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 (willa) madness sparks.


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Tu hausses un sourcil en souriant quand elle t'avoue que tu l'impressionnais. Tu te demandes comment, tu as tout d'ordinaire, t'es un garçon basique, donc le fait de savoir que tu impressionnais quelqu'un - et surtout willa, en fait -, ça te fait sourire comme le plus gros des débiles. Tes joues ont rapidement prit une teinte rosée, mais tu fais comme si tout était normal et que tu n'avais rien remarqué sur ce changement de couloir à cause du fait qu'elle te portait une certaine attention. C'est flattant venant de la fille qui te plaît, clairement.  « Je t'impressionnais ? Développe, tu m'intéresses.» Tu viens poser ton main sur ta paume en souriant, tu veux savoir où elle veut en venir et pourquoi tu l'impressionnais. Tu avais de quoi être impressionner avec elle, son talent, sa beauté, tout chez-elle te faisait rêver, et toi, tu n'avais rien. Juste des études et le projet de reprendre la place de ton père plus tard. Français et aîné de quatre minutes de cette famille puissante. Les Charpentier. Tu n'avais rien de très impressionnant, en fin de compte. Un sourire amusé vient se poser sur tes lèvres en entendant Willa te faire cette offre. « Je te le présente quand tu veux. Même ce soir.» Tu lui fais un clin d'oeil avant de te remettre correctement, intéressé par son invitation. On le voyait et on le sentait, même au bout de la pièce on aurait pu sentir que tu étais beaucoup trop intéressé. Son offre voulait clairement dire passer du temps avec elle toute la soirée et il était - même plus - clair que tu allais répondre positif à sa demande. Jamais tu ne refuserais une telle occasion. Jamais. « Quelle heure ? Je serais là, pour sûr.» Tu hoches la tête avant de te mordre la lèvre, plus pressé qu'autre chose pour cette soirée en compagnie de Willa. Tu as hâte, tu meurs d'envie de l'avoir pour toi et uniquement pour toi, ce soir. Tu veux découvrir Willa, celle que tu n'as pas encore tout à fait cerner, mais que tu comptes bien cerner rapidement ! Elle t'intéresse et quand quelque chose t'intéresse, tu es à fond dessus, tu l'étudies, tu y prends soin et tu fais en sorte qu'elle ne devienne plus un mystère. Willa, c'est un beau mystère. Willa, tu la vois comme ton mystère, celui que tu dois trouver, tout d'abord et découvrir. « Je dois apporter quelque chose ?» Question basique, question de politesse pour les autres, mais toi, tu comptais d'office apporter quelque chose, qu'ele le veuille ou non. C'était rare qu'on t'invite pour manger, parce que habituellement, c'est toi qui invitait la cavalerie, mais Willa avait décidé de changer la donne en t'invitant, pour ton plus grand plaisir. Un énième sourire vient se poser sur tes lèvres quand ses mots franchissent ses lèvres, tu entends ce qui te convient, tu comprends ce que tu dois comprendre. Tu lui plais. Elle essaye de se racheter juste après, tu ne peux t'empêcher de rire face à Willa dans cet état. « J'ai compris ce que j'ai compris. » Elle t'en voyait ravi, de savoir que tu lui plaisais te redonner une certaine confiance. Tu plaisais à la fille qui te plaisait, c'était parfait. « Disons qu'on a l'air des deux adolescents devant leurs crush's, dans ce cas. J'te laisse pas seule, t'as vu ? J'mériterais bien genre... Un baiser, tu trouves pas ? » Plus gros gratteur que toi, il n'y a certainement pas.
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Une autre bataille de gagnée, Théo vient de rougir. Légèrement, mais tout de même. Je souris intérieurement, mais ne lui fait pas remarquer. On pourrait prendre sa question pour de du narcissisme, de l'égotisme. Pas contre lui, mais plus parce que dans notre monde où l'argent n'est pas un souci, où la réputation n'est pas à refaire, la seule chose qui compte à nos yeux sont l'avis des gens, l'opinion publique. On y porte une attention particulière. On veut savoir ce que les gens pensent de nous. Ce n'est pas le gars de Théo. « Parce que tu n'as rien du stéréotype du "fils de". Et pourtant vu ton nom de famille, tu aurais de quoi te pavaner. » Je marque une pause. J'essaie d'imaginer Théo, fier, hautain, qui prendrait un malin plaisir à détruire les gens en un claquement de doigts. Non, impossible, je n'arrive même pas à aposer le visage de Théo sur cet être. « T'es humble. C'est rare, je pense que tu t'en es rendu compte. T'es pas un "fils de" justement. T'es Théo, et ça me plait. » Oh, Willa, tourne ta bouche une dizaine de fois avant de parler s'il te plait. Quoique, au point où j'en suis, autant le dire clairement. Je ne suis plus à ça près. « Tu m'impressionnes aussi dans le sens où on se sent bien avec toi, tu vois ? Il suffit que tu sourisses et c'est bon, on est à l'aise. C'est assez déconcertant pour moi, parce que ça ne m'était jamais arrivé. » D'habitude, c'est le contraire. Les collègues les plus vieux de mon père me taquine, parce qu'ils m'ont vu les fesses à l'air quand j'étais petite. Le nouvel assistant de mon père, il a littéralement peur de moi. Bon, c'est aussi parce qu'il m'a croisé à la salle de boxe. Mon père aime bien lancer ce défi. Venir faire un entrainement avec moi. Si tout se passe bien, l'assistant reste. Je fais exprès d'être une brute, de faire preuve d'une violence, de le pousser à bout. Oui, mon père et moi sommes des sadiques. Si Théo aurait été à la place de cet assistant, j'aurais posé mes gants et je lui aurais demandé de parler juste pour boire ses paroles.

Je n'ai rien dit mais je suis perturbée par sa main, sur la mienne. C'est doux, c'est chaud. Je n'étais pas préparée à ça. C'est à vrai dire le premier contact entre Théo et moi. Et pourtant, ça me semble déjà familier. C'est un geste banal. Prendre une main peut ne rien signifier. Moi, j'ai une toute autre impression. Je ressens cette tension entre nous, ce flux électrique qui me traverse et qui me rend toute chose. La même qui semble traverser Théo dès qu'il se met à sourire à chacune de mes paroles. Je suis le générateur et il est la pile éléctrique. Vous voyez ? Il m'a tellement perturbé que je viens de nous comparer à un circuit électrique. Pourtant, c'est réellement ça l'image. Un courant passe entre nous et fait l'aller-retour, se rechargant à chaque passage. C'est électrisant, sans jeu de mot. J'ai des frissons sur les bras, dans la nuque, et mes reins se chauffent à chaque sourire qu'il m'offre. Autant dire que ma chute de reins se trouve à sauna à l'heure actuelle. « On n'a qu'à y aller directement après le starbucks ? » Je repasse en revue rapidement mon appartement et c'est bon, il est rangé, propre. Mon bureau est fidèle à lui-même, des patrons qui dépassent de partout, mais on ne va pas passer la soirée là-bas. J'ai des bouteilles de vins, et même de la bière s'il souhaite. Non, c'est bon, on peut y aller directement après. « Sauf si tu as besoin de rentrer te faire une beauté. Non pas que t'en aies besoin, au contraire. » Je me lâche. Je lâche tout. J'envoie des compliments de manière aussi brute. La musolière qui me retenait a disparu. Je laisse tout sortir. Je ne vois plus l'intérêt de me contenir. Et puis, j'ai bien le droit de dire à un ami qu'il est beau non ? Non ? Vivez avec votre temps, oh. « Tes fesses suffisent. » Je ne peux m'empêcher de rire à ma propre connerie. Théo m'impressionne tellement, me mets si bien à l'aise que j'en perds mes manières. Mon rire se stoppe net quand il m'avoue qu'il est lui aussi cet adolescent. J'en ai perdu mon rythme cardiaque. Mon rire reprend quand il me demande un baiser. Théo ne perd pas le nord, et n'a pas perdu son culot. Je reprends mon souffle et instinctivement, mon corps se rapproche, séparant de si peu l'espace entre nous. Pourtant, je suis entrée dans son espace. J'empiète dessus et ça ne me dérange pas. Au contraire. Je penche la tête sur le côté, sourire espiègle sur les lèvres. « Quelle galanterie, il demande la permission. » Bien sûr que oui, il y a le droit. Je crois que mes lèvres sont jalouses de son Refresha depuis qu'il le boit, parce qu'il a le droit d'entrer en contact avec elles. Je n'attends pas sa réponse. J'attrape le col de son haut et l'approche vers moi. J'ai dit que je commençait les choses doucement. Dans l'ordre. Je ne veux rien précipiter. J'approche son visage du mien et au dernier moment, je lui embrasse la joue, à la commissure du péché que sont ses lèvres. Croyez moi, ça ne m'amuse pas de me frustrer. « Vraiment trop aimable de me tenir compagnie dans l'adolescence. »



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« Direct après, dans ce cas.» Tu lui souris, tu n'auras donc pas à attendre avant de passer cette soirée avec, pour ton plus grand bonheur. Tu aurais cru devoir t'en séparer le temps d'une heure ou deux, histoire qu'elle prépare tout, etc. Mais non. Tu allais directement chez-elle une fois ta boisson terminée. Un rire t'échappa en l'entendant dire avant de réellement te rendre compte. Elle te complimentait ouvertement, ce qui, d'un côté, te surprenait plus qu'autre chose. Tu eus un sourire, le même que ce garçon de cinq ans qui vient de recevoir un bisou de la fille dont il est amoureux. Sauf que là, c'est parce qu'elle t'a complimenté et que tu n'y étais pas préparé. Elle te surprend, pour le coup. Elle te surprend du bon côté. « Je te suis directement après le Starbuck. Les mots glissent seuls de ta bouche ou.. ? » Tu fronces les sourcils en penchant ta tête, seulement, c'était encore le début. Tu laisses échapper un rire plus que surpris et il suffit de voir la tête que tu fais pour comprendre que Willa te prend réellement par surprise. Tu ne connaissais pas encore cette Willa-ci et pourtant, cela faisait à peine quelques minutes que tu l'affrontais et tu l'aimais déjà. Elle t'amusait tout en te surprenant. Tu attrapes ton verre et vient boire un peu de ta boisson avant de le reposer sur la table, te demandant quoi répondre à ce qu'elle vient de te balancer. Si t'es fesses suffisent, tout va bien pour vous. Willa, ouais, elle t'a vraiment sorti ça ici, sans gêne. Tu n'es pas gêné, non, t'es juste surpris et beaucoup trop amusé qu'elle te balance cela à la figure comme si elle l'avait toujours fait. Les points positifs sont qu'elle est nettement plus à l'aise et aussi, qu'elle ne se gêne plus. Toi non plus, tu ne te gênes pas. « Ah bon ? J'savais pas que t'aimais mon fessier, tiens. » Tu viens lui sourire d'une façon provocatrice avant de pouffer de rire en rendant compte de ce que vous faites, ce jeu, ce petit jeu, tu le joues depuis quoi ? Cinq minutes ? Et tu y as déjà prit goût tellement ça te fait rire. C'est l'effet Willa, tout ça. Tes sourcils se lèvent en se rendant compte de ce qu'elle fait, changeant de place et venant se poser près de toi. Si elle exauce ton souhait d'avoir un baiser, tu serais l'homme le plus heureux et le plus souriant du monde d'ici quelques minutes. « Je n'oublie pas les bonnes manières, voyons. » Et là, ses lèvres viennent se poser sur ta joue, tu souris comme jamais avant de te tourner vers elle. T'aimes ce baiser, t'aimes le fait d'avoir ses lèvres contre toi. Certes, c'est ta joue, mais c'est déjà un baiser de gagné de sa part ! Tu l'observes, tu la dévores même du regard avant de rire en l'entendant dire. « Je ne l'ai pas trop décidé, en fait, mais j'suis content qu'on soit tout les deux dedans, pour tout t'avouer. »
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Théo n'est pas le seul surpris de mon attitude. Je ne m'attendais pas moi non plus à agir et réagir de la sorte. J'ai passé trois ans loin de tout au homme, mis à part pour les habiller. J'ai mis ma vie sentimentale de côté, je l'ai enfermée dans un coin pendant trois ans. Je pensais être rouillée, ne pas m'en sortir à rendez-vous. Parce que c'est ce qu'est devenu ce rendez-vous professionnel, non ? C'est devenu un rendez-vous, un date comme disent les gens ? Cette fois-ci, je préfère garder ça pour moi. Je me suis lâchée, mais pas au point de me prendre une rafale monumentale parce que j'ai mal compris ses attentes. Si ça se trouve, Théo n'en a clairement rien à faire de moi, ou je ne suis qu'un passe temps. Non. Il n'est pas ce genre de gars. À utiliser les filles pour son propre intérêt... Si ? Chassons le naturel, il revient au galop. Non, laissons les pensées négatives de côtés et profitons de ce moment privilégiés que nous avons avec ces yeux, ce sourire, et ce rire. « Ah non pas du tout, je m'entraine pour ce soir, quand je rencontrerai Théo ! » Ça fait du bien, n'empêche. Parce que même si ce rendez-vous ne mène à rien, il m'aura fait sortir de ma coquille, m'aura rappelé qu'il y a un monde dehors, au delà du tafetas et du satiné. Qu'il n'y a pas que les gens que j'habille et habillerai qui ont le droit à cette vie sentimentale, qui fait vivre de nouvelles choses. Je ne sais pas où ça nous emmène, Théo et moi. J'ai hâte de le découvrir. Et je suis même très excitée qu'il ait accepté de me suivre directement après le Starbucks. « Ma mère m'a toujours appris qu'il fallait dire quand on aime quelque chose. Dans le cas présent, il se trouve que oui, j'apprécie énormément ton fessier. » J'appréhende un peu tout de même. Je ne sais même pas ce que je compte faire à manger. Je n'y ai même pas réfléchi. Je me rends compte que je me mords la lèvre depuis tout à l'heure quand je sens le gout du sang dans ma bouche. Merde.

Je suis déjà allée en soirée avec Théo, il y a quelques années, quand je sortai encore le soir avec Cléo. Il m'a déjà vu bien joyeuse, à la limite du bourrée -laissons les erreurs de jeunesse de côté, voulez-vous. Il doit se souvenir de cette Willa. Il connait également la Willa studieuse, qui travaille, qui dessine, qui réussit. Tout le monde la connait celle-là. Mais la Willa qui craque sur le jumeau de son amie, la Willa qui rougit dès qu'il lève les yeux sur elle ou la complimente banalement, il ne la connait pas. Il la découvre. Je la découvre aussi. Mon premier amour, on a aussi eu ce genre de rendez-vous, mais il n'y avait pas ce côté impressionnant de l'affaire. Non, à l'époque, j'étais en position de force. Il voulait connaitre la fille qui avait fermé le clapet de son meilleur ami d'un simple regard. Ce n'était pas prévu que je sorte avec lui. Là, avec Théo, même si nous jouons à ce qui pourrait ressembler à un jeu de séduction, c'est lui qui mène la danse. Même si c'est moi qui viens de me lever pour m'asseoir à côté de lui. C'est lui qui a commencé. À être Théo. C'est plaisant et ça fait peur en même temps. Je ne suis pas quelqu'un insécure. Au contraire. J'ai une fierté et une confiance en moi à faire pâlir les collègues de mon père. Ma main, toujours sur son col, tremble légèrement. J'espère qu'il ne le sent pas. Alors je pose ma main à plat sur son torse, et des frissons me parcourent le corps quand je sens battre son coeur, un tantinet plus vite que la normal. Ou c'est le mien qui bat trop fort ? Je lève les yeux vers lui, parce que merde, il est grand, et souris quand il se met à rire de ma remarque. Je retire ma main de son torse, avant de trop m'imposer sur son corps, mais ne bouge pas pour autant. Je suis bien, assise à côté de lui. Je pose mon coude sur la table et ma tête vient se poser dans ma main. Je l'admire, je l'admire. « C'est toujours mieux d'être à deux, non ? Enfin, pour ma part, je suis bien soulagée que ce soit toi qui m'accompagnes. T'imagines, j'aurai été avec le gars derrière toi ? » Je lui montre le vieux qui renifle de facon très bizarre depuis tout à l'heure. Oui, je viens clairement de tourner à la dérision une déclaration mais je n'y peux rien. Je ne suis pas faite pour ce genre de chose, il faut croire. Je ris en voyant la tête que fait Théo en se retournant. Je regarde ma montre et il est déjà dix-huit heures vingt. Sachant qu'il nous faut une bonne demie-heure pour entrer chez moi, mieux vaut partir maintenant. « On y va ? »



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« Je comprends mieux. J'te laisse t'entraîner, dans ce cas. » Tu lui souris à Willa, amusé. C'est fou comment tout cela a changé de tournure. De base, elle allait me présenter ces modèles et maintenant, vous voilà prêt à passer une soirée entière seulement à deux, ce qui, au passage, est loin de te déplaire, bien au contraire, t'as même très hâte de quitter ta place et d'en trouver une chez-elle, bien au chaud et surtout en sa compagnie. Tu l'auras pour toi, tu auras enfin le temps de faire connaissance avec, mais réellement, comme il faut, dans les vrais règles du jeu. « Ta mère t'as appris de bonnes choses à c'que j'vois. Mon fessier est très heureux d'être au courant, sache-le.» Tu rigoles avant de reposer tes yeux sur elle, souriant, cette fois. Tu as cette impression de retourner à l'adolescence, deux adolescent entrain de jouer, se chercher et à ne pas s'en cacher. C'est bien, tu trouves. Tu n'aimerais pas ne pas t'amuser avec elle, à rire, etc. Tu aimes donc la situation dans laquelle tu es, tu l'adores même.

Tu ne bouges pas, tu laisses tes yeux planter dans les siens à sourire comme un gros con tout content. Elle a toujours sa main sur ton col, ce qui, encore une fois, t'arraches un sourire en coin. T'aimes, ouais, c'est une certitude. Sa main tremble légèrement, tu l'as senti au départ, mais maintenant, tu es tellement concentré sur elle que tu n'y fais même plus attention. Tu observes chaque recoin de son visage, ses yeux, sa bouche, tout, absolument tout. Tu sursautes en l'entendant reprendre parole et directement, ta tête se tourne vers l'homme qu'elle désigne. Immédiatement, une grimace s'installe sur ton visage, du dégoût en grande partie, tu l'imagines avec ce vielle homme et ça t'arrache une autre grimace. Tu te secoues légèrement avant de reposer ton regard sur elle, abandonnant donc l'homme juste derrière. Tu l'entends rire aussi et sans que tu le veuilles réellement, tu souris à nouveau. « On y va.» Tu hoches de la tête en même temps avant d'attendre qu'elle se lève pour que tu répètes la même action par la suite. Tu quittes ta place et par la même occasion, le Starbuck. Tu lui ouvres la porte avant de passer après elle et c'est en te retrouvant dans la rue que tu te tournes vers Willa. « Je te suis ! »  
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Tel un gentleman, Théo m'ouvre la porte du Starbucks et attend que je sorte pour sortir à son tour. Un vent frais s'est installé, préparant la soirée. Je ressers mon trench autour de ma taille et souris à Théo. « On prend le métro, ça ne te dérange pas ? » C'est très bizarre de demander ça, je sais bien, mais nombreux sont mes amies de la haute société qui s'insurgent que je prenne encore les transports en communs. Ce n'est pas parce que je n'ai jamais à me soucier de l'argent, que je ne peux pas faire comme ceux qui s'en soucie. Je prends le métro parce que je préfère le bruit au calme d'une voiture privée. C'est le seul moment de la journée où j'ai un semblant de vie sociale. Le matin, à sept heures trente, il y a toujours Olonda, cette Congolaise de soixante quinze ans qui prend le métro, toujours dans la même rame. Je m'assois toujours à côté d'elle, et on se raconte notre journée de la veille. Elle a une vie plus palpitante que la mienne, je vous assure.

Je divague. Si tout à l'heure j'affichais une aisance qui lui était méconnue, il va très vite retrouver la Willa timide, qui ne sait plus quoi dire. Ça ne me ressemble plus, d'être spontanée. J'ai abandonné ma spontaneité en entrant à l'école. J'ai banni la spontanéité quand j'ai rompu avec Trent. Quand j'ai vu où elle m'a mené, non, je n'ai pas envie de retenter l'expérience. Pourtant, ça ne me fait pas peur de l'être avec Théo. Il a cet aisance qui nous met également à l'aise. Je triture mon écharpe sans m'en rendre compte. Ce n'est que quand je me coince l'ongle dans un fil que je me rends compte de mon stress. Théo vient passer la soirée chez moi. Nous n'allons être que tous les deux. J'ai cette impression d'avoir invité le garçon de mes rêves, profitant de l'absence de mes parents, pour pouvoir tenter de nouvelles choses. Non, je ne l'ai pas invité dans cet optique là. Mais j'ai l'impression d'être redevenue cette adolescente qui invitait son crush pour la première fois chez elle. C'est plaisant. Mais ça me fout une boule dans le ventre. Je vais avoir vingt-cinq ans, merde. Je ne devrai pas avoir peur d'inviter le garçon qui me plait, à qui je semble plaire d'autant plus, chez moi. Je dois arrêter de réfléchir. Au moins pour ce soir.

Nous arrivons à la rame de métro pile au moment où le métro qui n'est pas trop plein arrive. Je lui attrape la main afin de se dépêcher de monter dans le wagon. Mieux vaut éviter de rater celui-là car le prochain est rempli de lycéens sortant de cours. Un sourire s'installe en pensant qu'on se serait fondu dans cette horde de lycéens tant nous leur ressemblons à cet instant. Deux sièges sont disponibles, mais pas en face, ni à côté, sont disponibles. Sa main toujours dans la mienne, je l'entraine vers ces places. Un vieux monsieur, se trouvant à la fenêtre, se retourne vers moi, et louche sur nos mains jointes. « Je descend au prochain, mademoiselle, comme ça vous serez en face de votre chéri. » Je le remercie et nous pouvons nous installer contre la fenêtre l'un en face de l'autre. Ce n'est que lorsque nous sommes assis que je me rends compte de ce qu'il vient de dire. « Je, mais, il... Nous... » Trop tard, il est déjà parti. Tout comme l'autre personne qui se trouvait à côté de nous. Nous nous retrouvons que tous les deux. Je pique un fard et me tourne vers la fenêtre, le temps de retrouver ma couleur naturelle. « Hum, sinon, j'espère que tu aimes le poulet ? » Parlons de choses que je maitrise, hein ?



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« Non non, ça m'va, l'métro.» Tu ne le prends pas souvent, mais ça ne te dérange pas pour autant. La plupart du temps, tu t'y perds tellement tu n'y es pas habitué, mais là, c'est différent, Willa c'est comme ton ange gardien, vous allez pas vous perdre. Enfin, tu espères de tout coeur que ça ne va pas être le cas. T'es plus voiture, toi. Tu te sens trop serré dans les transports en commun et pour le peu de fois où tu t'y es retrouvé, tu as fait des mauvaises rencontres que tu préfères oublier. En même temps, c'est le temps où t'avais pas prit ta voiture pour aller en soirée et que tes potes étaient à moitié déchirés. Tu prends forcément le défense de tes potes quand d'autres cons viennent chercher la merde, toi. Tu t'es retrouvé dans un petit bordel à la con où vous avez tous finis par courir dans les rues de DC, suivis de gros calibres à votre poursuite. Histoire marquante pour toi, ouais, parce que si t'aurais pas été assez rapide, si ça se trouve, on ne te reconnaîtrait plus tellement ils auraient abîmés ton visage. Tes mésaventures sont trop connes et te font souvent passer pour un lâche, mais on comprend rapidement quand on voit cet énorme homme se pointer devant toi avec ses tatouages et sa veste en cuir, la trentaine alors que toi, tu étais tout fraîchement majeur. Ouais, t'as couru plus vite que n'importe qui avec tes amis, par peur de ne pas finir vivant.

Sur le chemin, tu lances quelques regards à la brune, souriant comme jamais, heureux de pouvoir l'avoir pour une soirée entière et t'es aussi assez content de pouvoir apprendre à la connaître dans les moindres détails. Tu auras le temps, tu en auras toujours pour elle. Passer du temps avec Willa, c'est quelque chose que tu aimes, t'as donc tout ton temps pour t'y consacrer et tu oublies même tes cours pour elle, si c'n'est pas beau. Elle attrape ta main et t'entraîne plus loin, à la recherches de bonnes places. Un sourire se dessine sur tes lèvres jusqu'à ce que la voix d'un homme se fasse entendre. Tu tournes la tête vers lui et un rire nerveux vient franchir tes lèvres en l'entendant, vous vous placez donc l'un en face de l'autre, tout en remerciant le vieux. Tu ne sais pas comment réagir aux mots de celui-ci, tu souris juste comme un débile. « Votre chéri, ça sonne assez bien, non ? » Tu souris en voyant l'état dans lequel elle se met, elle te fait rire. Tu ne la quittes pas des yeux, trouvant la situation marrante. C'est bien mieux que de se faire courir après par des gros boloss pas nets. Tu hausses un sourcil quand elle te demande si tu aimes le poulet, qu'est-ce que cette question, sérieusement ? Tu pensais mieux d'elle. « Qui n'aime pas le poulet ?»
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