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 Encore un jour maudit - ft Hope C.


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Encore un jour maudit
Trois semaines. Voilà trois semaines que j'ai revu Hope, et trois semaines que j'essaye de la sortir de cette foutue caboche qui me serre de tête... Ma rencontre avec elle a été brève, mais a duré suffisamment longtemps pour qu'elle me hante à nouveau. Trois semaines que j'avais, du coup, également augmenté ma consommation de poudre... Ça n'arrangait que mon fournisseur ! Car personnellement, à par me rendre encore plus pauvre... C'était stupide, puisque les effets n'étaient que temporaires ! La blonde revenait donc - trop - rapidement dans ma tête. Sans parler qu'avec tout ça, j'avais à présent mon banquier sur le dos et je n'allais pas pouvoir l'envoyer bouler ad vitam aeternam...

La journée avait déjà commencé et je dois avouer que je n’avais encore rien pris ! Chose exceptionnelle puisqu’il était déjà trois heures de l’après-midi. Seulement j’avais rendez-vous avec ce fameux banquier aujourd’hui, et valait mieux pour moi que je sois clean pour l’affronter, bien que le faire sous poudre ne me déranger pas en soi, mais je couvrais mes arrières, on ne pouvait jamais être sur de rien... C’est donc après une douche bien chaude pour me détendre que j’avais enfilé un jeans tout droit pris de l’étendoir attrapant également un tee-shirt gris. Par-dessus le tout, j’avais comme chaque fois que je sors en cette saison, mis ma veste. Je descendais à présent les escaliers de mon immeuble, où je croisais deux-trois jeunes dans le sens inverse. C’était en effet un quartier de jeune, voir d’étudiant, mais c’était le moins cher, pour pas trop grand et surtout ils étaient en partie en cours lors de la journée, ce qui me permettait de dormir tranquillement après mes nuits au bar. Sauf pendant les vacances... évidemment ! Je sortais mon téléphone de ma poche et je taper rapidement sur Google le nom de ma banque pour en trouver l’adresse. J’étais à côté de ma voiture en train d’en ouvrir la portière lorsque la recherche aboutissait enfin. Mes épaules s’affaissèrent à la vue du quartier dans lequel elle se situait. Le centre des affaires... où d’autres évidemment ? J’espérais simplement qu’elle ne soit pas juste à côté du bâtiment où se trouver l’entreprise de la famille Chesterfield.

Comme toujours dans ce quartier, il était impossible de se garer à proximité, il a donc fallu que j’aille dans les rues adjacentes pour pouvoir trouver une place, mais le temps de revenir à pied, même en pressant le pas, j’étais en retard ! Génial, ce connard de banquier va encore plus me casser les couilles avec ça... J’entre dans cette fichue banque blindée de monde, j’ai l’impression de faire tache au milieu de tous ces mecs en smoking. Fort heureusement, je vais aussi des gens habillés de façon lambdas, ce qui arrête aussitôt mes pensées, j’étais en train de me demander si je ne m’étais pas trompé d’adresse, car cette banque ne doit clairement pas ses guichets neufs grâce à moi... ou peut-être grâce aux putains de frais qu’ils me foutent chaque mois, ouais ça doit surement être ça ! Moi aussi j’ai mis ma pierre à l’édifice, mais j’ai quand même ce sentiment de ne pas être dans mon élément... forcement ! Je suis dans une banque. Je m’avance vers la gonzesse qui a un écriteau signalant « Accueil » au-dessus d’elle et me racle la gorge pour qu’elle daigne lever la tête. Elle pose ses yeux sur moi, et me reluque de haut en bas, d’après son regard, j’ai l’impression qu’elle se dit : je le mettrais bien dans mon lit, dommage qu’il ressemble à un clochard. Ouais, enfin faut pas abusé non plus, et puis même en rêve j’en voudrais pas... elle semble d’être le genre de gonzesse à faire l’étoile de mer, très peu pour moi ! J’ai bien envie de lui mettre une tarte, mais par principe, je ne frappe jamais une femme. « J’ai rendez-vous avec Monsieur Davison. » Dis-je simplement. Elle baisse les yeux pour taper quelque chose sur son clavier avant de les relever. « Vous êtes en retard, aller attendre là-bas, il a pris le client suivant. » Génial, maintenant je vais devoir passer plus de temps dans cette merde de banque. Je m’avance là où elle m’indique, et m’assoit sur l’un des sièges, attendant, en regardant les gens passer devant moi, je regarde régulièrement sur mon téléphone pour savoir combien de temps j’attends.

Cela fait vingt minutes que j’attends lorsqu’un homme s’approche de moi. Je lève mon regard sur lui lorsqu’il m’adresse la parole. « Monsieur Sweeney, veuillez me suivre, s’il vous plait. » Il m’énerve d’entré celui-là aussi, pourquoi prononcer uniquement le premier nom ? Pourquoi pas celui de ma mère ? Rien que pour ça, j’ai envie de lui foutre mon poing dans sa gueule de petit banquier trop polie. Il va falloir que je me calme, le fait de n’avoir rien pris me rend a cran... Je me lève et le suis dans l’un de ces boxes ouverts, qui se situe juste à côté des guichets de retrait. Il s’assoit en j’en fait de même dans le siège face à lui. Il commence alors à me parler de ma situation financière, une branlette intellectuelle, selon moi... Je réponds à l’affirmatif lorsqu’il me regarde, je lui donne ce qu’il veut comme réponse, sinon il va encore plus me faire chier, et me retenir ici pendant des heures, et je n’ai clairement pas envie de passer mon après-midi ici. Au bout d’un moment je décroche et ma position nonchalante me permet de jeter un regard sur les personnes qui passent autour du boxe. C’est ce moment qu’elle a choisi pour entrer dans mon champ de vision ! Cette blonde que je m’évertue à oublier depuis trois semaines et qui pourtant est belle est bien là. Comme la dernière fois, elle est très belle, bien habillée, elle est parfaitement dans son élément ici, plus que moi en tout cas... Elle suit quelqu’un et discute avec en souriant. Mais son visage change lorsque ses yeux se posent sur moi. « Monsieur Sweeney vous m'écoutez ? » Je mets alors un terme à ce contact visuel, pour me resituer sur ce connard. © 2981 12289 0
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Les jours s’étaient écoulés – et quoi que je fasse – je ne pouvais m’empêcher de repenser à cette rencontre avec Enzo. Pourquoi avait-il fallut que je le croise ce jour-là ? Car oui, sans cela mon sommeil ne serait pas perturbé, et je n’aurais pas l’impression de redevenir cette ado d’autrefois – totalement obsédé par cet homme. Bien qu’aujourd’hui, je n’étais plus si naïve, je connais les choses de la vie – comme on dit – et ne croyait pas que cela arrangeait mon problème. S’il m’arrivait de le recroiser, je suis certaine que je serais mal à l’aise – bien plus que dans ce cimetière.

C’est donc, avec des traits tirés que je m’extirpais de mon lit. Ces nuits agitées allaient finir par m’achever, si je continuais ainsi. J’allais devoir passer par la pharmacie avant d’embaucher, donc il fallait que je m’active ! Je filais prendre une bonne douche, de quoi me réveiller, puis me maquilla afin d’estomper les cernes. Je décidais de laisser mes cheveux retombés sur mes épaules, et enfila une jupe droite noir, ainsi qu’un chemisier rose poudrée. J’avalais un café serré, puis quitta mon loft. Je n’habitais pas loin de l’entreprise, un petit détour par la pharmacie, et j’y serais à l’heure. Huit heures, me voilà grimpant les marches qui mènent au bureau. La secrétaire qui vient tout juste de s’installer à son bureau m’interpelle. Je m’approche, intrigué. « Que se passe-t-il Pénélope ? » Elle m’explique que mon frère a besoin de mon aide pour un rendez-vous en début d’après-midi. Je roule des yeux, va-t-il se servir de moi pour échapper à chacune des tâches ingrates qu’il veut éviter. Je laisse la secrétaire retourné à ses occupations… en me dirigeant vers l’ascenseur, un questionnement me vint. Comment cette femme est-elle déjà au courant, à cette heure-ci ? Un sourire se dessine sur mes lèvres, lorsque les portes s’ouvrent et que j’aperçois mon frère derrière son bureau, les cheveux en bataille. « Alors mon cher frère, tu es bien matinal. Sérieusement, la secrétaire ? Tu ne peux pas faire plus clicher ! » Je m’approche, et observe la pièce, puis me dit intérieurement : « ni pense même pas ». Je le regarde, puis ajoute : « Tu peux me dire où je dois me rendre ? » Il m’explique que c’est un rendez-vous  la banque, pour la succession et autre capital pour l’entreprise. Je n’ai vraiment pas envie de m’y rendre, mais après les arguments de mon frère, je finis par céder.

Après ma pause déjeuner, je règle quelques affaires, puis me rend dans cette immense banque à quelques pas de Chesterfield’s technologie. Il doit être environ seize heure moins le quart quand je pénètre dans les lieux, mon rendez-vous est dans une dizaine de minute. Pourtant dès que j’arrive, monsieur Duncan s’avance vers moi. « Mademoiselle Chesterfield, je pensais que votre frère serait présent. » Il est petit, trapu, à lunette … en le détaillant du regard, l’image d’un des goblin de Gringotts d’Harry Potter !  J’en viens presque à pouffer de rire en lui serrant la main, mais mon regard croire celui de quelqu’un autre. Enzo … et merde. Je repose mes yeux sur le banquier alors qu’il a déjà commencé à parler – mais bien entendu – je n’ai rien suivi. Il me montre son bureau de la main, et m’invite à le suivre. Nous sommes justes à quelques mètres de la porte, quand cinq hommes cagoulés entre dans la banque en hurlant. Je suis pétrifié sur place, et ne remarque même pas la fuite de Mr. Duncan partit s’enfermer à double tour dans son bureau. « Lâche ! » dis-je à demi-mots. Je ne sais pas quoi faire, ni comment réagir dans cette situation… Certains crie, pleure, cours… mais moi, je suis là – raide comme un piquet – tenant mon sac contre ma poitrine comme s’il pouvait servir de bouclier !




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Encore un jour maudit
J'ai totalement décroché de ce qu'était en train de me dire le banquier, dès lors que j'ai posé les yeux sur elle. Décidément, le destin ou peu importe le nom que les gens donnent à cette merde, prends un malin plaisir à la poser sur ma route au moment où j'en ai le moins besoin... J'ai sûrement dû le penser trop fort tout à l'heure ! Oui... C'est sûrement ça. Je l'ai pensé avant de venir, alors forcément ça se réalise ! Je l'observe suivre ce mec qui est petit et à lunettes, il a bien une gueule de banquier, mais surtout d'un mec qui, si j'étais une femme, ne m'inspirerait pas confort et protection. Le visage de la jeune femme est radieux, on dirait qu'elle va rire. Seulement ses yeux se posent sur moi. Et son visage se baisse. Mon ressenti de la dernière fois au cimetière me refrappe en pleine gueule. J'ai été con d'imaginer une seule seconde que c'était moi qui m'était fait des films. Je tourne la tête pour regarder à nouveau mon banquier qui semble s'être aperçu que je n'écoutais plus. Je m'apprête à répondre lorsque j'entends, soudain, du brouhaha dans mon dos. Par réflexe, je me retourne sur ma chaise et mes yeux ce posent sur cinq mecs cagoulé et armé. Sur l'instant, je me dis que ça ne peu être qu'un exercice, seulement lorsque l'un d'eux ce mets à hurler de tous nous regrouper au milieu et loin des portes et des fenêtres, je me dis qu'il est bien trop réaliste.

Je garde mon calme, même si au fond de moi, un sentiment que je ne connais pas m'envahit. Je crois que c'est un espèce de mélange entre la panique et l'inquiétude. Mais je ne sens pas de peur. Je devrais avoir peur non ? Après tout, le moindre visage sur lequel ce pose mon regard, reflète la peur ! C'est calmement que je m'avance là où tout le monde est en train de se regrouper. Des bureaux ont été déplacés et retourner, et certains sont déjà assis le dos collé contre. « Aller ma jolie, bouge ton cil et plus vite que ça.» Je tourne la tête pour voir à qui le braqueur s'en prend, et bingo, je trouve Hope planté comme un piquet serrant son sac contre sa poitrine. Il le prend alors vigoureusement par le bras et la fait avancer en la posant, manquant presque de la faire tomber. Je plisse le front et fait demi-tour pour aller chercher la jeune femme. « Tu vas ou toi ? » Je me stoppe net et tourne une nouvelle fois la tête en direction de la voix. Je vois alors l'un des cinq mec avec un canon braqué sur moi. « Dis à ton pote là d'y aller plus doucement.» Je fais un signe de tête en direction de l'autre braqueur et de Hope. « Ou sinon quoi ? Qu'est-ce tu penses que tu va faire ? » Une petite voix dans ma tête me conseille de ne pas répliquer, pourtant j'en meurs d'envie, seulement le canon pointé sur ma poitrine me fait écouter ma raison, plutôt que mon impulsion.

Mon regard est des plus noir. Mes sourcils sont également froncé et je serre les poings pour ne pas me jeter sur lui, encore une fois rappeler à l’ordre par le canon de ce qu’il me semble être un G19. J’entends les talons de Hope dans mon dos. « Va t’asseoir  avec les autres. » Il fait un mouvement avec son glock, dans la direction des autres clients. Je n’ai pas envie de bouger, temps que Hope n’est pas dans mon chant de vision. « Aller plus vite que ça ! » Il me pousse de sa main libre et par réflexe je me retourne contre lui, lui en collant une aussitôt en plein menton. Il recul sous le choc, mais deux de ses potes déboulent aussitôt sur moi, me braquant aussi leurs canon sur le corps. Il n’y a plus un bruit, le temps est comme suspendus et je sens tout les regard braquer sur nous. Une fois qu’ il s’est redressé, le braqueur fend sur moi et me colle à son tour une sacré droite, ce qui me fait reculer jusqu’à trébuché sur l’un des bureaux retourné pour l’occasion. « ASSIS J’AI DIS ! » Me hurle-t-il dessus en faisant encore un signe avec son arme en direction du sol. Je me tiens la mâchoire, mais ce n’est pas ce qui m’importe là tout de suite, je cherche Hope du regard, et lorsque je constate qu’elle est enfin prêt de moi, je l’imite en m’asseyant par terre.

Une fois ce petit contre temps réglé, un des braqueurs reste près de nous, faisant les cent pas devant nous, pour nous surveiller. Tandis que les quatre autres discutent en messe basse entre eux, surement sur comment procéder maintenant qu’ils sont là. Je regarde alors Hope qui est assise juste à côté de moi. « Ça va ? » Je parle tout bas, pour ne pas attirer l’attention une nouvelle fois sur moi. En parlant, je me rends compte enfin que ce con ma éclaté la lèvre en me cognant, je lève alors la main aussitôt vers celle-ci et touche du bout du doigt. En le regardant, j’y vois du sang, mon sang évidemment, c’est qu’il avait une sacrée droite quand même, il avait pourtant l’air tout fin !  © 2981 12289 0
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J’avais prévu une journée tranquille, derrière mon ordinateur à déchiffrer les dernières avancées en technologie, mais une fois de plus, il avait fallu que je rende un service à mon frère. Et dire que durant toute mon enfance, j’ai toujours été plus proche de Stuart que de Daniel, me voilà coller toute la journée avec ce dernier. Nos relations ne sont pas mauvaise, mais nous n’avons pas vraiment grand-chose en commun, si lui, aime exhiber sa riche et ses conquêtes, ce n’est évidement pas mon cas ! Il aime faire la première page des journaux à scandales, je préfère faire celle des magasines de sciences. Il n’a pas eu à me forcer la main pour que j’accepte d’aller à ce fameux rendez-vous à la banque, mais je l’avais averti, que la prochaine fois, il devrait me prévenir à l’avance et non quelques heures avant l’heure dite.

Lorsque j’ai pénétré dans ce grand bâtiment, certes moins imposant que celui qui me servait de lieu de travail, je ne pensais pas que la suite se déroulerait ainsi. Un rendez-vous avec un banquier n’a jamais été plaisant… mais un braquage encore moins. J’étais en pleine conversation avec monsieur Duncan, tout en me dirigeant vers son bureau, quand des hommes armes ont fait irruption. J’avais encore les idées ailleurs, puisque j’avais remarqué la présence d’Enzo dans les lieux juste avant les faits, donc je n’avais pas vu monsieur Duncan se faufiler dans son bureau et s’y enfermer. Cet homme est l’homme le plus lâche que j’ai vu ! Je suis pétrifié, je n’ose plus bouger… je me sens abandonné – livré à moi-même. Seulement, un des braqueurs s’approche de moi, et saisit mon bras avec force. Je réalise que je ne suis pas dans un cauchemar, mais que tout ceci est bel et bien réel. Il me pousse et m’agrippe, j’ai mal mais je ne dis rien. Je relève la tête quand j’entends une voix protestée, je n’ai pas besoin de le voir pour comprendre qui s’est opposé à cet homme. Enzo se trouve là, à quelques mètres de moi, le flingue du braqueur sur le torse. Qu’il se soucie de moi est une chose, mais de là à se faire tuer… je m’en voudrais. Il reste raisonnable, et tout comme moi, il exécute les ordres donné par ces hommes cagoulés. Allaient-ils nous tuer ? Mon dieu, se n’est pas ainsi que je voulais mourir … pas dans une banque, encore moins sous la torture. Alors que je ne suis qu’à quelques mètres d’Enzo, se dernier se retourne et enfonce son poing dans la gueule du type armé. J’ai un hoquet de surprise, je porte ma main à ma bouche. L’autre homme lui rend la pareil, et je me retiens de crier. Cette scène est horrible, je prie intérieurement pour que cela s’arrête tout de suite, je ne voudrais pas voir le corps sans vie d’Enzo s’effondrer à mes pieds… C’est idiot et surtout insensé de penser à cela en vue de la situation – mais on vient à peine de se retrouver, et l’idée de passer du temps avec lui me séduit.

Je prends place sur le sol, et cherche Enzo. Nos regards se croisent, je sens mon cœur palpité – cette fois-ci ce n’est pas de peur… Il s’approche, et s’installa à mes cotés - machinalement – et me demande comment je vais. « Je suis terrifié, mais c’est plutôt à toi que je devrais demander. Qu’est ce qui t’a prit de frapper cet homme, il aurait pu te tuer ? » Dis-je à voix basse. J’étais morte d’inquiétude à l’idée qu’il se prenne une balle – j’en avais presque oublié que nous n’étions pas seul. Lorsqu’il porte sa main à sa bouche, mes yeux suivent du regard son geste, et remarque le sang sur ses doigts. Sans réfléchir, j’approche ma main à son visage et le tourne pour voir les dégâts. Je jette un coup au braqueur, puis me penche pour ouvrir mon sac à main et en sortir un mouchoir. Je suis tellement chamboulé, que je ne réalise pas vraiment ce que je suis en train de faire… j’humidifie légèrement le mouchoir puis le porte au coin de la lèvre d’Enzo. « Je ne te fais pas mal ? » demandais-je en posant mon regard sur lui. Tous ces sentiments se bousculent en moi… mais je n’ai pas le temps de réagir, qu’un des braqueurs s’adresse à nous. « Vous deux là, vous ne voulez pas un hôtel non plus ! La blonde vient soigner mon copain plutôt ! » J’écarquille les yeux, je n’ai pas envie d’aller soigner ce mec, il a bien mérité le poing d’Enzo. « Je ne suis pas infirmière » dis-je en plaquant mon dos contre le comptoir. Je ne voulais pas bouger, et encore moins être proche de ces ordures. Une petite voix féminine s’élève et me sauve la mise en disant qu’elle a un diplôme d’aide soignante. Si on s’en sort vivant, je devrais la remercier. Les hommes s’éloignèrent de nous, et je me penchais à nouveau vers Enzo : « Comment on va pouvoir sortir d’ici… il est hors de question de déclencher l’alarme sans se faire tuer par ces hommes. Je n’ai vraiment pas envie de finir avec une balle entre les deux yeux. »





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Encore un jour maudit
Pourquoi est-ce qu’on a toujours le don de sentir au fond de soi, lorsqu’une journée va être merdique ? Parce que clairement, le fait de savoir que j’allais devoir voir mon banquier aujourd’hui m’avait fait me lever en me disant que cette journée aller être de la merde en barre, mais lorsque mon cerveau avait percuté ce qu’il se passer réellement lors de l’irruption de ces cinq mecs cagoulés dans la banque, cette journée était passée de merdique a de celle dont on a même pas envie de vivre et où l’on préfère resté au lit à rien foutre et juste vivre dans une bulle, mais que cette foutue petite voix vous pousse quand même à vivre... Si cette fameuse voix pouvait être une personne physique, croyez-moi, que je serais déjà en train de lui latter littéralement la gueule ! Mais le pire dans tout ça, c’est que je n’avais vraiment pas besoin de ça ces derniers temps... Pourtant j’étais là, et comme si tout n’allait pas déjà mal, je me mettais au cœur de l’action avec ce foutu besoin que j’ai, que je me découvre... de vouloir protéger Hope ! Qui comme par hasard, ce trouve aussi dans la banque, dans cette banque, dans ma banque... Lorsque j’entends et surtout vois ce connard bousculer la jeune femme et manque de la faire tomber, c’est plus fort que moi, j’ai envie de lui en coller une ! Mais c’était sans compter sur son pote qui m’avait interpellé en me demandant ce que je comptais bien faire. Nous sommes face l’un à l’autre pendant plusieurs secondes, peut-être même minutes... je perds déjà la notion du temps, bien qu’en temps normal, je ne l’ai pas vraiment non plus.

J’ai longtemps dans l’idée de le défier, ce mec, la seule chose qui me fait rentrer dans le rang, c’est vraiment ce putain de G19 pointé contre ma poitrine ! Je vais pour m’asseoir avec les autres, aux côtés de Hope, lorsqu’il fait le geste de trop pour moi, il me pousse, et j’avoue ne pas contrôler mon geste, mon poing se serre aussitôt et va terminer sa route dans sa mâchoire. Tout été en suspend jusqu’à maintenant, et cette fois, j’entends à nouveau les cris de stupeur de certaines femmes qui nous entour, peut-être même Hope, je n’en sais rien, elle est toujours dans mon dos, et je n’ai même pas le temps de vérifier que ses potes sont déjà sur moi et que cela que je viens de frapper me rend la pareille. Le coup me fait reculer est trébucher sur l’un des bureaux retournés, je lui adresse toujours un regard noir lorsqu’il me hurle dessus de m’asseoir, ce que je fais sans discuter plus lorsque je me rends compte que la jeune blonde est à mes cotes, déjà assises. Je n’ai finalement plus de raison de le défier, puisque j’ai ce que je veux. Lorsqu’ils ont portaient leur attention sur autre chose que moi, je regarde la jeune femme à mes côtés et lui demande si elle va bien. En parlant, je me rends compte que j’ai mal la lèvre, j’y porte aussitôt les doigts et baisse le regard d’elle, pour me rendre compte que je saigne. C’est surement pas grand-chose, j’ai connu pire lors de mon accident avec Marie, je comptais trois côtes cassées ainsi qu’une commotion cérébrale.  Elle me répond qu’elle est terrifiée, mais me retourne la question, en insinuant que je suis complètement fou et me demande ce qu’il m’a pris. Je fronce les sourcils, dois-je lui dire les raisons de mon agissement ? Tout comme le fait de savoir qu’elle est terrifiée, quelque chose en moi fait que je veux qu’elle se sente bien et en sécurité, même si malgré les circonstances, c’est difficile... J’ai l’impression d’être responsable d’elle et qu’il faut que rien ne lui arrive !

« J’ai juste détourné l’attention de toi. » Je la fixe droit dans les yeux, sans ciller. « Le plus important c’est que ça a fonctionné. » Alors que je parle, elle approche sa main de mon visage et pose ses doigts sur mon menton et exerce une légère pression pour que je tourne mon visage, histoire de voir ma blessure. Ce contact me perturbe, je me laisse faire, mais je suis étonné qu’elle me touche de cette façon aussi soudainement. Mais je finis par mettre ça sur le coup du stress de la situation. Elle lâche mon menton pour fouiller dans son sac, et je la regarde, suivant le moindre de ses mouvements. Elle sort un mouchoir qu’elle humidifie en le léchant et le porte aussitôt au coin de ma lèvre pour en retirer le sang. Encore une fois, je suis surpris par ce geste, il faut dire qu’en général, on n’a pas ce genre d’attention envers moi, mais le aussi le fait qu’elle fasse ça avec les moyens du bord, en l’occurrence sa salive ici, c’est loin d’être glamour ! Mais est-ce vraiment la chose la plus importante au milieu de cette panique qui nous entoure ? Je la regarde, alors qu’elle est concentrée sur le fait de nettoyer le sang qui perle de ma blessure. J’ai l’impression d’être de nouveau dans une bulle, alors qu’elle est avec moi, j’ai l’impression d’être le seul à pouvoir la voir en cet instant. Pourtant sa question me rappelle à la réalité. Je fais alors un simple mouvement de tête pour lui répondre que non, elle ne me fait pas mal. Je lève subitement la tête lorsque l’un des hommes cagoulé s’adresse à nous, il nous demande si nous ne voulons pas un hôtel, et je dois avouer que je préférerais être dans un hôtel a cette heure, que dans cette foutue banque... Je porte mon regard sur la blonde lorsqu’elle rétorque qu’elle n’est pas infirmière. Je tourne mon regard totalement à l’opposé lorsqu’une femme affirme être aide-soignante. Je me rends alors compte que j’avais retenu ma respiration, et je soufflais enfin, faisant redescendre la tension que je venais d’accumuler à l’idée de savoir Hope avec eux là-bas, hors de portée de ma protection.

Je regarde l’homme s’éloigner avec la femme qui vient de se proposer pour aider ces connards. Mon regard reste encore quelques secondes sur leur dos, alors que la jeune femme me demande comment nous allons nous en sortir, car il est impossible de déclencher l’alarme. Je regarde la jeune femme quelques secondes avant de me pencher légèrement pour regarder en direction du bureau à la porte fermée dans lequel Hope devrait se trouver avec cet autre enculé ! « Rassure-toi, je pense qu’elle est déclenchée, je doute que ce sans couilles n’ai pas appuyé dessus. » Dis-je toujours à voix basse en faisant un signe de tête à la jeune femme pour lui désigner ledit bureau. « Je pense qu’il suffit d’être patient, les flics vont débarquer, vont négocier, et on sera tous libre, tout ceci deviendra simplement un fait divers et une erreur dans le rouage... » Dis-je de façon sur, pour rassurer la jeune femme, elle avait déjà peur, je n’avais pas envie de lui montrer que clairement, je savais que ça ne se passerait pas comme ça, puisque ce genre de mec ne négocie jamais... D’ailleurs en parlant de flics, le bruit d’un hélicoptère nous parvenait et tout le monde levait la tête vers le plafond, comme si nous allions pouvoir le voir à travers le béton. Il ne fallut pas longtemps derrière pour entendre les sirènes de flics et des pompiers. Je faisais alors un sourire à la jolie blonde. « Tu vois, restes plus qu’à être patient ! » Pas trop quand même... j’espère !© 2981 12289 0
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Depuis mon retour, je ne cessais de me demander si j’avais fais le bon choix… mon rôle dans l’entreprise était bien différent de ce que je faisais chez Google – aujourd’hui j’étais polyvalente, et la preuve était là puisque me voilà en rendez-vous professionnel à la banque. Mais ce n’est pas vraiment mon job qui me préoccupait, non il y avait tout autre chose, et cette personne se retrouvait là à quelques mètres de moi. Il n’avait fallut que quelques minutes en sa présence, pour que mes sentiments - enfouis depuis plusieurs années - renaissent. Je n’ai jamais pu mettre des mots sur ce qu’il me faisait ressentir, encore moins sur le : pourquoi lui ? Car oui, c’est étrange d’être autant attiré par quelqu’un que l’on connait si peu, au final. Dès qu’il s’agit de lui, je ne réagis pas normalement… du moins, pas comme je le devrais. Nous ne sommes que de vagues connaissances, et pourtant, dès qu’il se met en danger – pour ma peau en plus – mon cœur s’emballe. J’ai peur pour lui, et je m’en veux qu’il se mette dans cette situation pour moi. Pour ne pas aggraver la situation, je me dirige vers le groupe de personne déjà assise sur le sol. Lorsqu’Enzo revient vers moi, après cet échange assez musclé, je suis apeuré et à la fois inquiète. Le beau brun se préoccupe de moi, mais je reste vague en lui répondant, car sans le vouloir, je le sermonne d’avoir mis sa vie en jeu. Il plante son regard noir dans le mien, tout en me répondant qu’il l’a fait pour moi et tout ce qui compte c’est que cela à fonctionner. Mon cœur s’emballe dans le vouloir, je suis certain que dans une autre situation que celle-ci – j’aurais pu flancher et tenter de l’embrasser. Mais les choses sont différentes, et mon regard se pose sur ses doigts recouverts de liquide rouge. Ma main se pose le long de sa mâchoire – je l’incite à pencher la tête pour comprendre d’où venait ce saignement. Mes doigts frôlant sa barbe de trois jours, je venais retirer un mouchoir de sac pour nettoie le coin de sa lèvre gonflé par le coup. Mes yeux rivés sur sa blessure, les questions s’enchaînent au fond de moi. Plus je l’observe… et plus je comprends que j’avais prit l’opposé d’Enzo lorsque je me suis mise en couple avec William. Mon ex-fiancé était à la limite de l’imberbe, les yeux clairs et surtout rien de l’homme virile qu’était Enzo. J’avais tout fait pour l’oublié, jusqu’à me mettre en couple avec son parfait opposé. Je remarque qu’il ne m’a pas quitté des yeux, lorsque je relève les miens, je lui demande si je ne lui fais pas mal. Il ne répond pas oralement, mais par un signe de tête. J’en oublie totalement la situation, cet homme m’hypnotise totalement. La voix rauque de l’homme derrière moi me surprend – brisant cette bulle dans laquelle je m’étais installé. Cette fois, je ne garde pas ma langue dans ma poche et je lui réponds. Je ne veux pas aider ces types, et encore moins me retrouver à leur coté. Une femme me sauve la vie en se proposant, à peine à t-il tourner le dos que je soupire.

Alors que l’homme s’éloigne, je me demande comment l’on va se sortir de se merdier. Je pense à l’alarme qui pourrait avertir la police, mais elle doit être derrière l’un des bureaux… Enzo se pense, et son regard pointe l’endroit où je me trouvais il y a quelques minutes. « Quel raté ce type ! Je ne voudrais pas être sa femme, sauver son cul avant celui des autres, quel égoïste ! Il mériterait qu’on le dénonce ! » Il me rassura quand à l’arrivée de la police et ajouta qu’il fallait juste être patient. J’étais tellement surprise de le voir si attentionné envers moi, je dois dire que sans lui, je serais paniqué à cette heure-ci… c’était comme si, avec lui à mes cotés – tout ne pouvait que bien se passer. Le bruit d’un hélicoptère puis des sirènes se firent entendre. Son sourire me fit fondre, pourquoi ce mec est-il si parfait à mes yeux ? « Tu penses réellement qu’ils vont nous libérer juste sous la pression de sirène et de menace policière? J’aimerais te croire sur parole. » Je regardais autour de moi, les personnes présentes semblaient toute soulagé, mais j’avais un énorme doute sur le déroulement de la suite des évènements. Une voix sortant d’un mégaphone ordonnait de relâcher les otages, mais les braqueurs n’avaient pas l’intention de céder. Comme je le craignais, l’un deux se dirigea vers les portes vitrées et actionna les rideaux de fer. Nous étions pris au piège, personne ne pourrait forcer les portes. Agités, les braqueurs commençaient à accélérer le mouvement, ils prirent le directeur de l’agence en otage – flingue sur la tempe – et tentèrent d’avoir accès au coffre. « J’ai besoin de savoir ce qu’ils se passent dehors » dis-je à voix basse, je fouillais dans mon sac – sortant ma tablette. Je la cachette en laissant mon sac devant mon bras. Après quelques décryptages de code, je pénétrais dans les fichiers de la police pour suivre l’avancer de leur enquête. Les choses auraient été plus rapides si j’avais mon pc, mais je fais avec les moyens du bord. L’identité des cinq hommes n’étaient pas encore connu sauf un… un évadé de prison connu pour avoir braqué l’une des plus grosse banque de New York. Plus j’en lisais, plus je blêmissais… « Je crains qu’on ne sorte pas d’ici avant plusieurs heures… »





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Encore un jour maudit
Hope était peut-être sortie de ma vie depuis plusieurs années, pourtant aujourd’hui j’avais cette chose au fond de moi, qui me pousser à vouloir prendre soin d’elle, du moins... prendre soin, surtout vouloir qu’elle ne soit pas blessée et qu’elle se sente plus en sécurité. J’espère vraiment pouvoir lui apporter ça. Je ne sais pas si c’est mon sentiment de culpabilité qui me fait éprouver cela, mais c’est belle et bien là, et pour l’instant, j’y réponds sans vraiment y réfléchir. Mais il ne faut pas longtemps pour voir que ma lèvre saigne et encore moins a Hope pour porter ses doigts jusqu’à ma mâchoire pour me faire pencher la tête, historie de constater les dégâts. Ce n’est pas grand-chose, j’en suis sur, il a juste frappé fort, et ma canine a fait le reste en perçant ma lèvre, ou alors elle a simplement éclaté sous la pression. Encore une fraction de seconde plus tard, et Hope à la main plongée dans son sac, pour en sortir un mouchoir, dont elle se sert pour retirer le sang qui semble coulé de cette fameuse lèvre ouverte. Je l’observe toujours, sans la quitter un seul instant pendant tout son petit manège. Et j’en viens à me demander, pourquoi je n’ai jamais cherché à la connaitre plus à l’époque où Marie était encore de ce monde ! Ce n’était pourtant pas faute de la voir régulièrement, puisqu’elle était la meilleure amie de cette dernière. Je ne pouvais pas non plus dire que c’était à cause de la différence d’âge, puisqu’elles avaient à peu près le même. Je me rends compte en me posant toutes ses questions que j’ai finalement été un très grand égoïste... Mais dans le fond, est-ce que ce point aurait changé les choses ? Est-ce que la vie serait différente aujourd’hui ? J’en doute puisque Hope n’était en rien responsable dans l’accident, Marie aurait perdu la vie quoi qu’il arrive -enfin sauf si j’avais pris le volant cette nuit-là - et cela ne m’aurais pas empêché de devenir cette épave que la vie à fait de moi... que J’AI fait de moi !

Je me tends lorsque ce connard viens pour se servir de Hope comme d’une infirmière, il est hors de question qu’elle s’en aille loin de moi, et je suis soulagé lorsqu’une femme se propose. La jeune femme me pose alors une question, même si je me doute que c’est aussi pour elle, pour se rassurer dans un sens. Je me penche alors et lui fait comprendre que l’autre gland sagement enfermé dans son bureau et surement en train de ce pisser dessus, à surement du déjà appuyer sur le bouton de l’alarme. Je repose mon dos contre le bureau lorsque Hope me donne son avis à son sujet. Je suis évidemment d’accord avec elle, ce genre de mec me donne envie de vomir. Une véritable lopette ! « Il mérite un poing dans la gueule surtout ! » Dis-je en levant un peu la voix malgré moi. Je tourne aussitôt le regard pour voir si les cambrioleurs ont remarqué, mais ils sont bien trop occupé, encore plus depuis que le bruit d’un hélicoptère vient de nous survoler. Elle me pose encore une question, se demandant s’ils allaient vraiment nous libérer sous la pression. « Non, pas sous la pression, mais ils vont essayer de négocier. » Il était évident que les choses ne seraient pas aussi faciles... ça ne l’était jamais ! La vie n’était pas un long fleuve tranquille, j’espérais seulement que personne ne sorte blessé de cette aventure, ou pire, les pieds devant... La voix d’un homme criant dans un mégaphone, juste derrière les grandes fit, nous parvenez, demande la libération immédiate de tous les otages. Seulement l’un d’entre eu se dirigeait aussitôt vers la porte et faisait déjà descendre le rideau de fer, nous prenant définitivement et totalement en otage. Sentant que les choses sérieuses aller devoir arrivée et vite, ils prenaient celui qui me semblait être le chef d’agence, flingue sur la tempe en lui ordonnant de divulguer le mot de passe d’accès aux coffres. Je tournais la tête de nouveau sur Hope lorsque je l’entendais marmonner un truc que je n’avais pas compris, bien trop concentré sur la scène qui se dérouler sous mes yeux. Elle était pourtant en train de fouiller dans son sac et avait sorti une tablette et était déjà en train de faire je ne sais quoi dessus. Elle finit par avouer que nous n’allions pas sortir d’ici avant plusieurs heures. Mes yeux étaient troublés, comment pouvait-elle savoir ça ? « Tu es entrée en communication avec la police ? » Demandais-je plus bas encore que nos autres paroles. « Moi qui pensais que tu étais en train de faire je ne sais quoi, enfin tout sauf ça. » L’un de mes sourcils c’était levé, et un demi-sourire tiré mes lèvres, très impressionner par ce que venait de faire la jeune femme. Elle n’était donc pas que jolie, c’est qu’il y en avait aussi sous cette chevelure blonde !

Je reportais mon regard sur le braqueur qui faisait de nouveau des va-et-vient devant tout le groupe d’otages, histoire de nous surveiller, c’est sur que nous avions énormément de choses à faire pour les contrer, ils n’étaient peut-être que cinq, mais eux étaient armé ... « Puisque tu as l’air douée avec c’est truc là, t’as pas un moyen pour tenter de rouvrir les grilles ou je sais pas moi, de leur ouvrir le coffre histoire qu’on en parle plus ? » Demandais-je toujours en parlant très bien pour être sur de ne pas être entendu par quelqu’un d’autre que la jeune blonde assise à côté de moi. Soudain, l’agitation semblait montée crescendo du côté des braqueurs, l’un s’amenait en courant vers nous et attraper un mec totalement au hasard en gueulant qu’il voulait le code tout de suite, sinon il allait ce mettre à nous butté un par un, jusqu’à n’avoir plus que le directeur en dernière pour ouvrir se putain de coffre. Un frisson parcourait mes épaules tandis que j’entendais les gémissements de tout le monde, mais aussi celui de Hope. Discrètement je plaçais ma main près de la sienne, et du dos de la mienne je caressais doucement la sienne, toujours dans le but de la rassurer. © 2981 12289 0
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Je ne sais pas comment réagir avec Enzo à mes cotés, je me sens totalement vulnérable et incapable de réfléchir correctement. Pourquoi cet homme a-t-il se pouvoir sur moi ? Même après toutes ces années passées loin de l’autre, je ressens toujours cette attirance pour lui. Est-il comme on dit l’homme de mes péchés ? Celui qui pourrait me faire perdre la raison au point d’en oublier tout ce que j’ai vécu avant ? J’ai bien peur que ce soit cela, mais je n’avais rien à espérer de ce coté là, je sais que je ne suis pas son « genre » de femme et qu’il ne s’intéresserait jamais à moi… du moins de cette façon. Il peut me considérer comme une amie, du moins c’est le maximum que je puisse espérer de lui. Assise à ses cotés, je me remets tout juste de la scène qu’il s’est passé sous mes yeux. Cette altercation aurait pu mal tournée, et Enzo aurait pu se prendre une balle ; heureusement pour lui, il ne s’en tira qu’avec la lèvre coupé. Et c’est encore une fois sans réfléchir que j’essuie le sang qui s’écoule de sa lèvre. Ce geste est surement inapproprié, mais je ne m’en rends pas comte sur le moment. Seulement lorsque je relève les yeux, je croise son regard intense qui ne m’a pas lâché d’une seconde. A-t-il été trop poli pour me repousser ? Mon Dieu, j’ai honte de mon attitude. Heureusement – enfin si je puis dire – l’un des braqueurs m’interromps et tente de se servir de moi comme infirmière. J’échappe à la tâche de justesse grâce à une autre femme prisonnière de ces types.

Me questionnant à voix haute sur l’alarme et les possibles secours qui pourraient nous sortir de là, Enzo me rappelle que mon cher banquier s’est réfugié dans son bureau, me laissant planter là face au danger. Pire égoïste, je n’ai jamais connu ! La réplique du beau brun me fait sourire, je ne peux que lui répondre par cette remarque : « tu sais que tout ne se résous pas avec les poings ? » Puis le bruit d’un hélicoptère se fait entendre, ainsi que les sirènes de la police, ce joli raffut ne fait qu’augmenter la pression chez nos braqueurs. Je doute qu’ils comptent nous relâcher juste parce que la banque est cernée par les renforts. Puisque les malfrats sont trop occupé à torturé le directeur, et à surveiller la police ; j’en profite pour attraper ma tablette. J’ai besoin de me rassurer sur l’identité de ces hommes, et savoir si en plus d’être des voleurs, ils sont aussi des tueurs… malheureusement pour moi, les nouvelles sont plutôt mauvaises, du moins pour l’un d’eux. Le commanditaire de se plan s’est échappé d’une prison hautement gardée, il y a de cela un an – il était accusé d’avoir volé plusieurs millions de dollars lors d’un braquage qui a mal tourné. Pianotant sur ma tablette, j’en avais oublié la présence d’Enzo… c’est bien la seule chose qui peut me détourner de son regard. Il me demande se que je fais sur cette tablette, pensait-il que j’étais aussi blonde que j’en ai l’air. « On va dire que j’ai piraté les données de la police, j’ai accès au dossier de l’enquête. » Je relevais la tête pour croiser son regard, son sourire en coin me fit me questionner. Que pensait-il à cet instant, que j’étais folle ? Puis sa question me fit sourire, apparemment il croyait en moi et mes talents de hacker. Je m’apprêtais à entrer dans la base de données du bâtiment quand une nouvelle agitation se fit entendre. L’un des braqueurs saisit le bras d’un homme et le força à se lever, il le tenait fermement pointant son arme sur sa tempe. Un gémissement de terreur s’échappa de ma bouche sans que je ne puisse le contrôler. J’étais pétrifié l’espace d’un moment, jusqu’à ce que je sente la main d’Enzo frôler la mienne. Avait-il pleinement conscience de se qu’il faisait ? Ou était-ce un geste machinale ? Les émotions se mélangeaient en moi, j’étais à la fois apeuré et je jubilais de ce geste d’affection. Reprenant le dessus, je relevais ma main et la posait sur celle d’Enzo en ajoutant « merci, j’ai un moyen d’ouvrir le coffre… mais il va falloir que je fasse sauter le courant. Tu peux surveiller qu’aucun d’eux n’approche ? » Je m’afférais à la tache, entrant de la base système du bâtiment, chose plutôt aisé puisque j’avais installé le système de sécurité ici. Je trouvais l’ordinateur central, celui qui gérait les distributeurs, les ordinateurs mais aussi la salle des coffres. « Nous allons être dans le noir durant une dizaine de minutes… » Dis-je à voix basse. J’avais trouvé l’emplacement exact du générateur, il me suffisait d’introduire un virus dans le système pour faire sauter le courant et réinitialisé tous les codes des coffres. Les grilles recouvraient les baies vitrées, lorsque le courant sera coupé, il fera très sombre. « J’y vais. » J’enclenchais la procédure, et en quelques secondes, nous voilà dans la pénombre. Certaines personnes eurent peur, un enfant se mit à pleurer, le braqueur relâcha l’homme qu’il avait prit en otage, et les cinq délinquants se réunir. Nous ne pouvions pas sortir, les grilles étaient toujours baissées… mais si mon plan fonctionnait, la salle du coffre sera ouverte d’une minute à l’autre. Ma main se posa alors sur le sol, frôlant à nouveau celle d’Enzo. J’entrelaçais mes doigts dans les siens… espérant juste un peu de soutien priant pour que ma combine fonctionne. « ça va fonctionner… ça doit fonctionner » répétais-je à voix basse.





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Encore un jour maudit
Pendant ce chaos, j’en arrivais à parler du banquier de la blonde, alors qu’il s’était enfermé a triples tours dans son petit bureau de merde, laissant des innocents ici avec les restes du personnel, alors qu’il aurait surement pu mettre une dizaine, peut-être même plus, de personnes à l’abri avec lui. Je faisais part de mon envie d’en coller une a se trou du cul, ça réponse aurait pu me faire rire si je n’avais pas une telle envie de le cogner pour sa lâcheté. « Certes, mais cette merde ne mérite que ça ! » Le bruit d’un hélicoptère stop net notre discussion et nous levons tous les yeux, comme si nous pouvions le voir à travers le plafond, mais c’était impossible. Soudain, la jeune femme attrape son sac et en sort sa tablette, la cachant aussitôt sous ce même sac. Elle pianote deux-trois choses sur l’écran avant de finalement me dire que nous n’allons pas sortir de si tôt. Je suis à la fois intrigué et impressionné. Je lui demande alors la première chose qui me passe par la tête, à savoir si elle est entrée en contact avec la police. Elle m’avoue alors qu’elle a piraté les données de la police et qu’elle a accès à ce que les flics savent sur ce braquage en cours. « Tu va pas me dire que tu as fait ça sur une tablette ? » Demandais-je en le regardant et en plissant les sourcils. Mais je secoue la tête en reportant mon regard sur les braqueurs. « Non oublis, c’est une question stupide ! » Pourquoi aurais-je des raisons de ne pas la croire ? Mais très vite une nouvelle agitation montait sous mes yeux et je comprenais rapidement de quoi il s’agissait, puisque ça faisait bien dix minutes que le chef de la bande demander le code pour les coffres, et comme rien ne venait, ils venaient de décidé de passer a la vitesse supérieur en menaçant de tuer l’un d’entre nous toutes les dix minutes jusqu’à ce qu’il a se foutu code. C’est lorsqu’un mec a été choisir au hasard et avancer le canon sur la tempe, que je glisse à Hope, que si elle sait aussi ouvrir un coffre à distance, c’est le moment de tenter le coup avant que le massacre n’aie lieu et que les corps commencent à tomber sous nos yeux. J’avais pris la main de Hope dans la mienne pour la rassurer après avoir vu la peur sur son visage et surtout dans ses yeux.  Elle semble alors avoir une idée et me demande de garder un œil sur les braqueurs le temps qu’elle coupe le courant et puisse ouvrir ce coffre.

Elle pianote encore sur sa tablette, on dirait presque un mini ordinateur portable vu la façon dont elle s’en sert ! Elle me prévient après quelques secondes - à peine - que le courant va être coupé dans une dizaine de minutes. Commence alors en moi un conflit des plus important, je suis partagé entre le fait de resté là à ne rien faire, ou a sauté sur l’un d’eux lui piqué son arme et tenter quelque chose pour faire avancer les choses un peu plus vite. Seulement je me dis aussi que les choses peuvent empiré, car si je pense qu’eux auront le cran d’appuyer sur la détente, je ne suis pas sûr de pouvoir vivre avec une autre mort sur la conscience. Hope me sort de mon questionnement interne en soufflant qu’elle y va. Je comprends aussitôt qu’elle est prête et a fait ce qu’il faut. Bien que jusqu’à maintenant, je n’ai aucune preuve que ce qu’elle me dit est vrai, ça va être le moment d’en être sur et certain ! Lorsque nous sommes plongés dans le noir, seul le soleil en dehors des grilles de fers perce dans la banque. Le silence se fait, sauf les braqueurs qui sont aussitôt persuadés que c’est un coup des flics, et ils n’arrêtent pas de dire qu’ils vont entrer qu’il faut faire attention. Je sens alors les doigts de la jeune femme, près de ma main au départ, puis finalement ils s’enlacent aux miens. Instinctivement je tourne mon regard sur elle, fronçant les sourcils, mais il fait si sombre, que je ne vois que sa chevelure blonde. Elle marmonne alors, comme une prière, qu’elle espère que cela fonctionne, que ça doit fonctionner ! Je comprends qu’elle parle de l’ouverture du coffre. Un bruit sourd résonne, nous sursautons tous, même les braqueurs je pense, car je les entends lever leurs armes. La lumière revient finalement assez vite et mon regard se porte aussitôt sur le coffre qui est effectivement ouvert. Les braqueurs ont l’air hébéter quelques secondes. Mais très vite ils se précipitent de moiti à l’intérieur avec des sacs.

Ils en sortent un premier sac, totalement rempli de billet évidemment. Soudain la sonnerie d’un des téléphones, résonne. J’ai l’impression que chaque action dure des heures, tout semble au ralenti. Pourtant ce n’est pas le cas, je le sais ! Le chef décroche enfin et je comprends encore une fois qu’il est en communication avec la police, il s’énerve, ils doivent essayer de négocier ! Je doute que cela fonctionne, dans les films en tout cas, ça ne fonctionne jamais. Le scénario est le même jusqu’à maintenant, pourquoi est-ce que les choses  seraient différentes dans la vie réelle ? Les fins heureuses ne sont que pour les films d’ailleurs... Je gardais mes yeux sur lui, n’ayant pas bougé mes doigts de ceux de la jeune femme. Finalement le chef de la bande raccroche et siffle celui qui était censé nous surveiller. Il lui parle en messe basse, tout en lançant un regard à notre groupe par moment. Je plisse alors le front, trouvant ce comportement subitement louche. Ils viennent alors vers nous. « Bon il parait qu’il y a un, ou une petit malin parmi vous, qui est responsable de cette coupure de courant, puisque les flics ne savaient rien. » Des murmures montent parmi les otages, et je ne regarde pas Hope, bien que je vois du coin de l’œil, son visage se tourner vers moi. De mon pousse je caresse doucement sa main pour la rassurer, avant de nous séparer. « Je n’ai plus qu’à vous fouiller un par un ! » Dit-il avec un sourire sur les lèvres, je sens clairement la hâte qu’il a de trouver le coupable. Une chance pour nous, ils commencent leur fouille à l’opposé. Je retire la veste que j’ai sur les épaules et la pose au sol. Lorsque je vois enfin une marge de manœuvre, j’attrape la tablette de Hope que je glisse sous ma veste, à l’opposé d’elle pour qu’elle ne la récupère pas. Je sens clairement une protestation de sa part et je pose un regard noir sur elle, qui ne se veut pas méchant, mais je veux simplement qu’elle la ferme ! « Eh toi, tu fais quoi encore ? » Je lève le regard sur l’un des braqueurs qui s’avancent déjà vers moi, l’arme levée. « Réponds qu’est-ce tu fou ? » Répète t’il plus fort et face à moi à présent. « T’as quoi là-dessous ? » Demande le chef qui s’est rapproché de nous. Mon regard passe du premier au deuxième, sans abandonner cette détermination au fond de moi de couvrir Hope pour qu’il ne lui arrive rien, et j’espère, pour une fois, qu’elle aura suffisamment peur pour ne pas ouvrir la bouche. Ou que mes mots de tout à l’heure raisonneront assez en elle pour qu’elle ne fasse rien. Le chef se penche alors et attrape ma veste, découvrant la fameuse tablette. « C’est donc toi trou du cul. Lève-toi ! » Je ne le fais pas tout de suite, mais lorsqu’il me fait signe de la main, preuve de son impatience, j’obtempère. Le braqueur ramasse l’objet et me pousse une fois encore, pour me faire quitter le groupe. Je tourne rapidement mon regard sur Hope et j’essaie de lui faire comprendre de ne pas faire de chose stupide. « Aller avance, si tout le monde écoute, il n’y à pas de raison qu’il arrive quelque chose à ta petite amie. » Je regarde devant moi et lève les yeux aux ciel. « Vous avez ce que vous êtes venus chercher, qu’est-ce qui vous retient maintenant ? » Dis-je aux braqueurs qui m’entouraient de chaque côté. « Les flics dehors peut-être. » Me dit-il de façon sarcastique. « Mais puisque nous avons, visiblement une tête, peut-être que notre sortie sera finalement moins compliquée que prévu ! Assis toi là, j’te garde à l’œil. » Dit-il en plaçant une chaise qui crisse sur le sol, devant moi. © 2981 12289 0
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Me retrouver coincé dans une banque n’était pas prévu dans mon agenda, et à la fois, je me disais que je préférais être ici – plutôt que mon frère qui aurait dût prendre ce rendez-vous. Aujourd’hui l’entreprise familiale fonctionne grâce à lui, il a bien plus d’importance dans cette ville que moi. Qui sait ce qu’il aurait pu vivre, lui l’un des hommes d’affaires les plus riches de Washington aux mains de ces délinquants ? Plus les minutes s’écoulent, plus les scénarios se multiplient dans ma tête… évidement, c’est de pire en pire. Mourir aujourd’hui ? Je priais pour que ce ne soit pas le cas… mais après tout, je préférais me sacrifier à la place d’une mère de famille s’il le fallait. J’attrape ma tablette pour m’informer, et Enzo me demande si par hasard, je peux trouver une solution avec ça. Pourquoi n’y avais-je pas pensé plutôt ? J’ai moi-même installé les serveurs de sécurité ici, il y a quelques années. J’essaie de me concentrer, même s’il m’est difficile de réfléchir avec cette proximité avec Enzo. Pendant un bref instant nos peaux sont entrées en contact… et je me suis sentie défaillir. Je reprends mes esprits et pose mon regard sur la tablette. Si je coupe le courant en infiltrant un virus dans le circuit, tous les codes vont se réinitialiser. Mais avant que le coffre ne s’ouvre, il va falloir vivre dans un black-out de dix minutes… seul, moi et Enzo sommes au courant… et je sais que cela risque d’être angoissant. J’avertis mon voisin que d’une seconde à l’autre, nous serons dans le noir, et l’acte suit mes paroles. Le soleil perce à travers les grilles, mais trop peu pour qu’on y voit à quinze mètres. Ma main glisse vers celle d’Enzo, et j’entrelace mes doigts au sien… je prie pour que mon plan fonctionne. Je ferme les yeux me concentrant sur les sons, et le « clic » qui résonne m’indique que mon plan à fonctionner. Dans la stupeur générale, les braqueurs ne savent plus quoi penser, mais lorsque la lumière se rallume, ils comprennent que le coffre est ouvert. Mes doigts sont toujours entrelacés avec ceux d’Enzo, je ne sais pas vraiment quoi en penser… mais je n’ai pas le temps de m’attarder sur ce sujet, puisque le téléphone résonne. J’essaie de comprendre de quoi il en retourne – même si j’ai le pressentiment que la police n’a pas apprécier mon infiltration dans leur réseau… ni dans les failles de sécurités du coffre fort. L’un des braqueurs se retourne vers nous – et la seule chose qui me vient à l’esprit c’est « je suis dans la merde… » Je suis prête à me dénoncer, mais le geste d’Enzo me perturbe. Je reste un moment inerte, complètement déboussolé dans cette scène irréaliste. Je jette un coup d’œil à mon voisin qui retire sa veste, puis sa main vient saisir ma tablette pour l’éloigner de nous. Je sers les dents, personne ne touche à ma tablette ! Il y a toute ma vie dans cet objet – et même si j’ai confiance en Enzo – j’ai dû mal à céder. Deux hommes remarquent son petit manège, et se dirigent vers nous… là, c’est foutu. Mon regard se pose sur Enzo, il joue les durs et certes, ça lui va bien… mais je n’ai pas besoin qu’il prenne cette responsabilité pour moi. Ils attrapent ma tablette et la pression monte encore plus. Mon regard suit le geste d’Enzo, il se relève et je sais ce qu’il essaie de me dire. Mais je refuse de le laisser aux mains de ces hommes armés, ils vont le torturer pour quelque chose dont il n’est pas responsable. Je suis incapable de bouger, une tonne de choix s’offre à moi, et je suis incapable de faire un choix tout de suite. J’observe la scène, et lorsqu’un des braqueurs pose la tablette devant le nez d’Enzo et lui ordonne de transférer de l’argent sur des comptes offshore, je sais que la situation va dégénérer.

Lorsque le mec armé s’approche de nouveau d’Enzo, son flingue à la main, je commence à paniquer. Il s’installe sur une chaise face à lui, je vois le braqueur de dos, et j’essaie de trouver une solution pour sortir Enzo de la situation dans laquelle, il vient de se mettre. Mais comment ? Il n’y connait rien en informatique… il n’y a qu’à voir sa réaction quand je lui ai annoncé que j’avais piraté le serveur de la police. « Alors le petit intello, tu ne sais plus l’utiliser ? » Le braqueur agite son flingue devant lui…. C’est plus fort que moi, je me lève. « Lâchez-le, je suis celle qui a ouvert le coffre ! » Les deux braqueurs se retournent vers moi, et s’avancent. Je les devance, et les contourne pour m’approcher d’Enzo. L’un deux tente de me toucher, mais d’un geste je l’évite. « Je vais faire ce que vous demandez, mais vous ne me touchez pas ! » Je ne sais pas d’où me provient cette force, mais je ne les laisserais pas toucher un cheveu d’Enzo. Je pose mon regard sur lui, je sais qu’il ne voulait pas que j’intervienne… mais je ne pouvais pas rester sans rien faire. « Laisse-moi faire, je vais leur donner ce qu’ils veulent. » Je m’avance, et saisi la tablette. Je lui fais signe de me laisser la place, au fond de moi, je suis rassurer qu’il soit hors d’atteinte à présent… mais c’était trop beau pour être vrai. L’un d’eux l’attrape par le bras, et pose son gun sur sa tempe : « tu as peut être besoin d’une motivation supplémentaire ma jolie ! Dépêche-toi, sinon je fais sauter la tête de ton boyfriend. » Sur le moment j’ai envie de le contredire, et de lui avouer qu’il n’est pas mon petit-ami… mais rien ne sort. Je me penche sur la tablette et commence à pianoter.





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 Encore un jour maudit - ft Hope C.
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