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 (willa) madness sparks.


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Sujet: (willa) madness sparks.
 Lun 14 Mar - 22:47

madness sparks.
«Rendez-vous au Starbucks pour l'offre d'la s'maine passée, Willa chérie ?» Tu appuies sur la touche 'envoyer' en souriant, même en messages, tu la cherches. C'est quelque chose qui t'amuses et qui te fait rire. T'avoues que Willa, elle te plaît, autant moralement et physiquement parlant. Tu le montres au grand jour ce qui est rare. Jamais tu ne montres à quelqu'un qui te plaît qu'elle te plaît, en fait. Tu gardes ça pour toi et t'agis comme si de rien était, tentant des approches petit à petit. Sauf qu'avec elle, c'est totalement différent. Tu l'aimes bien, Willa. T'es seul dans ce jeu car pour le moment, tu ne l'as pas encore fait craquée, tu tentes, t'essayes et tu ne lâches rien car lâcher Willa ce serait lâcher une pierre précieuse, une belle et rare pière. Un diamant. Tu poses ton portable sur la table basse avant de filer à la douche et de t'habiller, tentant d'être présentable devant elle, le plus possible. Autant lui faire plaisir aux yeux directement, non ? Une fois prêt, tu reprends ton téléphone et souris en voyant que sa réponse est positive. Tu sors de chez-toi en enfilant ta veste en cuir, sourire aux lèvres.

Tu ouvres la porte du Starbucks, laissant apparaître ta jolie tête dedans. Tu cherches rapidement une place pour deux, une bonne place, de préférence. C'est quand tu en vois une que tu fonces dessus pour ne pas te la faire voler, c'est connu, le Starbucks donc avec tout ces gens, trouver une place parfois, ce n'est pas simple. Tu t'y installes en attendant Willa, tu croises tes bras sur ta poitrine en te basculant sur ta chaise, tu regardes le plafond en sifflant, tu regardes autour de toi en espérant voir la tête de ton amie, tu essayes de t'occuper en attendant. Et c'est quand tu la vois, que t'arrêtes toute activité. Tu te laisses retomber, tu ne fais plus de têtes étranges, tu ne la regarde qu'elle. Instinctivement; tu te lèves et tu lui fais la bise en la serrant vite fait dans tes bras. Tu finis par la relâcher quelques secondes après. « Comment tu vas? » Tu t'attends à une réponse positive, tu le remarques à sa tête qu'elle va bien, elle n'est pas en pleure, elle n'a pas l'air tourmenté, elle va bien, c'est ce que tu en dis grâce à sa bouille. « J'suis content de te voir ! » Tu lui dis ça avec cet énorme sourire sur les lèvres, tu finis par t'asseoir sur ta chaise, en face d'elle. Tu as l'air d'un gros gamin comme ça, mais c'est le sourire qui fait tout. T'es vraiment content de la voir, Willa. .
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Ce semestre, nous voyions la couture, pour homme. C'était un domaine où j'avais encore un peu de mal à maîtriser, mais surtout, je dois l'avouer, pas énormément d'inspiration. J'étais plutôt habituée aux longues robes de soirées, aux tailleurs farfelues et aux jupes étonnantes. J'aimais les habits des hommes, j'aimais les porter, j'aimais voir un homme choisir avec attention sa tenue, l'accorder avec le temps, avec son humeur. J'aimais tout ça. Mais je trouvais leurs vêtements trop simple. Mis à part changer de motifs, il n'y avait pas autant de possibilité qu'avec le corps d'une femme : petite poitrine, fessier imposant, hanches larges, épaules carrées ... la diversité était dense, que personne ne pouvait avoir le même patron d'ici la fin de la journée. Pour les hommes, c'était plus facile, plus banal. Une veste, un pantalon, une chemise ou un polo. Je dois néanmoins avouer que c'est dommage, car certains corps donnent envie de les habiller. De les déshabiller certes, mais de les habiller également.

La semaine dernière, j'avais fait part du nouveau thème de mes cours à Théo. Théo, c'est celui qui me donne envie de progresser dans cette matière, de diversifier la gamme homme. Quand on le regarde, il y a de quoi avoir envie de l'emmener faire les magasins juste pour le plaisir des yeux. Il est grand, musclé mais pas baraqué, a la peau basané, d'un tout olive, et des yeux. Des yeux verts qui vous transpercent. Son corps correspond probablement au modèle de de Vinci, je n'en serai pas étonnée. Je lui avais demandé de me dire quand est-ce qu'il était libre cette semaine : j'avais besoin de lui poser énormément de question. Quand il me demande si je suis disponible pour un Starbucks, message fini par un "Willa chérie", je ne peux m'empêcher de sourire niaisement. Reprends toi, Willa. Théo est un, le frère de Cléo, deux, ton modèle, et rien d'autre.

J'arrive une heure plus tard, encore en retard, au starbucks. Je cherche rapidement des yeux Théo et le trouve à une table. Je passe au travers le monde qui bonde le café et arrive à sa hauteur. Je pose mon sac à main sur la chaise et accepte son étreinte. Théo sent très bon, c'en est ennivrant. « Salut toi. Désolée, je suis encore en retard. » Je m'assois et pose mes mains fraîches sur mes joues : je les ai senti rougir avec le froid, ou avec le regard qu'il me destine ? « Je vais bien, oui, et toi ? » J'ai beau être indifférente - hum - à Théo, ses yeux me déstabiliseront toujours. Tout comme son sourire. Je ne peux m'empêcher de sourire, en entendant qu'il est content de me voir. J'ai en face de moi une vraie pile. « Si j'avais su à quel point tu pouvais être heureux de me voir, je t'aurais calé dans mon agenda plusieurs fois par semaine, juste pour te voir sourire comme ça. » Je me tais aussitôt. Théo a utilisé un sérum de vérité comme parfum. D'habitude, je sais me retenir. « Hum, sinon, je t'avais dit un peu de quoi parlaient mes cours, ce semestre ? » Autant gardé tout ça professionnel, hein.



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madness sparks.
La semaine passé, elle t'a parlé du sujet qu'elle traîtait en cours, ce semestre. Les habits pour hommes. Directement, tu l'as écouté, en long et en large car c'est ce que tu fais généralement, tu écoutes les gens, tu leur porte une attention énorme et surtout à Willa, en fait. Parce que Willa, c'est Willa. Willa, c'est une grande personne qui occupe une place dans ton coeur que tu ne connais pas encore, cette partie de fille qui te plaît plus qu'une autre, celle que tu apprécies en particulier. Alors forcément, quand tu as l'occasion d'entendre le son de sa voix, tu en profites comme il se doit. Tu te souviens aussi qu'elle était du genre pompette ce jour, ce qui t'avais fait rire. C'est sûrement pour cela que vous en êtes venu au sujet car quand tu es avec elle, tu oublies tes cours, tout à fait. Quand t'es avec elle, il n'y a qu'elle.

Tu jettes un coup d'oeil à ton portable toutes les deux secondes, voir si tu as des nouvelles de la jeune femme. Comme tu la connais, elle doit être à la bourre, comme tu la connais, rien ne lui est arrivé, du moins, tu espères de tout ton coeur. Il ne manquerait plus qu'il lui soit arriver quelque chose, tu flipperais ta race, c'est l'expression parfaite pour décrire comment tu te sentirais si cela arrivait. Tu tiens trop à cette fille pour qu'il lui arrive quelque chose. Tu t'en voudrais, réellement. Il ne faut pas y penser, tu sais qu'elle va bien, t'as reçu un message il n'y a pas moins d'une heure alors tout doit bien aller, non ? Même si tout peut arriver très vite. Tu dois arrêter de d'inquiéter pour un rien, c'est une grande fille. Pour te distraire, tu te mets donc à faire des têtes, des mouvements et des actions que jamais tu n'aurais fait normalement, enfin peut-être que si vu le spécimen que tu es.

C'est quand tu la vois que tes yeux ne la quittent plus, ils restent sur elle et juste sur elle. T'admets fondre devant elle, perdre presque un peu contrôle des tes actes et même parfois de tes mots, ce qui, en soit, est totalement débile. Perdre ses moyens devant quelqu'un, tu ne connais pas. Si ce n'est que Willa qui te fait cet effet et bordel, ce que c'est déstabilisant comme sensation. « J'ai même pas vu le temps passer donc j'imagine que t'es pas si en retard que ça. » Faux. Le temps, il a défilé comme des heures longues et ennuyants mais elle est finalement arriver et c'est le plus important, n'est-ce pas ? Tu t'installes en gardant toujours tes yeux sur son visage -assez plaisant, tu trouves-. « Je vais bien aussi. » Tu hoches ta tête suivi d'un énième gigantesque sourire. C'est à ses mots que tu hausses tes sourcils en souriant encore plus, c'est à ses mots que tu te dis que Willa, elle t'apprécie presque autant que toi, tu l'apprécies. Tu ne rebondis pas sur le sujet, te disant que c'est certainement sorti tout seul de sa bouche et qu'elle ne veut pas en parler plus par peur d'être perdue ou déstabilisé. Néanmoins, ça reste à une bonne place dans ton cerveau et tu n'hésiteras pas à la citer si un jour elle te contredit à ce sujet. « Oui oui, les habits pour homme, c'est bien ça ? » Le fait qu'elle se rattrape ainsi t'amuses intérieurement, c'est mignon quand elle se contrôle pas, elle et ses mots.
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Je suis toujours en retard, pour mes rendez-vous. Quand on connait la freak control que je suis, on s'étonne de cette information, on n'y croit pas même. On se regarde, et on ose mettre en cause la parole de l'autre. "Mais non, voyons, Willa Sorayah Miller, en retard ? Autant dire que la planète s'arrête de tourner". Oui, j'ai déjà entendu ce genre de chose. Je n'arrive jamais en retard. A mes cours, aux soirées, à mes rendez-vous professionnels. Je fais tellement attention à l'image que je renvoie que je préfère arriver très en avance qu'une minute en retard. Cela montre l'importance que je porte à leur avis. Alors que pas du tout, je m'en contrefous comme pas possible. Je ne dis pas que Théo ou les autres ne sont pas importants, que je me permets d'arriver en retard parce qu'ils n'en valent pas la peine. C'est tout le contraire. J'accorde tellement d'importance à ce que eux peuvent penser que je mets du temps à me préparer.

Je dois d'ailleurs vous avouer quelque chose. Théo, de base, c'est juste le frère de Cléo, que je croisais quand j'allais encore aux soirées où je n'étais pas forcée d'aller. C'était le beau gosse de la soirée, celui qui faisait craquer les filles. Je n'avais jamais fait gaffe à lui, en soi. Jusqu'à la soirée il y a plusieurs mois, où je lui avais demandé d'être mon modèle. Je ne sais pas pourquoi, à cette soirée, il m'est apparu comme étant Théo, et non le frère de Cléo. Et depuis ce jour, je fais attention à tout sur lui. Son sourire en coin quand il est fier de lui, ses yeux qui brillent quand il aime quelque chose. Je fais attention à beaucoup trop de détails, et ça me perturbe un peu. Sauf que je ne peux pas me permettre d'être distraite. Ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit.

Je ne peux m'empêcher de rouler des yeux. Comme s'il n'avait pas remarqué mon retard. J'ai quasiment un quart d'heure de retard, à sa place, je l'aurai harcelé pour  savoir où il est, s'il vient toujours, s'il ne m'a pas oublié, s'il lui est arrivé quelque chose. Hell, je l'aurai appelé pour être sûre qu'il est en vie. Je me mords la lèvre inférieur. J'ai l'impression de devenir une adolescente face à lui, alors que je vais avoir vingt cinq ans dans quelques mois. Où est passé l'adulte ? Elle m'a fuit je crois. « C'est cool que t'ailles bien. » Ouais, elle m'a définitivement fui. Je fouille dans mon sac et sort mon carnet à croquis. Dans le métro encore tout à l'heure, j'ai dessiné de nouveaux croquis. J'ai failli louper mon arrêt d'ailleurs. Il s'en souvient. Tant mieux, je n'aurai pas à me perdre encore dans les termes de coutures. « Oui, c'est ça. Mh, mon dernier sujet, c'est de revisiter un classique. On doit choisir un classique de la collection d'homme et le moderniser. » Je parle de choses que je connais, qui ne me font pas peur, et je me sens plus à l'aise. J'en oublie ses yeux et son sourire hypnotiseurs. « J'ai déjà plein d'idées. Elles concernent principalement les vestes. J'hésite encore entre la veste de costume et la veste en cuir. Mais je ne vois pas ce qui pourrait plaire à un homme. Je sais ce qu'une femme aimerait voir son homme porter. Par exemple, toi, c'est la veste en cuir, à la Johnny dans Grease. » Pire encore, il pourrait devenir Johnny, mais ça, je me retiens de lui dire. « Mais ça ne me dit pas ce que toi tu aimerais porter tu vois ? Et le but de l'exercice, c'est quand même de créer un produit qui plaise. » Je parle trop, je ne lui laisse même pas le temps de réagir.« Je parle trop. Mais, mis à part l'exercice, ça m'intéresse réellement de savoir ce que t'aimerais porter, dans quoi tu te verrais. » Ma formulation est ambiguë. J'en perds mon anglais. « Je vais juste te montrer mes croquis et tu me diras ceux que tu préfères ok ? En attendant, je vais aller commander nos boissons. Ca éviterait que tu te noies dans mon débit de parole. Je me dépêche de m'éloigner, avant que je ne me remette à parler. Je parle trop. Arrivée au comptoir, je me rends compte d'une chose et je fais demi-tour, le rouge bien prononcé aux joues. « Mh, tu prends quoi au fait ? »



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madness sparks.
« C'est cool que t'ailles bien. » Ta tête se penche et tes sourcils se froncent dans un rapide mouvement. Elle est amusante, Willa. Même avec ces cinq petits mots, elle arrive à te faire sourire comme un enfant de cinq ans qui voit la fille dont tout le monde rêve, celle devant qui les garçons bugent comme des débuts, celle devant qui même les filles sont ébahies. Eh bien, Willa, elle te fait cet effet. C'est à peu près la même chose, tu as juste cette impression d'être débile, car tu as vingt ans de plus que ces gamins de cinq ans et que cette petite gamine aux couettes parfaites. « Ouais.. 'Fin si tu le dis, ouais. » Ta tête fait un mouvement pour approuver, qui se termine en geste un peu maladroit de ta part. Comment tu réagis quand on te sort ça ? C'est la question.

Ensuite, elle te balance tout un truc. Tu fais mine de comprendre, mais en réalité, tu suis mal. C'est qu'à ces derniers mots que tu te fais un rapide résumé de ce qu'elle vient de te dire. Tu hoches la tête quand elle semble te poser une question, tu hoches la tête sans pour autant avoir compris tout le reste. Tu t'imagines être d'accord ou avoir compris, en fait. Tu ne dis pas non à cette fille, quoi qu'il arrive. Elle t'a demandé si tu voyais le truc, t'as hoché la tête.T'es long à la détente, encore plus quand on te raconte quelque chose à la vitesse lumière sans que tu ne connaisses le sujet en question. « Oui oui, je vois ! » Demi-mensonge. T'écoutes, tu comprends juste la moitié tellement elle est rapide et que t'es distrait. Distrait non pas que par elle, mais par le bruit autour et à cause du fait que t'es ainsi d'habitude. Distrait, dans ton monde. « Je parle trop. Mais, mis à part l'exercice, ça m'intéresse réellement de savoir ce que t'aimerais porter, dans quoi tu te verrais. » Ton sourcil se lève et un sourire vient se poser sur tes lèvres, ton regard se pose directement sur la jeune femme. Tu ne sais pas pourquoi, tu fais ça vu sa tête, tu trouves cela amusant. Tu attrapes ses croquis quand elle te les tend, tu quittes Willa des yeux avant de regarder les différents croquis, sourire aux lèvres. Seulement, rapidement elle se retrouve près de votre table, ses joues rouges comme jamais. Un petit rire t'échappe avant de lui répondre de façon à la mettre le plus à l'aise possible, elle a beau être mignonne gênée, tu aimes la voir à l'aise. « Oh.. Euh.. Un Refresha citron vert, s'il te plaît ! » Tu accompagnes tes mots en lui donnant au passage le plus beau de tes sourires. Une fois Willa partie à nouveau, tes yeux se posent à nouveau sur ses croquis, tu les passes doucement, un à un. Tu en laisses deux à part, deux tenues dans lesquelles tu te sentirais bien et surtout, où tu te sentirais toi-même. C'est ce qu'elle te demande, du moins, c'est ce que tu crois qu'elle veut.

C'est seulement quand elle revient avec vos deux boissons que tu retrouves ce fabuleux sourire. Tu lui redonnes ses croquis au passage en gardant près de toi ce que tu gardes, les deux.. Tu les retournes pour qu'elle le voit, une tenue avec une dite veste en cuir et une autre, typique du garçon de bonne famille, intelligent et limite nerd. Celle que ton père aimerait à coup sûr, en fin de compte, celle que les pères fiers et riches aimeraient que leurs petits garçons portent aux dîners de famille ou lors de réunions importantes. T'aimes bien ces tenues, le chic, le fait d'être soignés, etc. « C'est deux tenues me paraissent parfaites. »
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Je suis Willa Sorayah Miller. Je travaille chez Orion's Books, en parallèle des mes études en école de stylisme. J'ai toujours fini major de ma promo et j'ai déjà fait planché le partenaire de mon père au poker sans sourciller. Alors pourquoi, bordel, pourquoi je n'arrive pas à aligner trois mois sans bégayer, paraître enfantine, devant Théo, que je connais depuis presque des années maintenant ? Pourquoi maintenant ? Cette question me tourne en boucle dans la tête pendant que j'attends nos boissons. Son Refresha est fini depuis longtemps, mais le serveur prend du temps à faire Macchiato chocolat blanc. S'il arrêtait de me regarder bizarrement, il l'aurait fini depuis longtemps, et j'aurais été auprès de Théo depuis longtemps. Je jette un coup d'oeil vers Théo, qui regarde mes croquis. Je me mords la lèvre. J'ai peur de ce qu'il pourrait en penser. Je montre souvent mes créations aux gens qui me sont proches. Ondine, sa soeur, Wyatt.. Mais seulement parce qu'ils ont l'autorisation de se trouver près de moi quand je travaille. C'est un peu la première fois que je montre mes créations. J'appréhende, sincèrement. Pour cette raison, et parce que c'est Théo. Et on en revient à cette question qui me tourne encore en rond. Je ne ne comprends pas pourquoi. J'essaie de voir quand est-ce que tout a changé. Quand est-ce que j'ai commencé à remarquer que ces yeux verts bouteilles ressortaient quand il portait un t-shirt noir délavé. Quand est-ce que j'ai commencé à connaître ses rires. Je me dis que c'est parce qu'il est simplement passé de "frère de Cléo" à "ami" quand il a accepté de devenir mon modèle. Oui voilà. C'est ça. Oui.

Je récupère nos boissons et retourne m'asseoir en face de lui. Je m'arrête à la tablette prendre deux sachets de sucres et un bâtonnet après avoir mis de la cannelle dans mon café. Je pose son Refresha face à lui et ouvre mon gobelet, afin de verser ma dose de sucre. Je mélange le tout, boit une première gorgée, et pose enfin mes yeux sur mes croquis qu'il m'a rendu. Je remarque qu'il en a gardé deux. J'avale difficilement. J'appréhende. Avant qu'il ne parle, je mets mon énorme gobelet devant moi. C'est assez gênant de rougir assez facilement devant lui, je me dois de trouver un moyen de me protéger. Ils trouvent ces deux tenues parfaites. Je laisse un sourire se dessiner sur mes lèvres. Il a choisi celle où je le voyais assurément dedans, celle où je savais que les filles craqueraient pour lui sans problème et où lui se sentirait bien. J'ai dessiné cette tenue dans le métro tout à l'heure. Peut-être ai-je pensé à lui. Je suis néanmoins surprise, et je sens mes sourcils se froncer. Je lui montre la deuxième tenue, une tenue sage que j'imaginais en coton léger, dans les tons gris foncés, aux reflets noirs selon la lumière pour le gilet, une chemise blanche, pour contraster avec la veste, sur un pantalon skinny noir. « Celle-là aussi ? Je t'imaginais plutôt avec... » Je fouille parmi les croquis qu'il m'a rendu et trouve celle que je cherchais : la tenue était simple, mais pourtant, pouvait facilement se porter lors de brunch : un polo style marin, sur un pantalon en jean brut. « Avec celle-là en fait. Je suis étonnée. Je ne savais pas que Théo Charpentier avait ce côté en oui. » En soi, je ne connais pas Théo si bien. Je savais qu'il travaillait dans l'hôtellerie. Qu'il avait une jumelle. Qu'il venait de France. Qu'il était grand. Qu'il avait des yeux hypnotiseurs. En soi, je ne connais pas Théo, et je ne m'en rend compte que maintenant.



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Willa, pour toi, c'est une fille spéciale. C'est celle que tu apprécies énormément, voir beaucoup trop pour être casé dans ce qu'on appelle 'friendzone'. Si tu pouvais, tu sortirais rapidement de là car tu sais qu'elle ne t'est pas appropriée. Tu aimes beaucoup cette fille, c'est pas juste un coup de coeur passager qui s'en ira d'ici quelques semaines ou quelques jours. Tu t'es vite rapproché d'elle, beaucoup plus vite que la normale. Tu pourrais la regarder dans les yeux pendant des heures, sourire rien qu'en la voyant hausser son sourcil, elle te fascine et c'est quelque chose que tu as du mal à gérer. C'est spécial, mais agréable. Tu n'as pas vécu ça depuis Arjan, quand vous étiez adolescents. Maintenant c'est Willa, quand t'es encore un gamin mais qu'on te voit presque comme un adulte responsable dans la rue. Toujours aussi perdu quand ça touche le sujet, tu n'sais pas quoi faire, comment le gérer, t'es juste toujours ce garçon qui est perdu entre ce qu'il veut faire et ce qu'il doit faire. C'est exactement la même chose, tu as juste quelques années en plus, mais cela ne signifie rien à ce sentiment que tu as. Celui d'incompréhension et de peur de tout foutre en l'air. Toi, tu veux être tranquille avec les filles qui te plaisent à longue durée, comme Willa ici présente. Sauf qu'avec elle, c'est encore plus compliqué. Tu ne sais pas si elle t'aime bien et si ce que tu veux est possible. Dans tes rêves ça l'est, dans sa tête, c'est peut-être différent. Ouais, t'es peut-être dans une histoire pas encore commencé à sens unique. Et ça, même si tu ne l'as pas connu : tu sais que ça craint.

Elle est de retour avec vos boissons, tu lui souris en lui rendant ses oeuvres, en gardant deux pour toi, t'es deux choix. Tu dois le dire, Willa, elle est faite pour ces études, elle est douée et ça t'épate. Elle te montre une autre tenue, toujours aussi attentif, tes yeux se posent rapidement sur le croquis qu'elle te montre. Un énième sourire se dessine sur tes lèvres, c'est beau de voir Willa dans son élèment. « Tu sais que t'es douée ? » Petit garçon que tu es, tu ne réponds pas à sa question, ta tête s'appuie sur ta paume et tu l'observes, souriant comme jamais. Tu la fixes. « J'suis un garçon pleins de surprises.. Tu le savais pas ?» C'est vrai, Willa et toi, c'était encore très vague. Tu savais des choses bien trop basiques sur elle, mais tu avais réussi à tomber raide dingue de son sourire et de ses yeux, d'elle tout court. T'en savais pas énormément sur elle, tu ne connaissais presque rien d'elle mais tu savais que peu importe les détails inconnus, t'allais continuer à lui porter cette affection, parce que ça ne compte pas s'évaporer en un souffle inaudible et court. Tout en continuant de la regarder, tu attrapes ton gobelet et apportes la paille à ta bouche, tu bois une gorgée avant de le reposer sur la table. « En tout cas, c'est du bon travail. Tu peux en être fière. » Parce que toi, tu l'es. T'es fier pour elle. C'est peut-être bizarre formuler ainsi, mais elle t'étonne avec ses modèles.
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Je travaille au quotidien avec des mannequins, ils ont tous cette beauté recherchée, voulue, désirée. Et Théo est là, en face de moi, le sourire le plus nonchalant qui soit. Ca se voit qu'il ne se casse pas la tête à être beau. Il ne cherche pas à être beau. Il l'est. Tout est beau chez lui, et ça se voit, ça se ressent, que rien n'est calculé. Que ce soit sa coiffure effet "je sors du lit" - je suis sûr que ce n'est même pas un effet mais réellement parce qu'il sort du lit, son air léger sur le visage. Je ne l'ai jamais vu énervé, je ne l'ai jamais vu avec une quelconque expression mauvaise sur le visage. A mes yeux, il est pur. C'est une pureté innocente, et, au risque de passer pour l'adolescente jusqu'au bout, son visage me donne envie de lui faire des papouilles partout. Vous n'avez jamais ressenti cette envie, avec une seule personne, de vous caler dans ses bras parce que vous savez que vous serez confortable, choyée ? J'ai cette envie avec lui. J'ai envie de l'emmener chez moi, qu'on s'allonge sur mon canapé, et de rester dans ses bras.  Sans forcément parler. Je ne sais pas d'où me sort cette envie, elle germe en moi de plus en plus, et le regard qu'il porte sur moi y fait énormément. Il a cette étincelle... Bordel. C'est bizarre, je n'aime pas ne pas savoir. Je n'aime pas ne pas savoir ce qu'il m'arrive. Je suis une control freak. Et là, cette situation m'échappe. En temps normal, ça m'aurait vraiment énervé, vraiment. J'aurai pu en faire des insomnies. Là, avec Théo... Je m'en fous. Il a ce pouvoir hypnotique sur moi, et cette nouveauté, entre nous, c'est excitant.

Je réussis à ne pas rougir à ces compliments. Et quels compliments ! Recevoir des compliments de ses tuteurs, c'est une fierté. « Douée, je ne pense pas, mais je me débrouille, ouais. » Je lève les yeux, parce que je sens mes joues se rosirent. Je suis le genre de personne rarement fière de son travail. Je sais ce que je vaux, je connais mes capacités, quelles sont mes limites. Mais quand il s'agit de mes travaux, sur des sujets que, à mes yeux, je ne maîtrise pas encore, je doute de moi, je perds toute confiance en moi. C'est ce qui me fait progresser, ce qui me pousse constamment à viser plus haut encore. Je ne maîtrise absolument  pas les collections pour hommes. Savoir que Théo, un homme, le prospect par excellence, aime mon travail, c'est un baume pour mon égo, ma confiance qui revient au galop. Je m'assois en tailleur sur la chaise et boit mon café. J'espère qu'il prend mes rougissements pour des réactions à la chaleur au café. Je me redresse et j'ai la sensation de me trouver sur un terrain de chasse. Théo est le chasseur et je suis le gibier. Ce changement de situation me rends plus à l'aise. Je gère, ce sujet. Je m'y connais. Je n'ai pas peur parce que je sais ce que je veux. Le faire sourire toute la journée. Il m'en faut peu avec lui. Il pourrait juste me sourire dans la rue, cela pourrait être le seul moment où je le vois dans la journée, ça ne me dérangerait pas. Je l'aurai vu sourire. Ses lèvres ont encore plus l'air appétissante, quand il sourit. « Je ne le savais pas non. » Je suis à deux doigts de rajouter que je ne sais rien. Mais c'est évident; On ne sait rien l'un de l'autre. Nous revoilà au scénario des deux adolescents à leur premier rendez-vous. Ah parce que c'est un rendez-vous, Willa ? Professionnel. C'est un rendez-vous professionnel. «Mais je veux savoir qui est Théo. Je ne peux pas me porter seulement sur ce que me dit Cléo, c'est la personne la moins objective quand ça te concerne. » Cléo aime tellement son frère qu'il pourrait lui tâcher son haut préféré qu'elle lui en voudrait le temps du passage au pressing. Juste pour la forme. « D'ailleurs, tu fais quoi ce soir ? » Ce n'était pas prévu. Je ne sais pas d'où me vient cette spontanéité. Mais elle est là, et je la chérie. Je me cache une nouvelle fois derrière mon gobelet, un léger rire aux lèvres. « Sincèrement, Théo, ton but est de savoir combien de teinte de rouge je peux avoir sur les joues ? » Bon c'est aussi à moi d'apprendre à me tenir face à lui. Mais je suis cette adolescente en face de lui, et son regard me met à nue. Et il y a cette voix dans ma tête, qui fait cette danse de la joie parce que Théo me soutient.



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« Tu penses que tu te débrouilles bien, seulement ça ? J'suis même pas capable de dessiner un bonhomme correctement. Crois-moi, t'es douée.» Tu la regardes en riant, la comparer à toi n'était peut-être pas la meilleure solution pour qu'elle approuve tes dits, mais vu comme tu étais doué, tu n'avais rien trouvé d'autre que cette comparaison. Inutile. En même temps, le dessin et toi, c'est un peu la catastrophe. Tu dessines quelqu'un avec des lignes et limite, tu dessines un triangle pour montrer que c'est une fille alors Willa, elle peut déjà être contente de ce qu'elle fait et se dire qu'elle est douée. Pour toi, elle l'est. Tu sais qu'elle a de l'avenir dans ce qu'elle fait, si ça se n'est pas son truc, t'as hâte de voir ce qui l'est. Comme garçon, tu es facilement épaté, mais là, t'as le droit de l'être, tu t'autorises à l'être et à le montrer. Tu déposes ces croquis près d'elle avant d'attraper ta boisson et de boire, ne quittant pas la fille du regard. Willa, elle te plaît et ça doit certainement se voir. Tu la dévores du regard, tu lui souris comme un garçon le ferait à la maternelle, Willa, c'est certainement une des seules à te faire cet effet. Tu n'as beau ne pas la connaître aussi bien que Cléo la connaît, mais tu sais déjà qu'elle aime la mode, qu'elle a un talent, qu'elle est douée et qu'elle rougit beaucoup, aussi. Il se doit de préciser qu'elle rougit beaucoup. Et mine de rien, ça te fait rire silencieusement, dans ton coin. Tu ne sais pas pourquoi ses joues deviennent rouges, mais tu trouves ça mignon. La façon dont elle met son verre devant elle, la façon dont elle te sourit, dont elle te parle. Ces petits détails si futile que tu remarques chez-elle. Elle te fait rêver, cette fille. Tu rigoles en l'entendant dire, toi aussi, tu es pareil quand il s'agit de parler de ta jumelle. On a certainement du s'en rendre compte. « Tu as été demander à Cléo des informations sur moi? Fallait directement venir me voir, ça aurait été du temps passé ensemble. » Tu lui souris une nouvelle fois, c'est ce que tu en tires. Si Cléo a du balancer des informations à ton sujet, c'est qu'elle a certainement du en demander. Pas gêné que tu es, tu lui dis ça. En même temps, tu ne te caches pas en disant que Willa te plaît énormément. Comment est-ce qu'une fille comme ça ne peut pas plaire à un garçon comme toi? « Premièrement, Théo est quelqu'un de mémorable et de fantastique. » Faux. Et tu es encore moins prétentieux, tu te fous de ta gueule et tu n'es pas sérieux, ça s'entend à toi voix qui déconne aux trois premiers mots dits. Bon, t'es pas doué pour mentir et dire du bien de toi, rectification. Tu hausses un sourcil quand elle te demande ce que tu fais ce soir, tu es pris par surprise d'un coup, tu ne t'y attendais pas. « Ce soir? Ce soir je n'ai rien à faire. Forcément que non !» Tu te relèves directement, tu ferais presque pitié tellement tu es enthousiaste quand elle te demande cela, tout excité, vraiment comme un gosse. Tu as un sourire en coin en la voyant refaire ce geste, mettre son gobelet devant elle, ce qui t'offres une vision réduite de son visage. Pauvre de toi. « De savoir, de voir, j'en sais rien. C'est mignon. »
AVENGEDINCHAINS
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Je ris à sa déclaration. Je sais que je suis douée pour le dessin. Mes dessins sont publiés sur des couvertures de livres pour enfants et adolescents. Je sais ce que mes dessins valent. « Je t'apprendrai à dessiner plus qu'un rond et un rectangle pour représenter un corps, promis. » Mais la mode, c'est entièrement différents. Il faut imaginer les tenues, montrer où sont les plis, définir les différentes nuances de couleurs, et il en existe, des nuances, un nombre incalculables. Il n'y qu'à regarder les collections Elie Saab. Jamais on aurait pu pensé qu'il existait autant de nuances de rose. Et la maison Saab a su les recréer à la perfection. c'est un peu mon rêve. De travailler avec eux, de réaliser des oeuvres d'arts. Théo aura beau dire que je suis douée - la blague - je n'arriverai pas à créer des tenues aussi magiques. Pour en avoir porter, elles sont sincèrement magique. C'est une merveille de les porter. On n'a plus envie de quitter la robe tant on se sent légère. Je m'égare. Je n'ai qu'à croiser le regard de Théo pour revenir sur Terre. C'est un sentiment étrange. Parce que lui et moi, on n'est pas proche. Lancelot, ou même Wyatt, je suis proche d'eux. Je vais jusqu'à prendre mes bains avec mon meilleur ami, ou m'allonger sur le dernier sans gêne. Théo, c'est ... bizarre. Parce que je n'aurai pas été troublée par la beauté de son regard, je n'aurai pas eu peur de m'asseoir à côté de lui et de me caler contre lui. Je ne suis pas le genre de fille à être tactile. Grand bien me fasse, je me tiens loin des contacts physiques. Je ne le suis qu'avec les gens que j'aime. C'est le seul moyen que j'ai trouvé pour leur dire que je les aime. Parce qu'un geste vaut mille mots. Surtout parce que je n'arrive pas à le dire à voix haute. J'ai ce blocage. Là n'est pas le sujet. non, il porte surtout sur pourquoi je classe Théo dans cette catégorie. Pourquoi j'ai envie d'être proche de lui plus que je ne le suis avec Wyatt.

« C'est con à dire mais avant, tu m'impressionnais en fait. » C'est vrai. Il est le jumeau de Cléo mais, ils ne sont absolument pas les mêmes. Du moins, de ce que j'en ai vu. Théo a cette aura impressionnante qui l'entoure. Vous le verriez, vous penseriez la même chose que moi. A votre avis, pourquoi je passe mon temps à rougir ? Ce gars m'impressionne. Il a ce calme imposant, cette confiance qui émane de lui. Théo brille. On est obligé de se sentir bien, de se sentir en sécurité avec lui. Je me sens trop bien avec lui, et c'est un problème. Je baisse ma garde. Je baisse ma garde et en même temps, ça ne me fait pas peur. C'est la guerre là-d'dans, dans ma tête, un peu partout dans mon corps et je ne sais même plus quoi en penser. Je préfère boire une gorgée de mon café. et je manque de m'étouffer et de tout recracher sur lui avec sa connerie ! « Ah ouais ? J'aimerais bien rencontrer ce Théo. Tu me le présenteras ce soir ? » Je reprends du poil de la bête, je me sens encore plus à l'aise avec lui, et c'est un sentiment que j'apprécie, fortement. Je souris de toutes mes dents en voyant l'excitation de Théo. Il ne sait même pas ce qu'on va faire qu'il est tout content. C'est également ce que j'apprécie chez lui. Un rien peut lui faire plaisir, et là, en l’occurrence, juste savoir que nous allons passer la soirée ensemble. Je ne le montre pas mais je suis énormément touchée. Comme si je venais de gagner une petite bataille. Contre quoi, je ne sais pas, mais j'ai ce sentiment qui m'apaise. Bon, je vais arrêter de faire la liste de ce que j'apprécie chez Théo, on y est encore à la semaine prochaine à ce niveau. Qu'est-ce que ça va être, quand je le connaîtrais mieux ? « Tu veux passer à la maison ? Je fais manger, tu pourras me présenter ce Théo mémorable et fantastique. » Avec un autre gars, jamais je n'aurai proposé à ce qu'il vienne. Une, le message n'aurait pas été clair. Mon but n'est pas de mettre Théo dans mon lit. Quoique... non, clairement pas. non. Je veux faire les choses bien. Dans l'ordre. "C'est mignon". L'adolescente qui s'était rendormie vient de se réveiller. Je pose mon gobelet presque vide. Il ne me sert plus à rien maintenant et je tente de contenir l'adolescente. Qu'est-ce que vous voulez répondre à ça. Merci ? T'es mignon toi aussi ? « C'est mignon... On dirait une gamine de 14 ans devant son crush. J'en ai dix de plus quand même ! » oh bordel. Théo me plait. Théo me plait et je viens de le dire à voix haute sans m'en rendre compte. « Enfin tu m'as comprise. A rougir, j'ai l'air d'une gamine quoi. » Déni, déni, déni.



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