libérée et sensuelle face à lui. Sa bouche appelait constamment la tienne et sa peau douce et chaude était une drogue dont tu ne pouvais plus te passer. Il n'y avait que lui qui réussissait à te charmer, à te mettre dans un tel état de dépendance, d'envie. Le souvenir de ses caresses sur ton corps, de ses lèvres sur ta nuque t'arrachait plusieurs frémissements. Tu le désirais tellement que tu en avais presque mal au ventre de le vouloir de cette façon mais tu savais aussi que ce n'était pas approprié dans votre situation. Tu te mordillais la lèvre alors qu'il s'approchait de toi subtilement. Cette promiscuité d'habitude tellement attendue te mettait cette fois dans un état proche de la défaillance. Sa phrase te faisait sourire timidement lorsque tu comprenais que tu lui faisais à ton tour de l'effet. Tu rougissais comme une enfant alors que tu tordais tes doigts en signe de nervosité. Il était proche, trop proche de toi à cet instant et tu craignais que ton coeur s'émiette s'il continuait à insister sur cette promiscuité. Un sourire légèrement provocateur filtrait sur ses lèvres alors qu'il te défiait sans plus tarder. Sa bouche accrochait la tienne alors que ton corps tout entier se crispait à ce contact, se contractant sous le désir qu'il te procurait encore et encore. Vous vous détachiez délicatement et tu luttais pour contenir toute la fièvre qui t'inondait. Sa phrase murmurée d'une voix suave, destinée à te déstabiliser eu l'effet escompté. Tu te balançais d'un pied à l'autre à deux doigts de craquer. La chaleur de la pièce avait certainement pris plusieurs degrés mais tu essayais tant bien que mal de ne pas céder. Tes opales rencontraient les siennes et tu sentais ton corps se liquéfier. Il était tellement beau que c'était un crève de coeur de tenter d'y résister. Arrête Théo Un petit sourire mi figue mi raisin apparaissait sur ton visage alors que ton esprit tout entier tentait de se concentrer sur autre chose que sa bouche, sa nuque et tout autre partie de son anatomie. Théo ne lâchait pas l'affaire et tu te sentais encerclée dans un piège qui se refermait lentement sur toi comme pour mieux te tenter. Tu étais incapable de lui résister, tu ne l'avais jamais été mais là c'était pire que tout. Tu inspirais mais ses billes émeraudes sur toi te faisaient perdre totalement les pédales. C'est une mauvaise idée Très mauvaise idée même mais c'était plus fort que toi, plus fort que tout. Sans même lui laisser le temps de répondre tes lèvres se scellaient aux siennes alors que ton corps implosait littéralement. Tes mains se posaient sur son torse alors que tu le poussais d'une force insoupçonnée, malgré qu'elle reste douce à ta manière, contre le mur. Ta langue cherchait la sienne alors que tes mains s'accrochaient à sa nuque. Ton corps se collait fiévreusement contre le sien alors que tes doigts glissaient sur le bas de son tee-shirt comme pour lui enlever. Tu le serrais entre tes paumes, le tirant légèrement déchirée entre le faire ou ne pas le faire c'était ton unique moyen de résister encore un temps. Tu sentais une boule de chaleur se former dans ton bas ventre alors que ton corps se collait un peu contre le sien afin de sentir sa peau brûlante sous ta petite robe mousseline. Tu avais du mal à contenir ta fougue mais tu finissais par te déchirer littéralement de ses lèvres le coeur battant à tout rompre. Tu sentais que tu risquais de défaillir, de céder à la tentation si ça continuait de si bon pas. Tu ne le veux toujours pas ? Ta voix était un murmure, un souffle, gonflé de désir et d'excitation. Tu tentais de calmer les battements incessants de ton coeur mais ta cage thoracique menaçait de s'extraire de ta poitrine. Tes yeux chocolats rencontraient les siens émeraudes, noisettes alors que tu te mordillais les lèvres l'air inconsciemment charmeur.









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« Arrête Théo.» Tu viens afficher une moue boudeuse avant de sourire à nouveau, l'air provocateur. C'est comme jouer avec le feu, que tu fais. C'est dangereux et surtout, ça reste une mauvaise idée. Seulement, tu ne peux pas t'en empêcher, c'est beaucoup plus fort que toi. Tu joues avec Arjan, dans les sourires, des gestes, des mots. Rien que ça, c'est la chercher, la tenter et peut-être même arriver à la faire craquer. Tu ne sais pas réellement ce que tu veux, tu sais pas si tu le veux car ce serait vraiment une mauvaise idée de passer cette étape, à nouveau, bien entendu. Puis, tu ne sais pas ce qu'elle veut non plus, tu ne sais pas ce qu'elle en pense mais les deux mots qu'elle vient de prononcer te donne une certaine idée de ce qu'elle est actuellement entrain de penser, certainement à peu près la même chose que toi. Sauf que toi, tu préfères en jouer et t'en amuser alors qu'elle, elle te dit clairement d'arrêter en souriant. Tu sais très bien que la situation l'amuse au fond d'elle et que ce sourire a lieu d'être. Elle doit bien sourire pour quelque chose et tu te doutes que ça, là, au fond d'elle, elle en rit. Peut-être qu'elle ne tente pas de le cacher ou qu'elle essaye d'être sérieuse, mais pour le coup, ça n'a pas d'effet à ton égard. Elle continue en te précisant que c'est une mauvaise idée, tu t'en doutais bien, forcément. Un nouveau sourire vient se placer sur tes lèvres avant qu'elle ne vienne les capturer. Tu réponds à son baiser aussi rapidement qu'elle et sans que tu comprennes quoi que ce soit, tu finis collé au murs. Tes mains viennent faire place sur ses hanches alors que vous êtes toujours entrain de vous embrasser. La tendresse d'il y a quelques minutes n'est plus, mais tu profites de ce baiser comme tu avais profité de tout les autres. Ses lèvres, tu les enviais chaque misérables secondes de ta vie, tout le temps. Ses lèvres, tu les voulais, tu les embrassais, tu les chérissais, tu les aimais. Un léger rire vint se faire entendre quand elle mit fin à ce contact, te demandant si tu ne le voulais toujours pas cette distance entre vous et il était certain qu'en t'embrassant de cette manière, elle ne t'aidait guère à changer d'avis. Un sourire prit place après avoir rigoler à sa question, au ton qu'elle avait utiliser et surtout, le fait qu'elle essayait peut-être de te faire changer d'avis sur tes propos. « Et toi, tu veux toujours cette distance, t'en es sûre ? » Tu ne voulais pas d'une quelconque distance, être près d'elle te rendait fou dans le bon sens et la voir à quelques centimètres sans avoir de contact avec, ça te tuait. Tu eus un sourire en coin avant de l'embrasser rapidement et de te détacher d'elle, prenant sa main dans la volée. « Mais vu que c'est une mauvaise idée d'après toi...» C'était mal ce que tu faisais, t'éloigner sans t'éloigner, gardant ce contact, quoi qu'il arrive. Tu la cherchais et tu cherchais aussi à la trouver.
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Les mains de Théo glissaient subtilement sur tes hanches t'arrachant plusieurs frissons. Chaque fois qu'il te touchait ton corps entier se crispait sous ce contact violemment délicieux. Ta cage thoracique menaçait d'imploser à tout moment et c'est pourquoi tu mettais fin au baiser après plusieurs minutes. Chaque parcelle de ta peau brûlait contre la sienne alors que tes opales noisettes s'était éclaircis légèrement sous cette fébrilité latente. Le souffle de Théo caressait le creux de ta nuque alors qu'il te demandait si tu étais certaine de ton choix. Tu aurais souhaité lui affirmer que c'était le cas mais tu ne pouvais pas. Ton corps entier réclamait le sien à tel point que tu sentais la même boule de chaleur qu'il y a quelques minutes s'accroître dans le bas de ton ventre. Tu te tordais presque de désir alors qu'il t'embrassait tendrement pour reprendre ta main un poil trop innocemment. Tu sentais dans le son de sa voix que non seulement il te provoquait mais qu'en plus de ça il essayait clairement de te faire craquer. Tes doigts s'entrelaçaient aux siens machinalement alors que ton corps s'immobilisait. Il s'arrêtait à son tour alors que ses iris se posaient sur toi. Un sourire légèrement enfantin naquit à la commissure de tes lèvres alors que tu lâchais sa main subitement. Tu crevais de désir et d'envie de parcourir chaque parcelle de sa peau de tes doigts, de ta bouche mais il n'était pas question que tu cèdes. Il faisait de toi une délicate poupée qu'il pouvait manipuler à son gré mais c'était à toi de résister. Tu étais loin d'être une personne entreprenante, vulgaire ou quoi que ce soit. Au contraire tu étais plutôt la femme enfant, pudique, réservée et qu'on trouvait attachante. Il t'arrivait d'avoir un petit côté femme fatale mais seul Théo avait eu l'occasion de le voir. Tu t'approchais de lui lentement mais avec grâce, telle une féline et ta main se posait sur son torse doucement. Tes yeux s'ancraient dans les siens avec une intensité jusque là insoupçonnée. Et toi tu en penses quoi ? Tu en profitais pour faire glisser légèrement ton pull qui dévoilait un bout de ton épaule laissant apparaître la naissance d'un sous vêtement bleu marine. Les yeux de Théo tombaient dessus et tu lui souriais d'une manière enfantine et charmeuse en même temps. Tu décidais de le travailler un peu au corps profitant du fait qu'il ait essayé de te tenter pour le faire céder à son tour. Tes mains dessinaient des courbes au dessus de son tee shirt avant que tes doigts arrivent à l'extrémité de celui ci. Tu attendais une seconde alors que vos regards s'entrechoquaient et tu finissais par les glisser en dessous sous sa peau. Un frisson parcourut ton échine et tu manquais d'enfoncer légèrement tes ongles dans sa peau sous l'effet qu'un tel contact te procurait. Tu finissais par te reprendre alors qu'involontairement, cette fois, ton autre épaule se retrouvait totalement dénudée. Ton soutien gorge était subtilement visible bien que tes long cheveux en dissimulaient une partie. Tu te mordais la lèvre pour ne pas capturer les siennes tellement la tentation était de taille. J'ai raison ou j'ai tort ? Tes doigts caressaient son ventre, son torse et toute sa musculature. Tu n'aspirais qu'à une chose, enlever son tee shirt et poser tes prunelles sur la beauté de son corps. Tu inspirais un grand coup consciente qu'en le tentant tu t'exposais toi même au danger mais c'était plus fort que toi. Tu te rapprochais encore un peu de lui et tes mains descendaient sur les quelques boutons de son jean. Tu les défaisais un par un sans le lâcher du regard avec ce sourire mutin qui ne te quittait pas. Une fois fait tu remontais promptement tes mains comme si de rien n'était pour les reposer sur son torse. Tu dessinais le contour de ses abdominaux alors que doucement, avec une lenteur cruellement tentatrice tes lèvres chaudes se déposaient sur sa nuque.








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Tu attrapais sa main avec ce sourire sur ton visage. T'étais cruel envers toi-même en t'éloignant d'elle, seulement, tu t'amusais à la voir dans cette situation, à essayer de la faire craquer avec des mots et des sourires venus de nulle part. La situation, tu la détestais comme tu l'aimais. Si tu aurais pu, tu aurais sauté sur Arjan comme un prédateur sur sa proie. Seulement, vu les questions posées il y a quelques minutes de sa part, tu doutes que sauter sur elle est une bonne chose. T'aurais voulu, tu le veux toujours, sauter sur elle, l'embrasser et mettre fin -même s'il est clair que cela est impossible- à cette envie énorme entre vous deux. Vous vous dévorez du regard, vous en avez envie et pourtant, vous ne faites rien si ce n'est que vous cherchez et jouer à ça, donner envie à l'autre, tentant de le faire craquer en premier. C'est marrant, ça te tue, t'as envie de tout arrêter et de conclure tout cela, mais tu n'y arriveras jamais. Pas que tu es faible -bien qu'avec elle, ça puisse être le cas-, mais tu n'es pas fou. Jamais tu ne le ferais. C'est beaucoup trop bon pour toi pour que tu n'y mettes fin.

Elle s'arrêtait et toi, tu te retournais automatiquement vers elle, un sourcil levé. Tu la regardais alors qu'elle lâchait ta main, tu te demandais encore ce qu'elle allait faire et tu ne pus que sourire avant toute chose. Elle s'approchait dangereusement de toi et à chaque pas, tu souriais encore plus. Ses mains se posaient sur son torse alors que toi, tu ne bougeais pas. T'étais absorbé par sa beauté, par elle, tout simplement. Tu la voulais, ouais. Beaucoup trop, même. Elle te retournait la question tout en dévoilant son sous-vêtement. Tu entre-ouvris la bouche, voulant lui répondre sans même savoir quoi lui répondre, mais tu fus interrompus par ses mains s'aventurant sous ton t-shirt. Un sourire de ta part avant d'avoir des frissons tout le long de ton corps, elle seule te procurait cette sensation et il est clair de dire que tu adorais cela. Tes yeux ne quittaient plus son soutient gorge, un sourire en coin sur le visage, tes yeux se levaient vers Arjan, qui avait fini par reprendre la parole. « Devine. » Tes mains trouvèrent ses hanches alors que tu venais sceller tes lèvres aux siennes, une nouvelle fois. Tu mis fin à ce baiser avec regret avant de parcourir sa joue et son cou de baisers. « Même si je pense que tu as déjà ton idée de faite.» Un petit rire de ta part se fait entendre avant que tu n'embrasses une nouvelle fois son cou. Tu n'es pas décidé à la quitter, tu veux retrouver ce que vous aviez avant, à l'adolescence. Vos caresses, tout, absolument tout.  
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