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 Home is wherever you are [Kanzo]


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Lenzo & Kandys



Le désir qui l'envahit à chaque fois qu'elle met un pied dans la même pièce que lui, l'attirance qu'il cultive pour elle qui se montre sans faille, la puissance qui s'accroît quand ses yeux croisent les siens. Kandys. Son désir brûlant, sa flamme ardente, celle qu'il ose aimer un peu plus que lui-même, sa vie pour elle, paroles insensées qu'il se répète à l'intérieur. Tout donner. Et même s'il se prend dans la tornade de sentiments, qu'il meure dans l'immensité de tout ce qui remue dedans, qu'il tombe pour s'écorcher brutalement. Tout donner pour elle, se livrer, se risquer, être au bord du gouffre pour elle. Il risque ses lèvres sur sa peau parfumée, laissant courir effrontément ses baisers motivés par cette attraction trop forte pour son être. Des baisers précieux qui se faufilent dans son cou, ses lèvres ne s'écartant jamais trop loin d'elle, des mains qui touchent, frôlent, caressent tendrement son corps. Son corps d'ailleurs qui se rapproche dangereusement du sien, qui vient se coller insolemment dans un geste, l'union qui s'emparent de leurs âmes perdues, qui se retrouvent dans une passion infinie, des lèvres qui ne peuvent s'écarter, des cœurs trop près pour s'éloigner, des mains curieuses qui s'approprient chaque partie. Plaisir arrogant qui se multiplie infiniment quand il sent la réciprocité en elle, l'amour et le désir décuplés à un point impensable. Complètement absorbé par sa folie enivrante, le passé qu'il raye temporairement de leurs mémoires, des crevaisons, trahisons, déchirements récurrents qu'ils ont essuyé. Cet instant qui sonne comme une évidence, une séparation qui n'a jamais eu lieu, ce lien invisible, cette corde autour d'eux qui les oblige à se rapprocher, toujours, tout le temps, malgré les tempêtes et les tsunamis. Il se mord discrètement la lèvre quand elle aventure ses deux mains sur ses joues, le souffle court qui se fait ressentir, les battements de cœur qui tambourinent dans sa cage thoracique, il se sent fondre encore une fois. Ses lèvres sur les siennes, ses mains qui continuent de parcourir son dos, ses doigts frôlant chaque parcelle. Arrête-là. Arrête-là, dis lui d'arrêter ses caresses, vous êtes censés n'être plus rien l'un pour l'autre. Elle, Kandys, elle qui devait avoir le statut d'ex, et pourtant depuis qu'ils se sont quittés il n'arrive pas à imaginer sa vie sans elle, à faire une croix, à tracer à l'indélébile un trait noir et définitif. Il n'arrive pas à effacer son numéro, à effacer toutes les photos qu'il a accumulé, à parler d'elle au passé, parce qu'elle n'est que le présent. Un présent réel, brûlant, complexe, impossible. Arrête-là, il se l'ordonne, une fois, deux fois, infiniment, sans jamais parvenir à formuler ce que sa conscience lui conseille silencieusement.

Elle et lui, la destruction quand ils sont ensemble, l'animosité, le pouvoir de la passion déchirante. L'envie qui se lit dans les yeux de l'italien, le désir qui se fait ressentir dans chaque geste, chaque baiser, chaque effleurement. La machoire qui se serre quand il entend le chuchotement au creux de son oreille, le sourire qui s'étire discrètement devant elle, les dents blanches qui se laissent entrevoir. Il a ses lèvres qui glissent sur son cou, et il enlève dans un geste son T-shirt devenu trop encombrant. « Je ne sais pas si j'ai réellement l'envie de m'arrêter. » Il laisse ses mots imprudents se glisser presque silencieusement dans son oreille, le provocation qui marque chaque mot. Il enlève et balance d'une main agile son jean, ses lèvres ne quittant pas celles qui le défient malicieusement. Il pose une main en dessous de sa poitrine, la reculant doucement jusqu'à arriver en dessous des jets d'eau claquant bruyamment sur la vitre. Il glisse une main dans son cou, remontant jusqu'à la chevelure platine devenue mouillée. « Tu sais qu'on devrait même pas être là ensemble, encore moins dans cette situation.. » Là, ici, à moitié nus, les corps collés dans la chaleur qui embaume les cœurs. Il fait suspendre en longueur ses paroles, contrastant son constat avec ses gestes trop tactiles, ses doigts qui s'aventurent entre ses deux seins jusqu'à remonter à la naissance de son cou. Des gestes démesurés pour une envie démesurée, des mots lourds de vérité qui cisaillent l'air sans réussir à lui fournir l'électrochoc qui le fera revenir sur terre. Voués à se faire du mal, voués à se faire du bien mutuellement, voués à s'aimer en se déchirant. « T'es complètement pétée en plus. » Le sourire qui s'étire pour masquer la peur du lendemain, et si demain elle regrettait? Et si tout ça n'était que l'amer goût d'un plaisir qu'il ne retrouverait jamais? Il se détache d'elle, la tête en arrière qui se colle contre le mur, les bras qui se croisent, ses yeux tombant sur le sol pour finalement se relever. « J'ai l'impression de profiter de tes faiblesses et de ton manque de lucidité, mais pourtant je peux même pas m'empêcher de t'embrasser, de te toucher sans penser aux conséquences. C'est pour ça que ça tourne pas rond avec moi : parce que je pense jamais à rien, je pense toujours à moi et jamais aux autres. » Cruel avec lui-même, la franchise dans ses paroles rebondies de remords, tandis que l'eau s'écrasait sur le sol. Il se prend en pleine face cet électrochoc en retard, la fragilité envahissante. « Je veux pas nous détruire encore une fois. » La détruire encore une fois, piétiner son cœur, lui faire du mal. La lucidité dans ses mots, le Lenzo à découvert.
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L’arrogance de la demande. Les paroles irréfléchies. Un bref espoir qu’il sera plus fort que toi, plus fort que l’envie insensée. Comment dire non ? Comment mettre fin à ce déluge de passion ? Comment repousser l’objet de convoitise ? Le désir qui prend le dessus sur tout. Sobre comme intoxiquée. La nostalgie de ce corps qui avait été tien si souvent. La nostalgie de son parfum enivrant. De la chaleur de sa peau. Celle qui irradie ton corps, qui l’électrise. Perde la tête et le vouloir toujours plus près. Ne faire qu’un. Qu’une et même personne. Toi et lui. Lenzo et Kandys. Ses lèvres qui frôlent tout ce qui était accessible et surtout, tes propres lèvres. Des baisers toujours plus passionnels. La peur de ne plus y voir droit teintant chaque rapprochement. La crainte que tout ceci ne disparaisse. Qu’il disparaisse, dans le froid de la nuit, le retour de la raison comme simple moteur. S’accrocher à son haut pour ne plus le laisser filer, pour ne plus accepter cette rupture qui te déchirait le coeur à chaque fois tu y pensais. Vivre dans la crainte que demain, tout ceci n’ait jamais existé, la peur que ton cerveau soit le plus fourbe d’entre vous, la drogue comme véritable coupable. Tu le veux avec toi, encore, toujours un peu plus. C’était la même chanson, le même refrain. Cette même danse entre vous, guidant vos corps l’un vers l’autre, les battements de vos coeurs pour vous donner le rythme. La douce mélodie de vos sentiments pour vous guider dans cette valse du désespoir. Tu l’aimes à en crever malgré tout ce qu’il y a été dit à votre dernière rencontre. Malgré le venin insidieux qui avait été jeté par vous deux. Les paroles plus coupantes qu’une lame.

Tu souris au travers de vos baisers lorsqu’il retire son t-shirt. Tout aussi faible l’un que l’autre. Tout autant faible devant la tentation. Faible comme Adam et Eve face au fruit défendu. Ses vêtements qui rejoignent les tiens, au sol, là où ils devaient être. Pas sûr vous. Pas comme un obstacle pour tes doigts. Tes doigts qui ne le quittent plus, maintenant à sa nuque, jouant à la lisière de ses cheveux. Et tu prends une pause, un temps pour simplement l’admirer. Le désir, l’envie qui brille dans ton regard. Il est beau. Beau à en couper le souffle. Beau à t’en serrer le coeur. Une vague de possessivité qui te fait perdre la tête. Impossible de te résigner à l’imaginer dans les bras d’une autre. Impossible de concevoir d’autres doigts toucher sa peau, suivre la ligne parfaite de ses muscles, comme tu le faisais à l’instant. Ça te rend folle. Folle de lui, un peu plus. Tu le laisses te diriger vers la douche, ne perdant pas un instant de ce contact entre vous. Rire contre ses lèvres à ce qu’il dit. Rire sous la surprise causé par l’eau sur ton corps. Rire même si ça ne faisait pas de sens, même si tu ne devrais pas rire en sa présence. Mais il l’a dit. Vous ne devriez pas être là, pas comme ça, pas comme… Jamais. Jamais plus. Et le rire qui diminue pour disparaître totalement. Le contact qui n’est plus parce qu’il a décidé de s’éloigner, de prendre ses distances dans cet endroit restreint. Quelques centimètres qui semblent être des kilomètres. La réalité qui revient comme un coup violent. La réalité de votre situation, le point final de votre relation. Tu assimiles les mots un à un. La douche pour t’aider à avoir les idées claires. Le silence le plus parfait pour lui laisser le temps de faire sa tirade. Encore à se diminuer, se rabaisser. Tu t’approches un peu. D’un pas. Tu lui laisses son espace. « Et tu me diras que tout ceci était prévu ? Dis-moi alors que, quand tu es venu m’aider, tu avais déjà imaginé tout ça. Que tu m’as seulement sortie de ce bar pour arriver à ce moment précis sous la douche ? Tu profites, mais je n’aide pas non plus. C’est moi qui t’a dit de venir avec moi, parce que c'est ce que je voulais. » L’eau qui glisse sur ta peau, la dérive de chaque gouttelettes bien ressentie, des frissons malgré la chaleur ambiante. Ton regard sombre qui défie son regard clair. « Ce que j’ai dit au garage, je le pensais Lenzo. Je sais plus quoi penser de ce qu’on a vécu. » Tu t’approches encore. Tu défais le croisement de ses bras, brisant cette barrière invisible qu’il avait construit devant toi. Tu t’imposes, tu t’immisces dans sa bulle pour retrouver la vôtre. « Tu as trop de pouvoir sur moi, dont celui de me détruire, mais les derniers mois, ou même les deux dernières semaines, c’était pire. » Se mettre à nue dans le sens figuré, totalement. Franchise poussée par les dernières vibrations de ta consommation. La vérité bien enfouie qui sort au grand jour. Tes mains qui glissent à ses hanches, rapprochant vos deux corps, collant ta poitrine à son torse, ton coeur battant près du sien. « Tu as raison, on ne devrait pas être ensemble, on se détruit, mais on se détruit aussi en étant éloignés, alors on fait comment ? » Cette question qui revenait sans cesse. Parce que vous étiez deux paumés qui ne pouvait résister. Deux âmes vagabondes qui finissaient toujours par se retrouver, qu’importe les ruptures, qu’importe la situation. Et tu te mets sur la pointe des pieds pour retrouver sa hauteur, pour retrouver ses lèvres. Caresses délicates pour le rassurer, puis lui montrer ta faiblesse. « On fait comment si tu ne fais que penser à toi, que je ne fais que penser à moi et que les deux, nous voulons la même chose ? » Dit contre ses lèvres, une main à sa joue. Paroles délirantes mais révélant une triste vérité. Vouloir de ce nous qui ne devrait pas exister. Se battre pour une histoire qui devrait être terminée. Se mettre KO à trop vouloir s’aimer.
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Hésitations, remords, les regrets, tumultes de sentiments qui se propagent dans son corps. Le désir, le putain de désir qui lui brouille l'esprit, irradiant, chauffant, brûlant le corps de l'italien. Démangeaisons internes qui le bousillent, l'impression totale d'avoir une fois de plus merdé sur toute la ligne, parce qu'il est incapable de résister, résister à cette tentation dévorante qu'elle engendrait. De tout son être, de toutes ses paroles qui trouvent un sens, de sa façon d'exister, elle n'était que la tentation incarnée. Les bras croisés, l'obstacle physique entre lui et elle. Les deux bras qu'il laisse accrochés, cette muraille qu'il reforme indirectement. Il serre une fois de plus la machoire, réflexe qu'il avait développé au cours du temps, la machoire serrée pour contenir ce flot de sentiments, celui qui lui maltraite le coeur, l'esprit, la raison. La position conservée, tandis que des jets claquaient son dos, éclaboussant tout le reste, l'eau chaude qui glisse sur sa peau, suivant les lignes de son corps. Le reste qui s'évapore, favorisant cette suffocation naissante. Rien n'était prévu, rien n'était contrôlé, rien ne devait avoir lieu. Ni même le fait de la revoir, ni même de la raccompagner chez elle, ni même de céder devant être, ni même de réaliser que sans elle, il n'est rien. Qu'une âme en peine, errant dans la pénombre de minuit, se voilant la face en se répétant qu'on peut vivre sans attaches. « Kandys.. » Son prénom qui se répète au bout des lèvres qui termine par sortir dans un souffle. Kandys, il pourrait le répéter cent fois sans s'en lasser. « C'était pas du vent nous deux.. Je t'ai caché une partie de ma vie mais toi et moi, c'était vraiment sincère. J'ai pas triché une seule fois avec ce que je pouvais ressentir. Et même si c'est difficile à croire, notre relation c'était peut-être la seule chose qui m'importait, qui me faisait du bien. » Elle est là, à quelques centimètres de lui. Ce pouvoir qu'elle évoque, celui qui le malmène lui aussi, celui qui bombarde et déchire. Elle, celle qui influence ses humeurs, qui le remet à sa place, qui lui procure une dose inégalable de quiétude. Ces dernières semaines qui sonnaient comme une descente aux enfers, le rappel insoutenable qui lui murmurait qu'elle ne reviendrait pas. Qu'elle ne reviendrait plus. Chaque photo conservée fracassante de nostalgie, des saveurs oubliées, des bruits, des odeurs qu'il n'aurait plus, parce qu'elle était partie. Pour de bon. Cette flamme ardente s'était éteinte à son départ, Lenzo de retour dans la nuit, dans les folies, les excès, le mauvais.

Des yeux qui ne se lâchent plus, des paroles qui terminent en murmures, des questions qui ne trouvent aucune réponse. On fait comment? Comment faire si s'aimer c'est également se déchirer, si être éloignés c'est se torturer, si être à deux c'est risquer de se blesser. Et pourtant ils sont ils sont ici, dans la même pièce, s'échangeant ce qu'ils n'ont jamais réussi à faire, des sentiments enfouis trop profondément pour être révélés, des paroles qui se lisent dans des iris sans jamais être énoncées. Le pêché de l'amour, le pêché de l'aimer comme un fou, les doigts qui jouent avec la bretelle de son soutien-gorge mouillé. « J'ai pas envie de te voir avec un autre que moi, j'ai pas envie de te voir tenir une autre main que la mienne, de te voir embrasser d'autres lèvres, de t'entendre rire à d'autres blagues, de tomber sur des photos qui ne sont pas les nôtres, d'apprendre que tu pars en voyage romantique pendant que moi je reste ici.. de savoir que quelqu'un a pris ma place.. » La langue qui se délie, les mots qui s'échappent plus vite qu'il ne pense, la distance qui diminue considérablement, ses lèvres frôlant les siennes, ses mains qui effleurent chaque partie de son corps, se terminant par le bas de son dos pour agripper du bout des doigts le fin morceau tissu qui lui restait. « Je sais que je suis compliqué à comprendre, que je suis égoïste et que je t'ai menti, que j'ai pas été à la hauteur. » A la hauteur de rien du tout, s'enfoncer dans le mystère et le secret pour se prendre la tempête quand tout termine par être dévoilé. Une culpabilité qui s'est manifestée pour s'estomper dès qu'il était avec elle. « Je crois savoir ce dont j'ai envie depuis le début, c'est comme une évidence et pourtant j'ai jamais réussi à mettre de mots là-dessus. » Ses doigts courent le long de son corps pour arrêter son pouce sur ses lèvres, ses yeux lumineux qui cherchent ses iris. Il laisse ses lèvres tracer un chemin de baisers, allant de son cou, descendant toujours plus bas avec effronterie, s'arrêtant à son nombril pour mieux remonter à ses lèvres. C'est jouer avec elle, c'est caresser sa peau, c'est goûter de nouveau à des sensations. Des mains qui s'approprient son corps, s'aventurant et jouant elles aussi dangereusement. Il dégrafe doucement son soutien-gorge sans l'enlever, tandis que ses yeux ne quittent pas les siens. « Sois avec moi Kandys. » Des paroles qui achèvent la mélodie du cœur qui tournait en boucle depuis un moment. Quatre mots qui lui paraissaient avant vides de sens trouvaient ici une signification devant elle. Des mots revolver, des mots sincères, des mots qui résonnent de fermeté. Rester avec elle tout le temps, rester ensemble, se faire du mal ou s'aimer ou même se déchirer, mais vivre pleinement.
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C’est d’entendre ses mots et frissonner à chaque syllabe prononcée. C’est d’assimiler à retardement quand la tête et le corps ne sont pas en accord. C’est de s’accrocher à lui, à ses iris, alors que la raison et le coeur sont ailleurs. Loin, trop loin. C’est de finalement détourner le regard quand les mots deviennent trop lourd à entendre. Quand la vérité est trop difficile à supporter. Perdue entre le doute et l’envie de le croire. Parce que ce n’était pas du vent, c’était sincère. Entre les mensonges, les secrets; votre histoire était sincère. Fixer les larmes d’eau sur le mur, en suivre une précisément, pour ne pas à lui faire face. Te laisser le temps de réfléchir. La tête abandonnée dans ce flot de pensées. L’envie de le croire, encore, parce que tu ne supportes plus de souffrir de son absence. Parce que la tentation est encore trop forte; un manque de sa chaleur, de ses lèvres, de son parfum. Un manque dans ta vie de tous les jours. Le portable trop souvent silencieux, ton lit vide, froid. Les matins seules. Les étoiles qui brillent moins, les fêtes plus banales. Pâle copie de ton ancienne vie, sans saveur maintenant que tu as goûté à sa présence. C’est de vouloir se laisser emporter par la tornade de sentiments alors que tu devrais t’enfuir à grandes enjambées. Dans le sens inverse. Te préserver de l’incertitude, de l’instabilité du bel Italien. Et ses paroles qui sonnent comme une promesse. Douce prière nouvelle à tes oreilles. Toujours regarder ailleurs malgré la proximité. Malgré l’exposition de tes craintes, de tes peurs. Être vulnérable comme jamais. La gamine abandonnée par le passé qui refait surface. Vouloir être dans ses bras, tout de même, parce qu’il n’y avait que là que tu te sentais en sécurité. Le contraste entre tes envies et ce que tu dois faire. Une lutte entre le « je veux » et « je devrais ». Revenir à ses deux océans, y plonger pour t’y noyer, sans bouée pour t’en sauver. Seulement y périr à en devenir une épave face à lui. Tu n’as pas envie qu’un autre prenne sa place. Pas envie d’amasser tous les souvenirs, toutes ses affaires et y mettre le feu. Les regarder devenir cendre pour laisser place à quelqu’un d’autre. L’oublier, lui et vous. « Tu l’avais ta place. J’ai pas envie de revivre ça une deuxième fois Lenzo. Pas envie que je dise les mots de trop et que tu t’enfuies encore en courant. Je ne veux plus avoir l’impression d’être face à un inconnu qui a juste profité de moi. J’ai envie de te croire… » Le mais qui s’immisce de lui-même dans ce silence religieux. Silence aussi occupé par l’effleurement de ses doigts sur toi. La présence de ses mains dans ton dos qui t’embrouille la raison. Tes yeux qui se défilent sous tes paupières, dans une longue expiration, évacuant cet air trop longtemps retenu par la peur qui te tiraille les tripes. Se liquéfier sous le jet, dans ses bras, sous ses baisers. Tu n’as plus la force d’agir, de le repousser, de parler. Impuissante face à ce qu’il a t’offrir, face à ce qu’il veut de toi; de ce que tu veux de lui. Laisser le temps se suspendre pour profiter. Une pause éternelle pour redonner la paix à vos âmes.

Et puis le temps qui semble s’accélérer à nouveau en quelques mots, seulement. Le coeur qui reprend sa course folle, la tête qui retrouve sa pleine capacité. La poitrine sous le point d’exploser par le trop plein d’émotions. Un ordre. Un seul. Un ordre qui ne fait pas de sens si l’on reculait de quelques heures derrière. Un ordre dont tu avais rêvé. Dont tu avais espérer les couleurs pendant des mois. L’envie de dire oui, d’oublier tes propres dernières répliques. Oublier les craintes, les doutes. Sauter sans élastique, sans parachute. Seulement accepter le vide et la chute. Ne pas comprendre d’où ça sort, scruter son regard pour avoir les réponses à tes multiples questions. Hésiter, un instant. Uniquement. Un instant bref, toujours bercée par la passion de cet amant du passé. Hésiter avant de laisser paraître un fin sourire amusé sur tes lèvres. L’embrasser comme simple réponse. Avidement. Accepter sans prononcer le moindre le mot. Un oui crié par le coeur. Accepter d’être faible, de se laisser avoir aussi facilement. Parce que tu as tout autant à gagner qu’à perdre et que la victoire a un goût sucré, malgré les conséquences. Perdre le contrôle et mettre tes mains au plus grand nombre d’endroits possible. Ne pas se lasser de toucher sa peau, de goûter à ses lèvres. Y mettre fin sans toutefois se reculer. Être essoufflée par la folie du moment. « Plus de mensonges. Plus de double vie. Je te veux, toi, complètement. Peu importe ta situation. Je te veux et je veux être la seule… » C’est de jouer le même jeu que lui, l’arrogance sur les traits, le sourire assuré, le défi dans les yeux. Jouer avec l’élastique du dernier vêtement de Lenzo. Le faire descendre légèrement, sans ne rien dévoiler. Faire le même chemin que lui. Déposer tes lèvres le long de son corps. « Je veux être la seule qui puisse faire ça. » Descendre bas, à la lisière du tissu et remonter pour capturer ses lèvres, les doigts perdus dans ses cheveux. « La seule pour t’embrasser de cette façon. » S’attaquer à son cou pour le rendre fou, comme si souvent auparavant. « La seule pour te faire perdre la tête. » Revenir à lui, lui faire face. À quelques millimètres. Retirer ton vêtement qu’il avait dégrafé. Murmurer seulement pour qu’il t’entende. « Tu es à moi Lenzo. » Sourire sans se prendre au sérieux. Possessivité malsaine, maintenant que tu acceptais cet ordre venant de lui. L’appuyer contre la paroi de la douche, dominer un moment sachant qu’il saura répondre. « Montre-moi que je suis à toi. » Déposer tes lèvres à nouveau sur les siennes et t’éclipser de la douche. Attiser son envie par le manque. Le provoquer pour t’amuser, l’appartement comme terrain de jeu. Comme avant. Cet avant qui pouvait redevenir un maintenant, cette nuit. Une serviette sur ton corps qui ne servait à rien. Retourner à ta chambre dans l’attente de son arrivée, espérant qu’il te suive; le désir dans les veines, un raz-de-marée de passion qui étouffe ton corps. S’impatienter de ne plus le voir, avoir son propre jeu contre soi. L’avoir dans le corps, la tête et le coeur en même temps. Baisser les armes pour mieux l’aimer ce soir.
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