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 (heath) les sentiments humains




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les sentiments humains

ft. hesthcliff & ozren
Ce gout amer au creux de ta gorge. Celui dont tu ne sais te défaire depuis sa rencontre. Il possède ton esprit, la moindre parcelle de ta peau, mais tu refuses de montrer plus, de donner plus. Tu n’as pas envie d’avouer les torts, les blessures qui lacèrent la peau depuis des années. Les carences affectives que tu combles en prenant les corps, à brisant les esprits et le tien qui a été brisé par un homme dont tu as été abusé. Celui pour changer les préférences, pour semer le doute au crâne et te faire détester les hommes autant que de les adorer. Tu vacilles entre les deux. Lui. Heathcliff. C’est différent. Tu reviens souvent, trop souvent. Tu ne veux pas assumer que tu ne peux pas te passer de lui. Lui et sa vie que tu envies. La tienne que tu détestes. Les masques à ton visage pour cacher les peines, pour ne plus te laisser bouffer par le monde. Hors de question de laisser paraître les faiblesses. Plus facile de te faire détester, de te faire haïr.

Tu nies. Tu n’assumes pas ce besoin de le revoir. Tu n’assumes pas ce sentiment d’avoir envie d’être près de lui. Ça te dégoute. Tu tentes de te convaincre, tu implantes les mots au crâne pour te dire qu’il n’y a rien entre vous. Que lui que tu prends et que tu jettes. Que lui pour combler les envies, mais tu reviens. Encore et encore. Tu ne restes pas. Jamais. Tu fuis. Parce que tu ne veux pas parler, parce que tu ne veux pas t’ouvrir.
Tes pieds s’enfoncent dans le sol. Tes souliers hors de prix qui claquent contre le bitume et le regard qui observe la foule. Cet endroit trop plein. Cet endroit bondé. T’as rien à faire. Tu viens de sortir de l’université, les cours que tu prends contre les idées de tes parents. Eux qui menace de te couper les vivres, mais ils n’ont pas le temps de mettre les menaces à exécution. Ils n’ont pas que ça à faire. Te donner de l’attention. Te parler.
Famille de merde.

T’avances. Tu sais pas ce que tu cherches. Tu laisses la cigarette filer entre tes lèvres, la fumée te noircir les poumons et tu le vois. Lui. Lui dont tu ne sais plus réellement te passer. Lui et un autre. Cette peur d’être remplacé, d’être détesté à ta juste valeur qui te ronge, qui te prend.
Tu sais que t’es son premier. T’as pas envie qu’il goûte les chairs des autres, qu’il s’approche d’un autre. Les femmes. T’en as rien à foutre. T’as rien à leur envier. Tu sais qu’il te préfère aux courbes féminines, comme toi tu le préfères au reste. Cette peur qu’il te délaisse.
Les pas qui se font plus rapides et la paume qui se pose à l’épaule pour envoyer un coup au visage. Une démonstration de sentiment que tu refuses à avouer lorsqu’il te demande de rester, que tu refuses à dénoncer. T’entends le nez qui craque sous la violence de ton poing. Tu ne contrôles plus rien. Tu n’aurais pas dû faire ça. Ça en dit trop long. Ça en dit trop simplement. Ta mâchoire qui se contracte alors que tu croises son regard, cette décharge qui te prends et que tu détestes. Tu sais qu’il n’est pas comme les autres pour toi, mais tu fais tout pour qu’il te déteste comme le reste du monde. Tu ne vas pas changer. Tu ne sais pas comment. Tu sais qu’il se doute des maux, des blessures, mais tu ne dis rien, tu continues à faire le petit con.
Tes doigts se serrent autour de son poignet et tu l’entraines avec toi. Tu laisses l’autre sur le sol. Tu ne sais pas les mots que tu as envie de lancer, mais t’es pas dans un bon état pour mettre un filtre à ce que tu dis. Pas comme normalement. « C’est bon, tu commences à sauter tout ce qui bouge.» La jalousie dans le fond de ta voix. T’as envie de foutre le camp pour oublier ce qui vient de se produire, mais tes pieds sont ancrés dans le sol. Tu bouges pas. Tu le lâches pas.


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les sentiments humains

ft. hesthcliff & ozren
Les mot se heurtent à son corps comme à un rocher. Tout n'est que murmures et craquements, comme des vagues qui cognent contre une falaise. La sensation du vide s'accroche à son esprit, il entend un faible écho venu de loin. L'écho d'une voix, celle d'un homme qui n'est pas le bon. Celle d'un homme dont il ne veut rien, si ce n'est la sympathie. L'amitié et rien de plus, dira-t-il.  Il n'est pas le bon, il ne sera jamais le bon, car c'est un autre qui hante ses pensées. C''est un autre qui souille son corps de sa bêtise, de sa méprise. Ozren, un sacré con ! dira-t-il, à la foule. Ozren, cet homme absent de son lit.
À chaque réveil, c'est un néant qui se creuse sur son torse. Une boule de vide qui rempli son cœur déjà mort. Avec lui, tout semble différent. Le monde est plus laid, plus noir, plus sombre. Et pourtant, le monde est plus léger. Plus simple à supporter. Comme si Ozren était la solution à tous ses problèmes. Comme si Ozren pouvait le guérir de ses maux qui le rongent, le torturent, l'assassinent. Comme si Ozren l'entraînait dans sa chute, mais une chute infinie. Agréable. Un Paradis sur cette Terre sauvage. Il ne le comprend pas. Il ne se comprend pas, lui aussi. Alors il se méprise. Alors il porte ce masque, lui aussi. Il fait semblant. Semblant d'aimer les femmes et leurs courbes répugnantes, leurs voix cristallines qu'il ne supporte pas entendre au creux de son oreille. Il préfère les râles forts et hurlants de l'amant. L'amant maudit.

Un coup le tire de sa rêverie. Il est là, devant lui. Ozren le maléfique. Il a frappé, l'autre, l'ami aimant, le collègue innocent. Et ça, il ne le supporte pas. Il sent la colère gronder au creux de ses veines, son cœur s'agite. Il se déteste pour ce désir, presque instinctif, qui brûle ses reins alors que la silhouette de l'autre se dessine. Foutu Ozren et ses ennuis. Il lève les yeux de son collègue, tombé au sol par le coup d'Ozren. Putain d'Ozren. Presque bouche-bée, presque flatté, il se laisse entraîner, prendre par le bras. Attiré loin d'un homme que Ozren n'aime pas. « C’est bon, tu commences à sauter tout ce qui bouge.» qu'il lui dit. Il lève les yeux du sol, croise le regard de l'amant. La rage secoue ses tripes, mais il sert les lèvres et les poings. Il ne dit rien. Presque rien. Les yeux océans d'Ozren l'assaille. Ce regard. Ses lèvres. Ses mains. « Putain, Ozren ! Mais t'es con ou quoi ? C'est quoi ton problème ? »
Son problème, c'est qu'il n'aime pas les autres. Les autres qu'il fréquente, il le sait. Il le sent, il l'espère. Il espère un Ozren jaloux, il espère un Ozren absent, aussi, car il ne veut pas décevoir son père. Il espère un Ozren mort et enterré, disparu dans les tréfonds de la Terre, pour ne plus être tenté par le Diable.
Le Diable, c'était ça. C'était lui. Foutu Ozren et ses beaux yeux.


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les sentiments humains

ft. heathcliff & ozren
T’aurais pas dû. Pas du lui foutre ce coup. Pas du prouver la jalousie qui t’animes à ce moment précis. T’aurais pas dû être là, mais c’est trop tard. Tu sais que t’arrêtes pas de penser à lui, tu sais que tu ne peux plus te passer des paumes sur ton corps, de la bouche tentante. Tu sais, mais tu refuses d’avouer. Tu les supprimes. Tu les passes sur d’autres. Tu demandes fidélité alors que tu ne sais pas l’offrir à lui. Lui qui est différent à tes yeux. La vie que tu voudrais, la sienne. En partie. Le métier que tu admires, même si vous ne parlez que très peu. Ta vie dont tu ne parles pas, a vie dont tu ne raffoles pas, que l’argent pour frimer, pour déconner.
Tu l’attires dans un coin, loin de l’autre que tu méprises, que tu laisses contre le sol alors que tu ne vois plus clairement. Ça te rend fou, cette rage qui t’animes et tu préférerais ne pas la ressentir. Parce que t’as peur. Peur de te faire abandonner, parce que tu ne connais que la foutue absence, que les autres pour prendre sans demander, que la vie pour te pétrifier.

Ta la main qui te démange, t’as le sang de l’autre pour souiller ta peau et t’entends la voix de ton amant, la voix paniquée. La voix qui s’emporte. T’aurais pas dû agir de la sorte, ça en montre trop, de ce que tu ressens. Putain, Ozren ! Mais t'es  con ou quoi ? C'est quoi ton problème ? » Con. C’est clairement ce que tu es. Le pire des cons. Surtout avec lui. T’en demandes trop alors que tu donnes peu. T’as  la main douloureuse parce que tu n’as pas retenir le coup. T’arrives pas à te contrôler, t’aimerais te taire, mais t’as envie de lui cracher les mots au visage pour savoir, pour connaître la victime au nez cassé. T’as du mal à reprendre ton souffle, mais tu t’approches. Toi et ta folie. T’as l’autre main qui n’a pas lâché le bras et tu l’accules à un mur. Les doigts qui se serre au poignet et qui relâchent l’instant d’après. La caresse à l’avant-bras. Tu ne veux pas d’un autre dans le lit de Heath, alors que le tien est souillé, sali par les corps que tu rejettes après. T’es comme ça. Lui. C’est différent. Lui, tu veux pas qu’il soit différent. « C’est qui?» Ca s’éclipse d’entre tes lèvres sans que tu puisses contrôler les mots. T’as besoin de savoir. T’as besoin d’être rassuré. T’as jamais eu personne à qui t’attacher de ta vie. Ton enfance ratée, les parents fantômes. T’as peur au fond. T’as peur qu’il préfère un autre à toi.
Les souffles qui se mélangent alors que tu laisses ton regard se poser sur ces lèvres, elles te tentent à outrance. Toujours. Chaque fois. Tu poses la question. Tu voudrais la retirer d’entre tes lèvres, ça suinte la jalousie, ça pu la folie. La pulpe de tes doigts qui caresse la peau nue de l’avant-bras. Faut que tu recules. Faut pas que tu restes là. T’es en train de craquer et tu ne peux pas avouer, tu ne peux pas parler. « Tu fais quoi ici?» Question pour changer le sujet, tu ne veux plus parler de ce qui vient de se passer. Ton masque qui vient de se fissurer. Y’a que lui pour te faire ça. Pour lire en toi. Pour te faire craquer. Pour t’enticher. Tu lâches le bras. Tu recules d’un pas. Faut pas que tu restes près de lui. T’as que cette envie de l’embrasser, de le posséder, de ne plus le lâcher, mais tu l’abandonnes à chaque fois. C’est ce qu’il faut. C’est toi.


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les sentiments humains

ft. hesthcliff & ozren
Il n'arrive pas à oublier. Le craquement résonne encore dans ses oreilles. Il revoit la scène se dessiner devant lui. Toutes ces scènes de passion, entre leurs corps étirés, qui le déchirent. Et l'autre, allongé sur le sol. L'autre gars, l'innocent. Et lui. Lui, le maudit. Lui, la bête infâme. Le monstre, la créature du Diable. Fou de lui. Ozren violent, Ozren amant. Il n'aime pas cette force qui émane de lui, cette colère qui le ronge. Cette colère qui éclate entre eux deux, à chaque instant, et qui laisse leur corps se teinter d'un rouge écarlate. Rouge sang, rouge passion. Rouge trahison. Il n'aime pas. Il ne l'aime pas. Lui, l'autre.
Son regard reste accroché à ses yeux. Ozren est agité, presque méconnaissable. Il se souvient encore de cette première fois où ils se sont accrochés. Tant de haine dans sa voix, comme aujourd'hui. Ozren violent. Il n'aime pas ça, malgré le murmure qui suinte dans les bas-fonds de son esprit. Il adore ça. Ozren attaque, il extasierait presque, si ça ne le faisait pas autant souffrir. Souffrait d'aimer ça. Il aime ça. Comme un idiot, il s'attache. Il aime le cœur malade de son amant, celui qu'il ne comprend pas. Celui qu'il ne comprendra jamais, trop meurtri par la colère. Trop idiot pour être fidèle.
À lui, son regard est toujours posé sur l'amant, il sent son souffle à côté. Les battements de son cœur s'accélèrent tandis que Ozren l'attire plus loin. Plus d'intimité, plus d'instabilité. Il en perdrait presque le contrôle, s'il n'était pas envahi par la rage. Il le détestait tellement, cet amant maudit. À toujours fuir pour mieux revenir. Il n'était bon qu'à ça. Ozren le lâche. « C’est qui ? » Il détourne le regard. L'envie de s'excuser l'assaille. L'envie de le prendre dans ses bras, de lui dire qu'il le méprise, l'admire, l'envie. Le veut, lui. Et personnage d'autre. Mais il ne peut pas, il ne le mérite pas. Il le déteste.
Et pourtant, il voit son regard. Ses lèvres. Ses mains se balader sur sa peau. Il le veut.  « Tu fais quoi ici ? » Et le charme est rompu. Comme toujours. Ozren et son foutu caractère. Toujours obligé d'employer la violence, la haine, l'arrogance pour se faire apprécier. Mais pas avec lui. Il ne supporte pas, il n'aime pas. Lentement, il détourne la tête d'Ozren. Son regard vient se poser sur la rue, plus loin. Tout sauf lui. Il soupire, presque agacé. « Toi, tu fous quoi, ici ? Tu penses pouvoir aller et repartir de ma vie comme ça ?  » Il s'énerve, la colère gronde dans sa tête. Il s'écarte, lui aussi. Parce qu'il ne veut pas être trop prés, être tenté. « J'ai pas le droit de fréquenter d'autres personnes que toi, c'est ça ? » Il lui tourne le dos, pour ne pas craquer. Parce que le mensonge est sorti. Il ne fréquente personne. Il ne peut pas. Il est trop accroché à lui. Mais il le provoque. Mais il le torture. Mais il l'agace, lui aussi.


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les sentiments humains

ft. heathcliff & ozren
Tu sais plus rien contrôler. Que cette envie de briser. Que cette envie de posséder, de l’embrasser, de lui avouer que tu ne veux pas le voir s’éclipser. La peur de l’abandon qui te ronge depuis des années. Tes mains qui le touchent, tes mains qui demandent le contact que tu devrais refuser, que tu devrais repousser, mais tu sais plus te passer de lui. Tu sais pas pourquoi. T’as le palpitant qui s’emporte à chaque fois, mais tu craches la haine au visage et tu vas baiser d’autre, prendre d’autres. Des hommes. Des femmes. Tu t’en fou. « Toi, tu fous quoi, ici ? Tu penses pouvoir aller et repartir de ma vie comme ça ?  » T’as envie de dire oui, t’as envie de dire n’importe quoi, parce que tu sais pas quoi lui répondre à Heath. Tu l’aimes trop. Tu l’aimes mal. Tu l’aimes pas. Tu sais pas comment. T’as qu’un gamin arrogant et perdu. Tu l’envies lui, tu détruis sa vie pour te sentir mieux.

« J'ai pas le droit de fréquenter d'autres personnes que toi, c'est ça ? » T’as envie de t’emporter, t’as envie de le briser entre tes doigts. Lui et les autres. Lui et l’autre encore couché sur le sol. Tu vois rouge. Tu vois rien. Tu deviens fou. Tu ne sais plus rien. Il s’éloigne, il te tourne le dos et tu te rapproches. Le loup affamé. Le gamin abandonné. Il devrait te chasser, te dire qu’il ne veut plus de toi dans sa vie pour l’empoisonner. T’es qu’un enfant qui sais pas comment vivre correctement. Tu suffoques, tu laisses tes doigts s’emparer de son bras pour qu’il se retourne et t’ancres ton regard dans le sien. T’as envie de lui hurler au visage, t’as envie de tout pour lui faire rendre compte qu’il ne sera pas mieux dans les bras d’un autre.
Tu prends ses lèvres. Devant les autres. Devant le monde. Tu t’en fou. Des années que tu ne te caches plus, que tu te donnes mal à cœur à aimer les hommes alors que t’as été abusé par un autre, par un fou. Un viol que tu préfères oublier. Le corps souillé. Alors tu te venges. Sur eux. Les hommes. Pour le cracher ton dégout. Pour les prendre sans ménagement et les briser comme tu as été brisé. La paume qui se pose au visage alors que tu l’accules à un mur une fois de plus, vos corps qui se pressent, vos corps qui se percutent sans douceur. Tu l’embrasses. Parce que t’aimes trop le goût de ses lèvres. Tu l’embrasses parce que tu l’aimes trop lui. Tu le détestes, lui et son emprise sur ton cœur. T’as envie de lui. Toujours. Tout le temps. Tu te recules, tu souffles, tu t’éloignes et tu passes tes doigts dans ta chevelure foncée, tu fais les cent pas. T’es un chien enragé, un chien abandonné. « Non.» Tu finis par t’arrêter et t’ancres tes billes océans au fond des yeux que tu apprécies tant. Tu demandes trop. Tu sais. T’es trop exigeant. « T’as pas le droit.» Tu t’approches encore. Vos souffles qui se mélangent. Tu sens son corps à lui se tendre à chaque fois que tu t’approches, tu sais que le répugne, tu sais les réticences. T’en sais trop sur lui. Lui sait rien sur toi. Ton front qui se pose contre le sien. « T’as pas le droit de me remplacer.» Tu craches les mots de jalousie au visage, tu craches le venin que t’envoies en plein visage alors que tu presses tes deux paumes de chaque côté de lui. T’as peur qu’il s’envole. T’as peur de l’abandon.
Vos lèvres qui se touchent. Vos lèvres qui s’effleurent alors que tu respires mal, que tu vis mal. T’es faible et tu viens de lui lancer la vérité au visage, une fissure dans ton masque. T’aurais préféré l’éviter.


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les sentiments humains

ft. hesthcliff & ozren
Il a comme un goût amer sur les lèvres. Il a comme un vide au creux de ses bras. Il a comme mille images qui se heurtent dans son esprit, empli de brumes. Il le revoit, lui, s'avancer sur le bitume. Le regard rivé sur sa silhouette, il se laisse prendre au creux des reins. Le temps d'une nuit. Le temps d'une vie, s'il le pouvait. Si l'amant le permettait. Il est comme une lueur dans la noirceur de ses nuits ; une douce lumière qui disparaît au soleil levant. Les corps étroitement liés, les chemins sont croisés. Pour l'éternité, qu'il se dit. Mais il sait qu'avec l'amant, c'est toujours pareil. Il va et vient, comme toujours, sans jamais s'arrêter. Ozren domine, Ozren s'enfuit et lui, lui n'est que le pantin de ce maître infâme. De ce monstre sans cœur qui se plaît à le faire souffrir, jusqu'à la prochaine nuit. Jusqu'à la prochaine étreinte dans laquelle il sombrera parce qu'il sombre toujours. Parce qu'Ozren est l'un de ces hommes auquel on ne résiste pas. Il le sait, il est faible face à sa fureur, à sa froideur. Alors il ne peut pas. Il ne peut pas résister, il ne peut pas fuir. Il cède toujours. Parce que c'est Ozren et qu'il aime ses défauts infinis. Il les aime jusqu'à en crever, jusqu'à s'en briser le cœur. Oublier sa rancœur, pour lui. S'entailler les veines, se mettre le monde à dos. Pour ses beaux yeux. Pour ses caresses chaleureux.
Mais comme toujours, le temps d'une nuit. Après, Ozren disparaît. L'idée de le perdre le ronge, le consume, l'assassine. Alors il devient fou de rage. Alors il veut le faire souffrir, tout comme lui crée la douleur en son torse. Mais face à Ozren, il est faible, il est lâche. Il est fébrile car Ozren connaît chaque recoin de son esprit torturé.
Et il l'embrasse parce qu'il sait qu'il lui pardonnera. Il lui pardonne toujours parce que c'est lui et personne d'autres. Les autres hommes le rendent malades, Ozren le rend criard. Et il lui fait l'effet d'une bombe. Son corps tremble, son cœur éclate. Il apprécie trop le goût de ses lèvres pour le repousser. C'est un parfum étrange, une lueur écarlate qui l'envahit. Il en oublierait presque le monde, presque cette foule immonde qui les entoure. Ozren, ce fourbe. Ozren qui l'embrasse, encore et toujours. Il aimerait que le temps s'arrête. Pour toujours. Il aimerait qu'Ozren lui plante un couteau dans le cœur ; ça lui ferait le même effet, il aimerait exploser. Mais que rien ne s'arrête. Qu'Ozren continue de l'embrasser, en l'assassinant un peu plus. Et tandis qu'il agonise, Ozren s'écarte. C'est le coup de grâce. « Non.  T’as pas le droit. » Il s'éloigne un peu plus de lui, son souffle reprend. Il se sent un peu plus revivre, même si la tristesse envahit ses veines. Il tremble. Il tremble de tout son être, mais Ozren s'en fiche. Ozren est un égoïste. « T’as pas le droit de me remplacer. » Et il revient. Parce que c'est Ozren. Parce qu'Ozren s'en va toujours, mais Ozren revient toujours. Et il ne le supporte plus. Leurs lèvres se rapprochent une nouvelle fois, mais il recule. Ozren le répugne autant qu'il l'attire. Tant de noirceur, de bonheur entre ses mains. « Comment je pourrais remplacer quelqu'un qui n'est même pas là ?»  qu'il murmure, entre ses lèvres mortes. Lentement, ses doigts viennent caresser le torse de l'amant. Avec douceur. Puis avec force. Il repousse Ozren, le dégage de sa vue. Il lui tourne le dos, s'en va plus loin dans la rue. Il ne veut pas le voir, il ne le mérite pas. Mais il revient vers lui, à son tour, et il le plaque contre le mur. Ses lèvres ne sont plus que à quelques centimètres des siennes, il tourne la tête. Il veut éviter le contact, il veut éviter de sombrer dans un énième baiser. Ses yeux finissent par plonger dans les siens. « Tu me remplaces bien, toi. C'est pas juste que je sois le seul de nous deux à...» Il détourne le regard de l'amant et dans un souffle : « à souffrir parce que tu pars, tout le temps. »  Mais c'est plus fort que lui, à lui aussi.
Comme toujours, il le laissera revenir. Parce que c'est plus facile de souffrir toute une vie avec Ozren, plutôt que de souffrir, ne serait-ce qu'une seconde, sans lui.

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ft. heathcliff & ozren
Les lèvres que tu prends. Les lèvres que tu aimes tant, que tu aimes trop. Tu n’arrives pas à te passer de lui, tu n’arrives pas à vivre sans lui. Tu t’approches pour repartir parce que tu n’acceptes pas de tomber amoureux, parce que tu n’acceptes pas les sentiments naissants qui te rongent le bas ventre. Cette envie de rester, mais tu n’arrives qu’à filer. Parce que t’as la trouille, parce que t’as peur. Trop peur. Les lèvres qui se détachent des tiennes, mais t’en voudrais encore parce que tu ne sais pas t’en passer. Tu ne sais pas les oublier. Pas comme celles des autres dont tu t’en fou. « Comment je pourrais remplacer quelqu'un qui n'est même pas là ?» Il a raison. Tu le sais. Tu sais que t’es qu’un fantôme. Une ombre qui se dessine dans la chambre pour filer, pour revenir et reprendre ce que tu crèves de posséder. T’as envie de répondre, mais t’as pas la moindre idée de la connerie que tu pourrais lui dire, que t’as envie de lui envoyer.
Il revient. Les corps qui se frôlent. Le tient qui tremble un peu. Le cœur qui s’emporte au fond de ta poitrine morte. Tu sais pas comment aimer. Personne t’as jamais réellement aimé. C’est le premier qui s’accroche, qui s’approche. Le souffle qui vient s’échouer sur tes lèvres et tes iris sombres qui glissent sur le visage pour prendre un baiser, mais il t’offre rien. Il tourne la tête. T’as envie de plus. T’as envie de lui. Toujours.

« Tu me remplaces bien, toi. C'est pas juste que je sois le seul de nous deux à... à souffrir parce que tu pars, tout le temps. » T’as mâchoire qui se contracte alors qu’il se défait de toi. Tu te sens le corps vide alors qu’il s’éloigne de toi, qu’il fait les cent pas pour te lancer les mots au visage. Tu devrais te sentir coupable, de le faire souffrir, de le traiter comme les autres. Tu veux pas, mais tu sais pas faire autrement. Tu sais pas faire comment. Toi et les autres. Toi et les sentiments que tu comprends pas, que tu connais pas.
Tu finis par t’approcher et tes doigts s’enroulent autour de son poignet. Tu l’empêches de partir, tu l’empêches de se détacher de toi. Parce que tu ne supportes pas lorsqu’il n’est pas là, lorsque tu es loin de lui et ça te dégoute. Cette envie de crever. Cette envie de vomir. Tu connais rien à toutes ces conneries et tu n’y a jamais cru. Tu serres tes doigts autour de son bras. T’as comme cette peur de le voir s’évaporer, de le voir s’envoler. Tu le forces à se retourner pour plonger tes yeux dans les siens. T’es incapable de fidélité. T’es incapable d’aimer. Tu sais rien faire correctement. Tu ne lâches pas le bras. Tu n’arrives pas à détacher ton regard. Lui. Lui que t’aimes. Lui qui te rend fou. T’as envie de lui cracher les mots au visage, mais tu ne sais pas quoi lui dire, comment lui dire. Trop de crasse entassée. Trop de conneries accumulées. Trop de manque à combler. Tes doigts se serrent un peu plus. Tu t’approches, mais t’as peur qu’il te repousse à nouveau. T’as peur de tout lorsque tu te trouves près de lui. T’as tes lèvres qui s’approchent des siennes, mais tu ne prends pas un baiser, que le souffle qui se détourne au cou et les mots qui tu laisses perdre au creux de l’oreille. T’as envie de tout lui dire, mais tu sais pas quoi lui dire, quoi lui avouer. T’es incapable. « J’ai besoin de toi.» Un baiser dans le cou. Cette odeur qui te rend fou. T’as le cœur qui s’emporte alors que tu laisses tes lèvres l’embrasser, le posséder dans une douceur que tu ne sais que donner à lui. Pas les autres. Que lui. Tu sais pas quoi dire de plus. Tu sais pas. Tu sais rien. Tu recules un peu, mais tu ne lâches pas le bras. T’as peur qu’il finisse pas ne jamais te laisser revenir. « C’est pas pareil.» Tu t’emportes, parce que tu ne sais pas comment faire. Comment t’exprimer. « Toi. C’est pas pareil.» Tu sais que tu risques seulement de le blesser. C’est ce que tu sais bien faire.


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 (heath) les sentiments humains







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