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 Quand l’artiste rencontre sa muse ► Lancelot



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My heart is as black as night
Date d'inscription : 18/03/2016
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Quand l’artiste rencontre sa muse
Elle exhala la fumée, assise sur un banc qui faisait face à un grand immeuble, triturant la manche de sa veste. Elle attendait, comme toujours. Elle attendait un client qui ne viendrait peut-être pas. Et vu l'heure, c'était plus que probable. En plus de croire qu'elle avait toute sa vie devant elle, cet enflure la faisait lambiné dans un parc paumé qu'elle ne connaissait pas. Fesses posées sur le dossier du banc, elle observait les mamans tenant les mains de leurs enfants pour rentrer chez eux ou des hommes d'affaires mangeant un sandwich sur le pouce. Une ville toujours aussi agitée et dont elle était seulement spectatrice. Leo n'avait jamais l'impression d'être à sa place, nul part. Elle était l'intruse du coin, l'enfant indésirable ou la fille sans amis. Seule Arjan sortait de ce lot et elle en était heureuse. Sans elle, peut-être qu'elle serait devenue folle ou qu'elle n'aurait jamais connu le plaisir d'aller à une fête où elle pouvait profiter de danser et de parler à quelques personnes. Personnes qu'elle ne rappelait jamais car elle n'avait pas de portable et qu'elle n'était pas du genre à rappeler, de toute façon. Machinalement, elle regarda a montre et lâcha un énième soupir, sentant qu'elle devait s'en aller, il ne viendrait pas. Amorçant un mouvement pour se lever elle entendit un « HEY ! CLEO ! » Détournant le regard vers la source bruyante, elle découvrit Scott, un de ses clients réguliers qui souriait comme si tout allait bien. « Je t'ai déjà dit que c'était Leo. » dit-elle simplement. Scott haussa les épaules « Bouarf, tu vas pas chipoter pour ça. » En effet, elle s'en fichait, en fait et ce fut pour ça qu'elle ne répliqua rien. Sortant de son sac un sachet rempli, elle lui tendit avant de reculer légèrement « T'as l'argent ? » Scott répliqua alors en grimaçant « Ouaiiis, j'ai juste pas tout mais j'te le donnerais la prochaine fois, promis. » « J y crois pas à ça. T'as toute la thune ou t'as rien du tout. » Le ton se fit dur et elle reprit un masque impassible, ne voulant pas fléchir. Scott lâcha un soupir « Putain Leo, m'oblige pas à être méchant. Je te dis que je te donnerais le reste la prochaine fois, on est okey, non ? » Elle savait parfaitement qu'elle risquerait gros en lui tenant tête. Il n'était pas ce genre de mec qu'elle avait envie de fréquenter ni d'énerver, à vrai dire. Les tatouages qui ornaient ses bras et les éraflures qu'elle voyait souvent sur ses mains prouvaient qu'il n'était pas ce genre de mec qui se laissait faire. Déglutissant, elle esquissa un pauvre sourire « Ok … La prochaine fois. » Le jeune homme vint lui embrasser la joue et elle faillit bien tomber du banc lorsqu'elle se recula, écœurée par son contact « Bah tu vois quand tu veux. Allez à la prochaine beauté ! » Cillant, elle eut envie de pleurer, se haïssant de n'avoir aucune force de caractère ayant peur de tout et rien.  Christie l'avait rendue plus faible encre que ce qu'elle n'était déjà. Totalement bredouille, elle décida de se lever, pour repartir, sachant que Christie devait l’attendre pour nettoyer la salle de bain … Encore, toujours.
(c) AMIANTE
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l’artiste rencontre sa muse
Il n’avait rien peint depuis trois jours. Trois longs jours que sa toile restait blanche et qu’il se maudissait. Un artiste comme lui ne pouvait survivre à une panne d’inspiration. Où était sa muse ? Où était la source même de son inspiration ? Même l’alcool ne lui permettait pas d’entrer en transe comme à son habitude. « Diantre ! Si je reste ici, je vais devenir fou » s’écria-t-il en secouant ses boucles brunes d’un air dépité. Il en avait plus qu’assez de tourner comme un lion en cage dans son atelier. Décidé, il se rhabilla et enfila son long manteau noir. L’unique vêtement dont il ne séparait jamais été comme hiver. Il était en quelque sorte sa marque de fabrique. Lancelot Valerian déambulait dans les rues de Washington, ouvrant un œil critique autour de lui pour chercher une petite trace infime de son imagination mais rien ne venait. La société le dégoutait : un tas de petites fourmis dont il se fichait absolument. Lancelot s’agaçait même de leur présence autour de lui, pleins de petits parasites qui menaçaient sa santé mentale, qui pourrissait son quotidien. Déjà, il avait envie de rentrer s’enfermer dans son appartement pour se laver de l’odeur nauséabonde qui devait déjà s’accrocher à sa peau, à ses vêtements. Le jeune peintre détestait plus que tout de se mêler à la foule car il ne supportait vraiment pas la présence de ses congénères.

« Miracle ! » s’écria-t-il soudainement se faisant retourner une paire de tètes vers lui mais il était totalement inconscient de tout cela. Il n’avait d’yeux que pour une jeune femme assise sur un banc mais lorsqu’elle se releva pour s’éloigner de lui, il s’écria. « Inconnue, je vous interdis de bouger ! ». Des paroles totalement insensées dans la bouche de toute autre personne que Lancelot mais qui avait le don d’étonner le monde tout de même. « Vous là, je vous interdis de me faire courir, je déteste ça et après, je transpire. Or, vous savez combien il est désagréable d’être en sueur ? C’est bien pour cela que je fais rarement l’amour dans des endroits chauds » lâcha-t-il en se plantant devant cette inconnue pour la regarder sous toutes les coutures. « Oui, parfait ! Je la sens ! Vous la sentez monter, se durcir ? C’est magnifique !! Je vous veux, là maintenant…soyez ma muse ou je me coupe les veines devant vous » s’écria-t-il sur un ton mélodramatique, oubliant que cette femme pouvait le prendre pour un fou.

AVENGEDINCHAINS
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My heart is as black as night
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Observant son client s'éloigner de sa démarche assurée. Encore légèrement retournée par la menace incisive qu'il lui avait dite, elle se rendit compte, encore une fois, d'à quel point elle n'était pas à sa place ici. Ce monde était rempli de mecs qui n'avaient aucun remord, n'ayant aucun scrupule à utiliser des menaces ou à frapper plus faible qu'eux. Décidant qu'il était temps de rentrer pour elle, elle descendit du banc et amorça une marche vers la sortie de ce parc où commençait à s'agglutiner beaucoup trop de personnes. Puis un hurlement, une véritable cacophonie qui la fit se retourner. Elle le vit là, la pointer d'un doigt fébrile et ce regard qui semblait fou. Elle écarquilla les yeux, détournant la tête à gauche et à droite, priant pour qu'il parle de l'homme qui repartait en sens inverse ou de cette fillette qui s'amusait avec sa peluche ... Non, il était peu probable que ce soit eux. Leo recula de plusieurs pas en le voyant foncer sur elle, les yeux écarquillés d'une façon presque comique «M-Moi ?» demanda-t-elle, hésitante avant de littéralement se mettre à rougir en l'entendant préciser le pourquoi du comment il ne faisait jamais l'amour dans des coins chauds. Pourquoi ? Pourquoi elle, là, maintenant ? Elle esquissa un sourire gêné avant d'amorcer une phrase «Je ne crois pas que ...» il la coupa brusquement, continuant ses sous entendus scabreux. «Pardon ? Qu'est ce qui durcit ?» Elle n'était pas une vierge effarouchée mais n'avait absolument aucune envie d'avoir quelque chose avoir avec cet homme et ses durcissements. Elle fronça les sourcils quand il acheva finalement sa phrase. Secouant la tête, elle dir d'un ton censé le rassurer «Je ne crois pas que je sois vraiment qualifié pour être la muse de qui que ce soit. Vous ... Vous ne pouvez pas choisir une autre muse ?» demanda Leo, pleine d'espoir, voulant sincèrement que personne ne remarque sa présence, surtout pas un homme qui semblait vouloir s'inspirer d'elle.
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