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 Yes, the stories are dangerous (luke & marloes)



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J’avais rendez-vous après mon boulot avec un certain Luke. Il m’avait contacté via un site de rencontre afin d’obtenir un rendez-vous pour pouvoir parler avec moi, de mon métier. Il envisageait une reconversion. Mais je n’y croyais pas beaucoup à vrai dire. Pourquoi un homme travaillant dans la finance, voudrait devenir éditeur ? Peut-être aimait-il les lettres, les livres et l’écriture depuis toujours. Et, face à la folie de son métier actuel, vouloir tout plaquer ?

Je choisi un livre parmi la pile posée sur le bord de mon bureau et l’emportai avec moi. Mon métier était un perpétuel recommencement : lire des livres, les sélectionner ou pas, les présenter à mon grand-père, les retravailler avec l’écrivain, les éditer, empocher le chèque. Seul le contenu de ses livres variait et je ne lisais jamais deux fois la même histoire.

J’avouai avoir lorgné le profil de Luke, plusieurs fois dans la soirée. Malgré le fait qu’il n’y avait posté que deux photos. J’avais même recherché sur le célèbre réseau social bleu, son profil, en vain, afin d’avoir des informations supplémentaire. Je craignais, néanmoins, que ce soit un faux profil, avec de fausses photos, juste pour appâter la gente féminine et obtenir un rendez-vous. C’est pourquoi je lui avais donné rendez-vous dans un café, rempli de monde à cette heure où tout le monde sort du travail. Pour ma part, j’avais quitté le mien un peu plus tôt que d’habitude.

Je pensais être arrivée la première, et j’avais tord. Je vis Luke, assis à une table, feuilletant des documents dans une pochette cartonnée devant lui. Je pris une respiration et continuai ma chemin jusqu’à la table où il se trouvait.

« Luke ? » M’assurai-je avant de m’assoir

Il se leva instantanément, me confirmant son identité et me salua.

« bonjour...»

Un sourire s’afficha sur son visage. C’était bien l’homme sur la photo de profil. J’étais tout de même rassurée. Je m’assois, le serveur vint alors vers nous pour prendre notre commande. Je remarquai qu’il m’avait attendue pour commander.

Je ne perdais pas de temps, enchainant les raisons pour lesquelles nous nous trouvions ici. Ce rendez-vous n’était pas un rencart. En fait, je rendais service à un homme qui était un parfait inconnu. J’étais complètement folle.

« Bien… Luke… que voulais-tu donc savoir ? (…) J’ai encore des choses à faire pour le boulot ce soir, je ne pourrai pas m’attarder longtemps. » méfiante, oui je l'étais. Tendue ? Egalement.

Mensonge. Bon, effectivement, j’avais toujours des choses à faire pour le boulot le soir. Mais j’en n’avais pas plus que d’autre soir en vérité. Je me gardais juste une option pour partir vite, si le rendez-vous ne se passait pas comme prévu. Ce qui était prévu ? Que Luke me pose des questions sur mon métier et que je lui réponde le plus honnêtement possible. Ça, c’était le programme, ça devrait prendre une heure au maximum. Ensuite, je rentrais chez moi.
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       Marloes & Luke
       Yes, the stories are dangerous

   
L
es choses me semblaient perdues d’avance avec Marloes, il fallait avouer que mes mails étaient très loin d’être convaincants.. mais pour ma défense, mes derniers contacts avec la gente féminine avaient été purement professionnels – hormis ma mère, ma sœur et ma nièce... Autant dire que j’avais perdu la main. Surtout que je n’étais pas vraiment doué pour mentir, même à l’écrit. Pourtant elle avait fini par accepter en cédant à ma demande, totalement inventée, de répondre à mes questions pour un changement de carrière. Elle avait planifié un rendez-vous, contre toute attente, un soir dans la semaine, dans un café. Ça m’allait très bien car ce n’était pas trop intime. Je m’arrangeai ce jour-là pour terminer le travail à dix-sept heures, afin d’avoir le temps de rentrer chez moi et de prendre une douche tout de même, je pris également le temps de me coiffer correctement et d’enfiler des vêtements plus détendus et appropriés à ce genre de « rendez-vous ». Mon but n’était pas de séduire, mais plutôt de convaincre. Mon principal problème étant que je n’avais pas eu le temps d’échafauder le moindre plan d’action pour faire accepter à Marloes mon projet fou et probablement impossible à réaliser. Au moment de partir, je jetai un dernier regard à mon reflet dans le miroir et me lançai un sourire triste.

T’es vraiment pas net mon pauvre... soufflais-je.

Avant de changer d’avis, j’attrapai mes clés et claquai la porte d’entrée, profitant d’un instant où j’étais bien décidé à aller jusqu’au bout de mes idées, aussi idiotes soient-elles. Le ciel était relativement clair à l’extérieur, le soleil et la chaleur refaisaient leur apparition après plusieurs mois de grisaille et de pluie, c’était relativement agréable et propice à une rencontre qui le serait peut-être tout autant. Ou peut-être pas. Comme à mon habitude, j’étais en avance de quelques minutes et j’eus bien sûr la correction d’attendre la jeune femme pour commander quelque chose.. en espérant ne pas me faire poser un lapin. Heureusement, à peine quelques minutes plus tard, elle arriva. Il ne fut pas difficile de la reconnaître car elle était tout à fait semblable à la photo ; cela me fit d’ailleurs bonne impression puisque j’avais tendance à être fortement agacé par ces personnes qui usent d’artifices divers pour s’embellir. De toute manière, Marloes était suffisamment jolie pour ne pas se rabaisser à ça. Elle sembla me reconnaître directement elle aussi et m’interpella avant de s’installer à mes côtés.

Bonjour Marloes ! lançai-je avec enthousiasme.

Je me sentais un peu mieux de l’avoir en face de moi ; physiquement elle pouvait correspondre à mes goûts et serait donc parfaitement crédible en tant que petite-amie aux yeux de mes parents. Parler en direct était aussi bien plus simple qu’un échange de mail, elle pourrait constater que je n’étais pas un fou furieux malade psychologiquement. Le moment moins amusant arriva pourtant lorsque Marloes me demanda ce que je voulais savoir. Deux possibilités : jouer le jeu et mentir avant de lui proposer mon idée, ou lui révéler directement mes intentions. Je n’étais vraiment pas du genre menteur ni bon acteur – cela ne serait pas très arrangeant pour la suite, si les choses se déroulaient comme je le voulais – donc je décidai de lui offrir la vérité toute nue.

Bien.. alors à vrai dire, je ne t’ai pas sollicitée uniquement pour que l’on discute de ton job. avouais-je, en toute sincérité, bien que ce point m’intéressait  tout de même. En fait, j’avais une proposition de.. travail, justement, à te faire. Je suppose que ça te paraît bizarre mais je t’en prie, laisse-moi t’expliquer. Même si à première vue, tout ça va te paraître assez tordu, ça ne l’est pas tant que ça.

Je marquai une pause afin de jauger sa réaction et éventuellement la laisser en placer une pour me dire ce qu’elle pensait. Son expression laissait imaginer qu’elle était surprise, ce dont je ne pouvais lui en vouloir, mais elle n’était pas encore partie en courant. Si elle me laissait l’opportunité de lui expliquer la situation, j’avais intérêt à être très très convainquant.
WILDBIRD
   
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L’homme me confirma être Luke. Je pris alors place à la table sur laquelle il était déjà installé. J’étais assez stressée d’être face à un parfait inconnu. De par mon travail, j’étais quotidiennement confrontée à cette situation : je rencontrais des auteur, des écrivains tous les jours. Mais je trouvais que la situation à laquelle j’étais confrontée présentement était différente. L’homme en face de moi m’avait contactée via un site de rencontre et c’était toute là la différence pour moi.

J’engageais la conversation pour aller droit au but de ce pourquoi nous étions là. Pas question de lui laisser l’occasion de me parler d’autre chose que ce pourquoi il m’avait sollicité. Pas de plan drague… Il m’expliqua qu’il ne m’avait pas sollicitée uniquement pour que l’on discute de ton job. Je restai stoïque. Ah bon… euh, comment ça ?

Dès qu’il reprit la parole il me précisa qu’il était présent pour une proposition de travail, pour moi. Je restai toujours silencieuse. Il me pria de le laisser parler, m‘expliquer, bien que la situation pouvait me paraître étrange C’était le.

« Oui, bizarre, c’est le moins que l’on puisse dire… » ne puis-je m’empêcher de lui répondre.

Le serveur m’apporta mon verre de vin. Je le remerciai, d’un merci plutôt froid, vu la situation.

Il y eut un blanc dans la conversation. Il fit une pause dans son discours, probablement pour jauger ma réaction ou tout simplement me permettre de m’en aller si je ne souhaitais pas en entendre d’avantage. J’apportai mon verre de vin à mes lèvres. J’avais bien besoin d’un peu d’alcool, histoire de me détendre. J’étais tout sauf détendue. J’étais d’ailleurs très tendue, voir stressée à vrai dire. Je me demandais bien ce que Luke était en train de m’expliquer ; où il voulait en venir, ce qu’il avait derrière la tête.

Deux choix s’offraient à moi. Le premier était que je pouvais le planter là, partir et oublier ce rendez-vous. Le deuxième était que je pouvais tout de même écouter ce qu’il avait à me dire et en fonction, je pouvais revenir au choix numéro un à tout moment.

« Je t’écoute… »

Répondis-je sans trop d’expression sur mon visage – j’essayais de rester impassible, comme si l’étrangeté de la situation ne m’atteignais pas le moins du monde. Alors qu’à l’intérieur de moi, c’était panique à bord. D’émotion, je repris bu une nouvelle gorgée de mon verre de vin. Dans quelle situation je m’étais mise ? J’avais été stupide d’accepter ce rendez-vous… Il ne me restait qu’à attendre qu’il poursuive son explication. Mon visage toujours impassible –enfin, j’essaie de faire au mieux, je patientais religieusement ;
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       Marloes & Luke
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I
l allait falloir que j’assure pour ne pas faire fuir Marloes, elle avait l’air totalement sceptique et je ne pouvais pas lui en vouloir puisque, si elle avait des doutes me concernant, ils étaient plus que fondés. J’allais lui faire la proposition la plus bizarre possible... encore une fois, l’envie de me désister me submergea, dans quoi m’étais-je encore embarqué ! Cependant, j’eus le courage de poursuivre le petit discours que je m’étais répété mentalement à plusieurs reprises afin de m’entraîner. Marloes, m’écoutait en buvant de temps à autre une gorgée de vin ; de mon côté, je ne touchai pas à mon verre, bien qu’un peu d’alcool aurait probablement aidé à me détendre quelque peu. Après avoir avoué que mes intentions n’étaient pas exactement celles que j’avais évoquées par mail, je me sentis légèrement mieux. La demoiselle était toujours face à moi et m’incita à poursuivre, évidemment, elle n’affichait pas un enthousiasme débordant ni même une quelconque expression de visage qui pourrait me donner une idée de ce qu’elle pensait. Pas simple... Il allait falloir trouver les bons mots.

Bien. En fait, je souhaitais te proposer une offre de travail. commençais-je. Tu vas trouver ça bizarre étant donné que je t’ai contacté via un site de rencontre, mais tu vas voir que ce n’est pas complètement tordu.

Si, ça l’était. Carrément même ! Je risquai un petit sourire pour la rassurer, me rassurer.

Je souhaiterais embaucher une collaboratrice, ou une associée si tu préfères. Mais ça ne concerne pas vraiment mon boulot, c’est plutôt perso en fait. Je t’explique la situation : je suis quelqu’un qui consacre beaucoup, beaucoup de temps à son travail, j’adore ça et on pourrait penser que c’est une qualité, mais ma famille voit plutôt ça d’un mauvais œil. Selon eux, c’est ça qui m’empêche d’avoir une vie sociale « normale ». Une vie amoureuse plutôt...

Elle allait me trouver stupide ou alors très bizarre, ou les deux. Quelques minutes plus tôt je lui avais dit que je ne l’avais pas sollicitée UNIQUEMENT pour parler de son travail, et maintenant elle allait comprendre que j’avais pas du tout l’intention de lui parler de ce sujet. Elle allait se dire que je me moquai totalement d’elle. Cela dit, j’avais tourné ça d’une manière qui laissait entendre que j’étais quelqu’un de sérieux, être bourreau de travail, c’est plutôt une qualité, non ? Je n’étais pas un vieux pervers qui cherchait une escort girl.

Et voilà le moment où tu arrives dans l’histoire ! Je n’ai vraiment pas de temps à perdre avec toutes ces histoires de couple et tout ces choses, et j’aimerais t’embaucher pour « jouer » le rôle de l’amoureuse, aux yeux de mes proches.

J’offris à Marloes un sourire qui se voulait convaincant mais qui était sûrement un peu crispé. La bombe était lâchée, restait à voir si la jolie blonde allait la faire exploser, ou la désamorcer...

WILDBIRD
   

Spoiler:
 
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J’observai Luke plus en détail : bien habillé, cheveux idéalement bien positionnés, barbe de quelques jours bien taillée... Il présentait bien... très bien même. Il était charmant. Je m’ordonnai alors de me taire et de me concentrer sur ce qu’il avait à me dire. Il m’indiqua vouloir me proposer une offre d’emploi. Très bien. Pourquoi pas après tout. Il prit la peine de préciser que ce n’était peut-être pas si fou que je pourrai le penser. Devais-je alors m’inquiéter ? Il m’expliqua alors sa situation personnelle : belle réussite professionnelle mais aucune demoiselle à ses bras pour satisfaire ses parents exigeants. Alors que ses explications touchaient à leur fin, je compris alors qu’il voulait m’embaucher – en quelque sorte – pour me faire passer pour sa petite-amie.

« Attend... »


Je repris mes esprits. Un instant, essayant de replacer les phrases, la demande, le problème. La demande m’avait secoué. Je m’attendais à un plan drague mais à cela, non. Je craignais d’avoir mal saisit sa doléance. Ainsi, je préférais reformuler pour être sûre et certaine. Mais en réalité j’avais très bien compris ce que Luke me demandait.

« Si j’ai bien compris... tu m’as fait venir à ce rendez-vous, afin de me demander de me faire passer pour ta petite-amie devant tes parents ?»

Il me confirma que j’avais bien saisit son explication. Je restai silencieuse un instant. Puis, une question me brûlait alors les lèvres : pourquoi « moi », une totale inconnue ? Pourquoi ne pas avoir sélectionné sa candidate idéale parmi ses connaissances ? Au-delà de trouver sa requête étrange, il y avait encore beaucoup de zones d’ombre sur les réelles raisons de celle-ci.

« Surprenant... Étrange même... On ne se connait pas... Pourquoi ne pas demander à l’une de tes collaboratrices ou une amie ?»

Après tout, pourquoi allais-je accepter de rendre service à un parfait inconnu qui m’avait dégoté sur un site de rencontre ? Je n’étais pas assez naïve pour accepter une telle demande. Ma réponse sera négative. J’aurais pu envisager ce cas de figure si un ami ou une connaissance me l’avait demandé ; mais un homme qui m’était inconnu, non. L’inverse aurait été de l’inconscience de ma part. J’étais impatiente de connaître la réponse de Luke à ma question : pourquoi je pourrais accepter le deal ?

« Qu’est-ce qui te fait croire que je vais accepter ? »

J'avais pris mon air un peu hautain. Après tout, oui, s'il m'avait fait venir ici c'est qu'il a pu penser que j'allais probablement accepter sa demande. Je saisi mon verre de vin et l’amena à mes lèvres. Je n’en revenais pas d’avoir eu une demande de ce genre. Et puis, jusqu’où irait le jeu de la petite-amie parfaite ? Qu’avait-il en tête, exactement ?
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       Marloes & Luke
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M
arloes avait écouté tout mon baratin et je l’en remerciais, j’avais eu peur qu’elle m’interrompe. Auquel cas, j’aurais sûrement été incapable de reprendre ma tirade tant elle me semblait ridicule. Elle était probablement du même avis que moi mais ne laissait pas réellement transparaître d’émotion, il était très difficile de déterminer ce à quoi elle pensait, tant d’impassibilité me rendait nerveux. Elle reprit la parole pour faire un bref résumé de ce que je venais de lui expliquer, sûrement pour vérifier qu’elle n’était pas en train d’halluciner, et je hochai simplement la tête de haut en bas en me pinçant les lèvres, souriant à moitié. J’attendais sa sentence, me préparant psychologiquement à l’entendre me traiter de fou. Je la voyais bien se lever et partir sans dire un mot. Mais elle fit seulement la remarque que c’était surprenant car on ne se connaissait pas et qu’il aurait été plus logique que je demande ce service à une personne de mon entourage. J’écarquillai les yeux un instant, mon sourire s’agrandissant malgré moi. Pour me redonner de la contenance – et un air un peu plus normal – je portai mon verre à ma bouche et bu une petite gorgée de son contenu.

Et bien, il me semblait plus approprié que la personne en question ne soit pas connue de mes parents, et surtout pas quelqu’un ayant un rapport quelconque avec mon travail. Je préfèrerai de loin une parfaite inconnue. Quelqu’un qui pourrait ensuite s’éclipser et reprendre le cours de sa vie lorsque la.. « mission » serait terminée. conclus-je.

J’ignorai si l’argument du « on joue au couple et après on se connait plus » était convainquant ou non pour elle, mais il était important de signaler que cette mascarade ne durerait qu’un temps.

Si je t’ai choisie toi, sur le site, c’est parce que, déjà tu vis dans le coin, ce qui n’est pas négligeable, et tu corresponds au profil type de fille qui pourrait potentiellement me plaire, ce serait donc crédible. dis-je. Ce serait l’histoire de quelques mois, tout au plus . ajoutais-je, pour la rassurer.

Mais j’ignorai si c’était rassurant... J’ignorai quoi dire de plus, si elle disait non, il était clair que je ne retenterai pas l’expérience. Hors de question de recréer volontairement une situation embarrassante comme celle-ci à l’avenir, ça m’apprendrait à avoir des idées stupides !

Qu’est-ce qui te fait croire que je vais accepter ? me demanda soudainement la jeune femme.

Mais quel idiot ! N’importe qui aurait commencé par préciser que l’offre était rémunérée parce que personne n’était assez fou pour accepter de faire un tel truc gratuitement. Cependant, ma soudaine satisfaction  à l’idée que l’argument de l’argent fasse prendre à Marloes la décision d’accepter s’évanouit une seconde plus tard. J’avais choisi ce site de rencontre car il était relativement haut de gamme, et si j’ignorai si la femme en face de moi était ou non fortunée, rien qu’en l’observant un peu, il était facile de s’imaginer qu’elle avait un peu de moyens tout de même. À ses vêtements, son sac, ses bijoux, ses goûts en matière de vin... Mais bon, il fallait tenter.

Et bien, tout travail mérite salaire, et celui que je te propose ne déroge pas à la règle. Quelles sont tes prétentions salariales ?

J’avais dit ça sur le ton de la plaisanterie, bien que la question soit sérieuse, car l’idée que cette rencontre tourne en entretien d’embauche classique était tout de même un peu ironique. Nous étions assis dans un café, sirotant nos verres, et par les grandes baies vitrées, nous pouvions observer les gens sortant du travail, discutant avec leurs amis, profitant du beau temps pour flâner... Ça ressemblait à tout, sauf à un entretien d’embauche.... C’était tout de même plus agréable, mais cela allait-il nous mener quelque part ?

WILDBIRD
   
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