Bienvenue sur Little Red Stars !
Nous espérons que le forum vous plaira
Top Site
N'oubliez pas de voter régulièrement pour le forum ici et ici !
soutenir LRS sur bazzart
n'hésitez pas à poster sur bazzart pour promouvoir notre univers les petits loups attention, on réserve une surprise aux meilleurs pubeurs
LRS est sur Twitter
n'hésitez pas à nous suivre sur twitter afin d'être au courant des dernières actualités sur LRS
On est toujours là
Même si vous nous avez cru un peu ailleurs on est toujours là et on vous prépare des surprises, stay tuned
Promotion Flash !
Promotion flash, à partir d'aujourd'hui (06/04) rameutez un poto sur le forum vous rapporte un max de points (de 50 à 100 points !) plus d'infos ici

Partagez | 

 (Arjan) recalls yourself how it was before.



membre du mois
avatar

membre du mois
Date d'inscription : 13/03/2016
Messages : 853
Voir le profil de l'utilisateur


recalls yourself how it was before.

ft. arjan


« hit me, insult me, do whatever you want but not destroy me like that.  »
«Tu... Tu te fous de moi, là ?» Ton regard reste posé sur elle, pour dire vrai, tu ne l'as pas quitté des yeux depuis le début, jamais. Tes yeux sont toujours posés sur cette fille quand elle est tout prêt, c'est quelque chose d'étrange mais c'est là et tu ne peux pas t'en débarrasser. Pour la première fois depuis longtemps, tes poings sont serrés, tes doigts forcent sur ta paume de main, ton coeur, il s'est rétréci directement, t'as failli louper un battement, tes yeux, ils se sont mit à briller, tu as senti une boule au milieu de ta gorge et tout ce que trouves à faire, c'est de regarder cette fille qui n'a rien demandé. Tu n'es pas un garçon violent, agressif, etc, tout le monde le sait. T'es un garçon calme, posé, contre la violence et l'énervement et toi, comme un con royal, tu fais tout le contraire de ce que tu penses. Tu veux écraser ton poing dans ce mur, juste à côté de vous deux. Tu veux voir ce garçon, l'autre, lui faire du mal. Il te la prend comme ça, comme si de rien était, il se fiance à elle, sans que tu ne le saches, ouais, il en prend possession sur des papiers, aux yeux des autres et ça, ouais ça, tu le vis très mal. Tu ne sais pas pourquoi, en réalité. Arjan, ça a beau être ton ex, votre histoire date. Arjan, c'est la fille que tu as aimé, c'est ta seule histoire. Arjan, elle est restée avec toi, elle est restée ton amie et bordel, ce que tu peux l'aimer comme un fou, mine de rien. Personne ne l'approche, pas même un 'ami', sans que tu ne le connaisses et là, de savoir qu'elle se fiance, ça te donne envie de tout casser. Non, on ne peut pas. On ne peut pas se fiancer à cette fille, à Arjan. Tu ne l'acceptes pas, tu ne le digères pas. Vous êtes de simples amis, certes, avec une histoire, avec vos habitudes, mais vous restez des amis malgré tout. Réagir de cette façon, c'est louche. Surtout en tant qu'ami. Tes yeux continuent de briller, tu ne veux pas pleurer. Tu ne pleureras pas de tristesse mais de rage. Cette fois-ci, tu as vraiment la rage. Tu as réellement cette envie de gueuler, de tout casser, on ne te reconnaît pas. Tu n'aurais jamais cru être ainsi devant Arjan, c'est quelque chose que tu n'aurais pas accepté, sauf que cette fois-ci, tu es incontrôlable. Gars, tes mains tremblent, tu veux juste t'asseoir mais tu ne peux pas, t'es figé sur place, tu ne la lâches pas du regard. Elle doit sûrement voir dans tes yeux que ça ne va pas, l'entendre dans le son de ta voix. Elle ne peut pas te faire ça. Ta tête fini par réagir en se secouant de droite à gauche, ton poing se desserre pour venir se poser sur tes lèvres, tremblantes.  « Arjan.» Rien que de prononcer son prénom, ça te fait mal, actuellement. Tu secoues une nouvelle fois ta tête avant de la baisser et de resserrer ton poing, t'es pas contrôlable, t'es pire qu'un lion enragé. Tu te ferais peur à toi-même, si tu te voyais. Théo, t'es pas dans ton état normal, t'es pas bien du tout. Tu crises, là. Tu crises intérieurement. Parce que Arjan ne doit pas te voir exploser suite à cette nouvelle. Elle se fiance à un gars que tu ne connais même pas. Tu réagis comme un gros con, tu ne fais plus attention à elle, t'es déconcentrée, dans ton monde, dans tes pensées. Pensées qui se font plutôt noire, aujourd'hui. Des envies de violence qui, en aucun cas, ne te ressemble. T'as besoin de Cléo, d'urgence. C'est elle qui te calme, du moins, elle t'a calmé les seules fois où ça t'est arrivée de péter les plombs ainsi. D'être en colère. T'as besoin de ta jumelle mais tu peux pas. Nan, t'es déconcerté de tout. Tu pourrais pas prendre ton portable et envoyer un message à ta soeur pour qu'elle vienne, tu veux pas qu'elle te voit ainsi, ta jumelle. Tu peux rien faire si ce n'est que de serrer les poings comme si t'allais crever sur place d'ici quelques minutes, comme si tu attendais quelque chose. T'attends quelque chose, qu'elle te dise que tout ceci n'est qu'une blague, qu'elle est encore libre de ce qu'elle veut, qu'elle n'a pas de fiancé dans ses pattes, que ses papiers sont clairs, sans fiancé en vue, tu veux que tout ceci ne soit qu'une blague de mauvais goût, un mauvais rêve, qu'elle te fait marcher. Seulement, quand tu vois cette lueur dans ses yeux, tu comprends rapidement que ce n'est rien de tout cela. Que c'est bien réel. Et tu n'as qu'une envie, crier au monde entier comment tu veux mettre fin à ce moment aussi cruel soit il pour toi que pour elle. Tu sais qu'une fois tout cela terminé, tu vas t'en vouloir. Arjan, elle te voit certainement dans le pire de tes états, là. Tu vas t'en vouloir car elle t'aura vu de cette manière. Tu ne t'aimes pas comme ça, tu te hais même. Tu hais tout. Cet objet sur cette table que tu veux éclater contre cette tapisserie qui n'a rien fait, ce gars dans la rue qui veut se rendre à son boulot, absolument tout. «Tu ne peux pas me faire ça. Nan merde nan !» On entend dans ta voix que tu te lâches petit à petit, verbalement. Peut-être que tu vas te mettre à te dire des choses que tu ne penses pas, pour compenser ce que tu as envie de faire physiquement à ce qui t'entoures. Sauf elle. Tu ne la toucheras pas. Jamais. Tu peux pas lui faire du mal. Tu lui en fais, tu t'en fais, tu fonctionnes ainsi. Mais tu ne penses pas à toi, mais à elle. Toi, tu serais incapable de faire du mal à Arjan et ce qu'elle trouve à te faire, c'est t'en faire, te faire subir quelque chose que tu ne voulais pas. De loin. Tes yeux se relèvent vers elle, tu ne sais pas comment, mais tu arrives à la regarder dans les yeux, pour le moment. Pour le moment, ouais.

code by ORICYA.

Revenir en haut Aller en bas

ϟ  it was impossible so they did it
avatar

ϟ it was impossible so they did it
Date d'inscription : 22/03/2016
Messages : 629
Voir le profil de l'utilisateur


recalls yourself how it was before.

ft. arjan


« hit me, insult me, do whatever you want but not destroy me like that.  »
Dès que ses billes émeraudes heurtent les tiennes noisettes tu te sens au bord du précipice. Tu as l'impression qu'on t'écorche de l'intérieur, qu'on lacère tes entrailles dès qu'il pose les yeux sur toi. Ce regard si intense qu'il en devient presque un crève coeur désormais. Théo. Tu as encore le goût de ses lèvres sucrées sur tes lippes frémissantes et l'effluve de son parfum de cèdre sur ta peau nue. Il est ton unique amour, le seul homme qui ait réussi l'exploit de t'arracher cet organe que tu t'étais tant bornée à protéger. Théo. Ce que tu ressentais à son égard était indescriptible et mettre des mots dessus n'auraient fait qu'amoindrir la beauté de votre singularité. Ce lien si particulier qui imprégnait chaque pore de ta peau, chaque parcelle de ton être chaque jour un peu plus fort. Ce jeu de séduction qui vous unissait se voulait une chimère insouciante mais cette attraction était loin d'être innocente. Son ombre s'accrochait à toi et te l'arracher revenait à te condamner. Théo. Ses iris s'entrechoquaient aux tiennes t'empêchant presque de respirer. Il attendait que tu prennes la parole, que tu te délivres de ce poids qui te rongeait. Il te connaissait par coeur, plus que n'importe qui et il était conscient de ton mal être. Tu n'avais pas eu besoin de lui dire quoi que ce soit qu'il t'avait devancé en t'enjoignant à lui fournir des explications. Tu aurais souhaité t'enfouir sous terre ou bien fermer les yeux et prier pour que tout ceci ne soit qu'un mauvais rêve. Malheureusement la vérité te collait à la peau et il était temps de faire face à tes responsabilités. Tu déglutissais avec difficulté, la gorge nouée et les lèvres sèches. Théo Son prénom filtrait de ta bouche et l'intonation de ta voix te trahissait. La douleur n'allait pas tarder à te frapper plein de fouet, te mettre à ses pieds et pourtant tu restais là debout à lui faire face. Je suis fiancée. Il s'appelle Sathias. C'est un arrangement financier dans le but de pérenniser les affaires de mon père. Tu avais balancé tout ça d'un coup comme une bile amère dont tu souhaitais te défaire. L'estomac au bord des lèvres ton coeur manquait un battement en voyant les traits de Théo se durcirent. Tu t'attendais à une réaction, aussi minime soit-elle de sa part mais le silence t'accueillait dans ses bras ouverts. Tu le scrutais attentivement comme s'il risquait de se volatiliser à tout instant. Tu souhaitais t'enfouir dans la chaleur de ses bras comme tu l'avais fait tant de fois auparavant mais tes pieds étaient cloués au sol. Ton corps immobilisé au milieu de la pièce était à quelques centimètres devant lui et pourtant Théo te semblait si loin. Tu ... tu te fous de moi là ? Ses mots étaient tranchants et te déchiraient de l'intérieur. La simulation. Tu aurais tellement aimé que ce soit le cas et que tout ceci ne soit qu'une illusion doublée d'une manipulation. Une simple farce engluée dans tous les provocations que vous ne cessiez de vous balancer ces derniers temps. Alors Théo aurait retrouvé ce sourire pour qui tu aurais tout donné et ses yeux t'auraient embrasés encore une fois. Ta poitrine se soufflait de manière irrégulière, subissant les assauts constants de la force de ta cage thoracique. Ta respiration trahissait ton état quelque peu second mais ce n'était rien en comparaison du corps de Théo. Ses mains se crispaient faisant apparaître ses jointures blanches. Ses iris azurées étaient aux prises avec une irascibilité non dissimulée. Tu sentais presque le gel sous tes yeux, des stalactites de tristesse qui te laissaient sans voix. Tu sentais la douleur affluer dans son corps et rien que pour ça tu te haïssais de ce choix. Peu importait la souffrance que tu pouvais endurer face à une décision qui n'était pas les tiennes, peu importe les sacrifices et les libertés que ces fiançailles t'arrachaient. Non, la seule chose qui comptait à tes yeux c'était l'homme à quelques centimètres de toi, Théo. Tu aurais pu être brûlée vive, être déchiquetée de part en part tant que ton affliction ne l'effleurait pas. Et pourtant tu pouvais presque sentir toute la rage qui l'habitait au point que son corps entier se crispait. Ses opales émeraudes avaient fui tout contact avec toi te laissant cette impression acide d'être telle une orpheline sans lui. Tu étais dépendante de ses émotions dès lors qu'il était devenu une part entière de ta personne. Arjan Entendre son prénom filtrer de ses lèvres charnues te meurtrissait encore un peu plus. Il glissait sur toi comme un souffle fiévreux, comme les réminiscences de son corps allongé sur le tien lors de vos ébats passionnés. Il résonnait comme les douces caresses qu'il t'octroyait au réveil, comme les notes d'une musique enivrante et incessante. Ton prénom ne pouvait pas être plus beau, plus appréciable que dans sa bouche. Arjan. Tu l'avais entendu te le susurrer, le gémir, le supplier, le crier, le soupirer tant de fois et maintenant c'était tellement loin de tout ça. Ce n'était ni un murmure ni un souffle brûlant mais bel et bien une prière déchirante. Ses muscles se contractaient et ton corps s'approchait machinalement du sien. Cela avait toujours été comme ça entre vous, cette attraction, ce besoin vital de vous effleurer, de vous toucher, de vous imprégner de l'autre. Tu aurais souhaité entrelacer tes doigts avec les siens, respirer l'odeur de sa peau douceâtre mais tu n'en fis rien. Tu restais là à quelques millimètres maintenant de son corps légèrement courbé par toute la rancune qui le dévorait. Théo ... Je ... Les mots refusaient de sortir et s'écrasaient contre ta trachée. Tes entrailles bouillonnaient d'une amertume que tu peinais à contenir. Le comportement de Théo était tellement hostile à sa propre personnalité que ça te laissait pantoise. Cette colère, cette rage, ce n'était pas lui. Tu devinais l'envie qui le traversait de se venger sur n'importe quoi pour évacuer ce surplus d'émotions qui l'envahissait. S'il te plait écoute moi ... Tes doigts délicats se posaient sur sa peau nue et un frisson parcourait ton échine. Cette électricité ne cessait de redoubler à chaque fois que tu le touchais et malgré la situation tu te rendais compte à quel point Théo t'importait. Ta main effleurait la sienne avant qu'il ne s'écarte de toi sèchement. Tu ne peux pas me faire ça. Nan merde nan ! Tu n'aurais sans doute pas avoir plus mal qu'à cet instant. Lui faire ça, c'était bien ça le problème. Tu étais celle qui lui enfonçait un couteau dans la chair et qui le remuait jusqu'à plus soif. Tu étais celle qui le laminait de l'intérieur et qui le mettait dans cet état. Tu étais responsable de ces maux et de cette colère noire qui le traversait de part en part. Coupable, c'était exactement ce que tu étais. Les pires crimes n'étaient rien en comparaison à ce que tu provoquais chez lui. Peut être bien que lacérer véritablement quelqu'un aurait été moins douloureux pour toi que de lui infliger ça, à lui. Ton coeur manquait un battement lorsque ses opales plongeaient à nouveau dans les tiennes. Combien de fois tu t'étais noyée dans ses yeux ? Combien de fois il avait réussi à t'arracher ce qu'il désirait simplement en glissant sur toi ce regard brûlant ? Tu n'aurais su les compter mais le fait était là. Je n'avais pas le choix. Je devais le faire Théo. S'il te plait ... Tu te rapprochais encore de lui et ta main se posait sur son torse sentait les pulsations de son rythme cardiaque. Il était élevé, beaucoup trop élevé. Ces fiançailles ne représentent rien pour moi tu le sais. Peut être mais le mal était fait. Ton nom était uni à celui d'un autre homme que le sien malgré les promesses que vous vous étiez faites des années auparavant. Vous étiez des adolescents innocents, des jeunes insouciants et profitant de cette liberté tout juste octroyée mais peu importait. Tu te souvenais encore de la douceur de ses doigts effleurant les tiens, de ses baisers sur tes lèvres tremblantes de désir et de la délicatesse de ses caresses. Théo était redevenu silencieux mais tu sentais à travers le bout de tissu qui te séparait de son corps brûlant qu'il n'était pas calmé. Loin de là. Je t'en prie dis quelque chose.




code by ORICYA.




You put a spell on me
Like waking up from a fantasy. In all that's left is you and me. We're invincible in a violet sea. Dare to move. Dare to believe. It's time to fight my love.
Revenir en haut Aller en bas

membre du mois
avatar

membre du mois
Date d'inscription : 13/03/2016
Messages : 853
Voir le profil de l'utilisateur


recalls yourself how it was before.

ft. arjan


« hit me, insult me, do whatever you want but not destroy me like that.  »
«Théo ... Je ...» D'entendre sa voix, ça te fait encore plus mal que tu ne l'aurais voulu et le fait qu'elle tente un contact avec toi dans un même temps aussi. Tu n'y réfléchis pas, tu n'y penses pas, c'est juste.. Instinctif. Tu as un mouvement de recul et tu trouves que bizarrement, pour une fois, c'est mieux ainsi. Ce contact, tu l'aimais auparavant mais là, tu ne peux pas. Elle pense peut-être pouvoir arranger les choses en te touchant la main? C'est bien trop, cette fois. Puis, ce contact n'a pas le même but, le même impact. Elle fait pire que mieux en te touchant. Entendre sa voix, là, tout près de toi, c'est déjà douloureux pour le moment alors, pour ce qui est du contact physique, c'est certainement pire. En faisant ça, en reculant, tu te fais tout aussi mal. Moins que quand elle avait sa main sur la tienne, mais ça te fait mal. Mal de te rendre compte qu'aujourd'hui, tu n'as pas accepté cette action venant d'elle, tu n'as pas accepté qu'elle s'approche, qu'elle te le dise. Pour une fois, tu aurais préféré qu'elle te le cache, même si ce n'était que d'une intervale de quelques jours. Tu aurais pu le sentir, l'apprendre doucement, seul, certes, mais plus doucement. Là, tu ne gères pas. Tu es séparé entre maintes et maintes émotions qui font que tu n'y arrives pas, qui fait que tu es autre part mais là, ne sachant pas te contrôler, contrôler tes muscles, ta force, tes mots, tout. Tu es remplacé par quelqu'un d'autre, par un autre Théo, un garçon que personne ne connait spécialement ici et encore moins elle. Tu aurais voulu lui cacher cette facette de toi énervé. Sauf qu'elle t'a prit de court et que tu te retrouves en face d'elle totalement hors de contrôle. Totalement quelqu'un d'autre, une personne que tu n'es pas et que tu ne veux pas être, une personne qui risque de la blesser plus qu'elle ne doit l'être déjà. «S'il te plait écoute moi ... » Et tu ne peux pas. Même pas lui répondre correctement et directement après. Tu penses à ce qu'elle vient de t'annoncer. Des fiançailles. Sathias, d'après elle. Un gars dont tu ignorais l'existence et dont tu aurais préféré ne pas connaître. Tu ne veux pas l'écouter, tu le sens au plus profond de toi, tu ne veux pas savoir, tu en sais déjà beaucoup trop vu l'état dans lequel tu es. C'est là que tu balances qu'elle ne peut pas te faire vivre cela, que c'est pas dans vos règles. Tu l'observes, tu fais attention à tout ce qu'elle fait, tout ses mouvements. Ta mâchoire se serre dans un mouvement, tentant de te contenir le plus possible. Tu as envie de lui crier de s'en aller pour te laisser décompresser comme t'as juste envie de t'avancer vers elle et de la serrer tellement fort qu'elle en perdrait son souffle. T'es partagé. Réellement. Ensuite, tes pieds sont comme cloués à jamais au sol, cet appui que tu as dessus, il te fait mal. Sauf que la douleur te garde serein. La douleur, elle te fait comprendre que tu ne dois pas faire pire que mieux et mine de rien, ça fonctionne. «T'écouter me raconter comment ça s'est passé ? J'm'en passe volontier.» Et ça, ça on le sent de ta voix que c'est sincère. Tu ne veux pas savoir pourquoi, ni comment cela s'est déroulé. Tu ne veux pas savoir comment un gars a rempli ces papiers, les désignant en tant que fiancé aux yeux des autres, de la lois et de toutes ces conneries, qui, pour l'instant, ont une grandes importances dans ta vie comme elles n'en ont pas. Ces conneries, tu les brûlerais bien. Une par une et tu prendrais tellement de bien à brûler ces papiers qui ne signifient rien. Ouais, ils ne signifient rien, tu le dis toi-même. Ce ne sont que des papiers. Et pourtant, ça te tue quand même. Des papiers, des mots, des faits. C'est un ensemble de conneries de ce genre qui te fait mal. Arjan, elle a tout foutu en l'air, c'est le cas de le dire. Tu te revois encore fou amoureux, lui disant que tu apparaitrais partout en tant que mari, fiancé, et t'en passes. Comme quoi, elle porterait ton nom, un jour. Comme quoi, on la verrait comme la mariée. Et toi, t'es là, comme un con. Tout ça, ce n'était que de la pure connerie. Des rêves d'adolescents amoureux. Des paroles pensées et sincères mais détruites dès lors les papiers rangées et bien réels. Dès qu'elle a accepté de suivre le mouvement. Tu n'y crois toujours pas et pourtant, ça arrive bel et bien. C'est réel. Elle est fiancée. Elle a un fiancé. Et puis, toi, tu es là, à côté, une pièce du puzzle, le gars en colère à cette nouvelle. T'es rien. Même pas un stupide fiancé. Tu le lui avais promis, tu aurais même pu le faire pour exaucer tes promesses, pour lui montrer que quand tu dis quelque chose, tu le fais. Sauf que c'est arrivé bien trop rapidement. T'as pas pu faire ce que tu avais dis. Tu n'as pas pu la faire voir comme la merveilleuse fiancée et mariée de Théo. Tout a été foutu en l'air, royalement, dans la volée, sur le passage aussi poussiéreux que toi, désormais. «Je n'avais pas le choix. Je devais le faire Théo. S'il te plait ...»  Ces mots ne t'aident pas du tout. Elle devait le faire. Non. On ne doit pas le faire, mais le vouloir, le vouloir de tout son être. Ce n'est pas un devoir de se fiancer ainsi. Tu ne la comprends pas. Tu sens sa main se poser sur ton torse et tu n'as aucune réaction, tes yeux restent figés sur elle, tu ne bouges pas, tu n'as aucune réaction. Tu te consumes. «Ces fiançailles ne représentent rien pour moi tu le sais.» Ta mâchoire se serre un peu plus en l'entendant dire. Ta tête se secoue, d'un air de dégoût profond. Sa main reste sur ton torse, tu continues de ne rien faire, de ne pas réagir. « Je t'en prie dis quelque chose. » Tu ne dis rien. Tu te contentes d'attraper sa main et de la dégager de ton torse, silencieux comme jamais. Tu ne peux pas la laisser faire cela, ça te fait mal, ça te consumes toujours plus vite. Tu regardes sa main partir de plus en plus loin, te rendant bien compte de ce que tu fais. Tu t'éloignes, de plus en plus. Même en te rendant compte, tu ne réagis pas. C'est peut-être ce que tu as prévu. T'en aller. T'éloigner. Te faire oublier. Tu n'en sais rien, tu ne sais pas ce que tu veux. Tu sais que tu ne veux plus avoir mal. C'est la seule chose que tu sais, en fait.  Je t'en prie dis quelque chose. «C'est le problème.» Une nouvelle fois, tes prunelles viennent défier les siennes dans un mouvement rapide, mais brusque et trop sec. «Ca ne représente rien pour toi.» Tu es blessé par ses propos, plus que jamais. «Ca devrait représenter quelque chose, mais tu acceptes de te fiancer à j'sais pas qui pour je n'sais quoi.»  Elle doit le faire, elle ne le veut pas et tu trouves cela injuste. Beaucoup trop injuste. «Ce n'est pas parce que ça représente rien pour toi que ça ne représente rien pour moi, Arjan.» Tu lui donnes ce regard trop violent, trop mal en point, ce regard qui montre que t'es blessé, énormément. Ce regard qui lui fait comprendre qu'elle n'aidera pas, peu importe ce qu'elle tente. Ce regard qui lui dit bien que c'est de sa faute. Que tu lui en veux.

code by ORICYA.

Revenir en haut Aller en bas

ϟ  it was impossible so they did it
avatar

ϟ it was impossible so they did it
Date d'inscription : 22/03/2016
Messages : 629
Voir le profil de l'utilisateur


recalls yourself how it was before.

ft. arjan


« hit me, insult me, do whatever you want but not destroy me like that.  »
  T'écouter me raconter comment ça s'est passé je m'en passé ? J'men passe volontiers Tu déglutis de plus en plus difficilement et ta gorge se noue toujours un peu plus sous les meurtrissures qu'il t'inflige. Tu essayes de l'approcher à nouveau mais son corps se crispe dès lors que tes pas foulent le sol en sa direction. Il se recule instinctivement comme un animal blessé et cette distance entre vous t'asphyxie. Tu as l'impression qu'on est en train de t'aspirer le souffle de vie qui te maintient en vie. Tu portes machinalement tes doigts sur ton cou comme si une tierce personne venait de le sectionner morceau par morceau. Ton coeur dégouline à l'intérieur de toi comme la métaphore du liquide spongieux de tes amertumes. L'évidence est devant tes yeux infectés par la blessure qu'il vient de te faire subir et pourtant tu la refuses. Tu repousses le moment ou Théo passera ses portes et qu'il ne reviendra pas. Le perdre revient à arracher les restes de ton passé, l'instantanéité de ton présent et les délices d'un futur à jamais dérobé. Le déni, c'est exactement le sentiment qui te ronge les entrailles et embrume ton esprit endolori. Ton corps écrase la distance qui te sépare encore de Théo et tes doigts s'accrochent à son torse comme si c'était la dernière fois. Peut être que c'est le cas mais tu préfères te poignarder tout de suite plutôt que de penser à cette éventualité. L'effet risquait d'être le même de toute façon mais face à lui tu préférais saigner plutôt que pleurer parce qu'aucune peine physique pouvait t'atteindre plus que les maux psychologiques que lui seul était capable de t'infliger. Tu sentais la chaleur de cette peau que tu avais tant de fois caressé, goûté et tu refusais de le lâcher. Ses muscles se contractaient et tu pouvais sentir à quel point ce contact le perturbait. Il te faisait comprendre sans aucun mot, dans le silence le plus vicieux, à quel point il désirait que tu recules. Il souhaitait respirer et tu étais cette oppression que l'obligeait à suffoquer. Tu te mordillais la lèvre sentant tes yeux s'humidifier. Théo attrapait promptement ta main et la repoussait sans aucun état d'âme. Froidement. Tu te reculais comme s'il venait de te frapper ce qui aurait sans aucun doute été préférable à tes yeux. Tu baissais instantanément la tête pour ne pas lui montrer à quel point il t'avait touché. Ce n'était pas de la fierté mal placée mais c'était la seule façon que tu avais de te protéger. Il te forçait à t'effacer, à reculer pour ne plus l'approcher parce qu'il ne désirait pas ce contact. Il ne désirait sans doute même pas ta présence à ses côtés. Lorsque tes opales s'ouvraient sur lui tu croisais l'austérité de ses iris et tu manquais de t'effondrer. Tu sentais les fourmillements dans tes jambes alors que tes mains tremblaient légèrement. Il ne pouvait pas faire ça. Il ne pouvait pas t'abandonner maintenant alors que tu n'avais jamais eu autant besoin de lui dans ta vie. Tu te fichais de cette union, de Sathias ou de tout autre chose pourvu qu'il s'accroche encore à toi. Tu ne pouvais pas revenir en arrière et peut être que si on t'offrait cette possibilité alors tu referais exactement les mêmes erreurs. Oui parce que quoiqu'il puisse penser tu n'avais pas le choix. C'était le seul moyen de sauver l'affaire familiale et de mettre ta propre famille à l'abris du besoin. Et pourtant quand tu y repensais tu manquais de t'étrangler face à la bile mémorielle qui te revenait. Mariage. Une institution qui n'avait de sens que si c'était Théo qui te l'offrait sur un plateau. Bien sur que vous étiez que des adolescents, des enfants perdus et délirants mais c'était votre bulle, votre instant. Tu te souvenais de cette tige qu'il avait passé autour de ton doigt, de cet arbre qu'il avait gravé de vos initiales et même de l'odeur du printemps à ce moment là. Tu te souvenais de tout, exactement de tout. Ses yeux pétillants lorsqu'il t'affirmait qu'un jour tu serais celle qui porterait son nom. De ses doigts délicats qui attrapaient ta nuque pour te couvrir de mille et un baisers. Tu souffrais de l'absence qu'il avait laissé au fond de toi et de cette carence de sa peau, de ses mots et de tout ce qui faisait que tu étais tombée éperdument amoureuse de lui. Théo. Tu ne cessais de penser, dire, murmurer, rêver, gémir ce prénom. Théo.  Ne fais pas ça Théo  Jamais il ne t'avait repoussé et encore moins de la façon dont il l'avait fait. Malgré les innombrables disputes qui vous avaient opposé, les multiples désaccords entre vous dans le passé jamais il n'avait instauré une telle distance entre vous. Tu en souffrais mais tu étais l'unique responsable des dommages qui étaient en train de te mettre à genoux désormais. Sa voix, sèche et tranchante filtrait de ses lèvres et te forçait à ton tour à reculer encore et encore. Ton dos heurtait le mur derrière toi mais peu t'importait. Tu aurais certainement pu te faire mordre, te faire griffer ou tant d'autres choses douloureuses que tu n'aurais rien pu sentir. Tu étais anesthésiée de toute autre souffrance que celle qu'il était en train de t'infliger. Tu étais l'allumette et lui le gazole, c'était comme ça que ça marchait à présent. Il suffisait d'un rien, d'un mot pour que tout part en fumée. Tu sentais que tu étais sur le point d'imploser, que les braises, le feu et les étincelles n'allaient pas tarder à éclater. Ce n'est pas parce que ça représente rien pour toi que ça ne représente rien pour moi, Arjan Un coup de grâce. Tu te crispais et une larme roulait sur ta joue sans que tu ne puisses la retenir. Tu l'essuyais rapidement comme si elle n'avait jamais existé. Théo. Tu haïssais plus que jamais chaque décision, chaque domino dans cette escalade aux enfers. Tes piliers tombaient les uns après les autres et avaient tous la forme des traits si bien dessinés de l'homme en face de toi. Ils avaient le goût de son prénom et la caresse de ses baisers. Tu sentais la plaie s'ouvrir de plus en plus jusqu'à devenir assez béante pour s'infecter de mille et une manière. Jamais tu ne pourrais cicatriser, pas s'il décidait de t'abandonner. Théo je n'ai pas voulu te blesser .  S'il te plait ..  Tu te rapprochais une ultime fois de lui comprenant que cet instant était décisif. Tu devais savoir avant la sentence qui n'allait pas tarder à tomber. Vous aviez joué ce jeu trop longtemps, vous aviez fait beaucoup trop semblant mais maintenant la vérité devenait nécessaire. Tu en avais besoin. Un besoin qui te rongeait parce que c'était peut être tout ce qu'il allait te rester de lui. Des miettes de votre amour, des soupçons de vérité. Dis moi ... dis moi pourquoi ça ne signifie pas rien pour toi. .  



code by ORICYA.




You put a spell on me
Like waking up from a fantasy. In all that's left is you and me. We're invincible in a violet sea. Dare to move. Dare to believe. It's time to fight my love.
Revenir en haut Aller en bas

membre du mois
avatar

membre du mois
Date d'inscription : 13/03/2016
Messages : 853
Voir le profil de l'utilisateur


recalls yourself how it was before.

ft. arjan


« hit me, insult me, do whatever you want but not destroy me like that.  »
«Ne fais pas ça Théo.» Directement, tu relèves ta tête vers elle, entrouves tes lèvres en fronçant les sourcils. Comment elle ose te dire ça alors qu'elle vient tout juste de se fiancer avec un gars qu'elle connaît à peine ? Comment elle ose t'interdire de faire ce qui t'es juste, au moment même ? Un rire sans joie, voir totalement hypocrite se fait entendre de ta part, ta tête se secoue dans un mouvement lent. Tu n'es pas d'accord. T'es pas d'accord avec elle. Tu veux te faire entendre mais il se pourrait que tu y arrives plus facilement avec des gestes qu'avec des mots, cette fois-ci. Tu ne veux pas t'emporter, dire des choses blessantes que tu ne penses pas et que tu regretterais une fois avoir franchi cette porte. Tu ne veux pas de contact physique avec elle car ça te fait encore plus mal que ces révélations. Alors si, tu le fais. Tu le fais uniquement pour votre bien, tu sais que ce n'est pas une chose à faire, que tu n'en as pas envie, que ce n'est pas dans tes capacités, pour le moment. Tu en as peur. Tu as peur de ça. De lâcher prise. Tu ne peux pas lâcher prise après ça, elle t'a fait mal, elle te fait mal, tu ne peux pas dire amen, ça non plus, ce n'est pas dans tes capacités du moment. «Ne fais pas ça ? Vraiment ?» Ces émotions qui passent à travers ta voix résonnent. On les entend de loin, on les comprend, du moins, c'est ton cas. Tu te comprends. Cette fille vient de détruire votre partie dans ton coeur, de tout casser à coup de marteau. Elle vient de fracasser une partie de ton coeur qui lui était réservé, une partie à laquelle tu tenais, tout spécialement. Mais elle a fait son choix et son choix était d'attraper ce marteau et de te taper dessus. Le marteau n'est rien d'autre que ces mots là : " Je suis fiancée. Il s'appelle Sathias. C'est un arrangement financier dans le but de pérenniser les affaires de mon père. " Ces mots, ils ont réussis à te faire mal. Beaucoup trop pour que tu le supportes et que tu fasses mine de rien. Tu ne pouvais pas. Tu la perds. Tu la perdras. Tu sais que cette connerie va détruire votre lien, celui que vous tissiez depuis des années. La preuve y est : La connerie vient de détruire votre lien, en partie. La rejeter, s'adresser ces regards, ces mots. C'est un signe, c'est celui qui dit que c'est foutu. Que quelque chose s'est brisé. Cassé. Ce n'est pas réparable, ça n'en a pas l'air, en tout cas. Tu le sens, là, tout près et tu te dis que c'est bel et bien le plus gros bordel que tu n'aies jamais vu. «Tu te fiances et moi j'ai pas le droit de t'arrêter car tout ça, absolument tout, ça m'fait mal ? C'est à moi de penser à ma propre personne, maintenant.» Tu es réellement en colère contre elle, tu n'aurais jamais cru cela possible. Tu penses avoir raison, tu penses que tu ne dis pas de conneries ? Est-ce qu'elle a pensé à toi quand elle a accepté ça ? Est-ce qu'elle s'est dit à quel point ça allait te toucher ? Tu penses pas. Toi, tu es correct, tu le lui dis. Tu lui dis que c'est parce que t'en crèves. Elle, elle te le dit une fois la chose faite, comme si tout était normal mais rien ne l'est. «J'suis peut-être égoïste mais j'peux pas.. J'peux plus.» Tes mains se secouent dans un mouvement peu géré. On te le pardonnera. Tu lâches un soupir en secouant de nouveau ta tête, essayant de te convaincre que tu vis bien ce moment. Tu dois te convaincre que c'est bien la vérité que tu te prends dans la gueule, aujourd'hui. C'est cette vérité qui te fait tellement mal que tu dois accepter dans ta vie. Que t'es forcé à accepter, mais que tu n'acceptes pas. Tu ne peux pas croire qu'elle t'aies fait ça. Tu croyais que ce genre de choses n'allaient jamais arriver, que vous vivriez énormément de choses ensembles, que jamais vous ne vivriez des moments égaux à celui-ci. Tu pensais que tout allait être rose et là, tu tombes de haut en te rendant compte que ça, c'est tout sauf rose. Que c'est l'événement qui gâche la beauté de la chose. «Tu ne l'as jamais voulu et pourtant, c'est ce que tu as fait. A quoi tu pensais ? Tu pensais que j'allais être d'accord avec ça ?! T'as perdu la raison, si c'est le cas.» Tu déglutis en fuyant son regard, tu ne veux plus être confronter à cela. Surtout avec la question qu'elle te pose. Tu veux juste partir, loin, très loin, que tu sois seul, que tu y penses, que tu te défoules. Tu ne pourras pas rester ici éternellement. Tu vas partir, à un moment donné et tu sauras qu'à ce moment, tu vas encore plus souffrir. Arjan. Tu vas dire au revoir à Arjan. «Parce que..» Un soupir t'échappe de nouveau. «Parce que tu ne devais pas le vivre ainsi, moi non plus. J'ai mal. J'ai mal car tu n'as pas pensé à moi, t'as pas pensé à ce que j'pourrais vivre en l'apprenant. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai mal, Arjan. Et quand j'y pense, j'me dis que ça a tout foutu en l'air. Que c'est tombé à l'eau, tout nos plans. Ton choix, il a tout foiré. T'as tout foiré.» Tu es dur et très sincère, c'est certainement pour cela que la chose est aussi dur à dire qu'à accepter. Tu le penses plus qu'autre chose, ce choix a vraiment mit tout à l'écart. Il t'a fait du mal, elle t'en a fait et tu penses ne pas t'en remettre facilement, surtout venant d'elle. C'est le fait qu'Arjan y soit pour quelque chose qui te fait mal. Elle a tout détruit. Elle a détruit les parcelles réservées à sa personne dans ton coeur. C'est peut-être superficiel, mais tu le vis comme si tout cela était vrai, pour toujours, pour l'éternité. Seulement, c'est logique, elle ne sortira jamais de ton coeur. C'est quelque chose d'impossible.

code by ORICYA.

Revenir en haut Aller en bas

ϟ  it was impossible so they did it
avatar

ϟ it was impossible so they did it
Date d'inscription : 22/03/2016
Messages : 629
Voir le profil de l'utilisateur


recalls yourself how it was before.

ft. arjan


« hit me, insult me, do whatever you want but not destroy me like that.  »
 Les syllabes se détachaient les unes après les autres dans sa bouche transformée en supplice. Tu le suppliais mais loin d'être touché par tes propos un éclat de rire déchirait le silence entre vous. L'intonation avait quelque chose de violemment cruel et en même temps elle transpirait la désolation. Ses pupilles, quelque peu dilatées, te scrutaient comme une poussière qui les brûlaient un peu plus à chaque seconde. Inlassablement son corps repoussait comme le tien comme si ce simple contact le dévorait de l'intérieur. Ses mains s'agitaient dans un spasme d'excitation brûlante et tu baisses instinctivement la tête. Ce n'était plus le même homme que tu avais en face de toi. C'était un autre que tu avais toi même façonné de tes doigts avec toute la profanation dont il était question. Théo. Théo Tu n'avais pas la force nécessaire de polémiquer sur le différent existant. Il reniait ce corps qu'il avait tellement aimé autrefois, tellement désiré et si souvent goûté. Le toucher était le poignarder encore une fois, enfoncer le couteau dans la plaie jusqu'à ce que celle ci soit sanguinolente. C'était le torturer de la plus vicieuse des façons et pourtant ton corps le réclamait. Ton être entier hurlait d'être si éloigné, de le sentir si près et si loin en même temps. Le dilemme était de taille mais sa façon de t'observer était le signe que c'était terminé. Une supplication silencieuse, un ordre de ne pas l'approcher et de taire cette attraction si puissante entre vous. Tu te fiances et moi j'ai pas le droit de t'arrêter car tout ça, absolument tout, ça m'fait mal ? C'est à moi de penser à ma propre personne, maintenant. Ses paroles étaient légitimes et chacun de ses mots était un retour de bâton amplement mérité. Tu aurais du te soumettre et accepter l'évidence mais c'était mal te connaître. Tu l'aimais tellement que ses paroles étaient un crève coeur qui t'atteignaient beaucoup plus que de raison. Tu n'avais aucune intention de te rebeller ni même d'outrepasser les limites que tu avais déjà franchi en signant ce bout de papier. Cette situation c'était une sentence méritée, peut être même trop clémente parce qu'à bien y réfléchir si c'était le cas inverse certainement que tu n'aurais même pas eu la force de l'affronter. Tu n'en savais rien et pourtant c'était plus fort que toi. Tu voulais qu'il comprenne l'incompréhensible, qu'il pardonne l'impardonnable. Tu crois que c'était ce que je voulais ? Te faire du mal ? Je n'ai pas pensé à moi non plus Théo. Si je m'écoutais ce n'était pas son prénom sur cette feuille et tu le sais très bien. La dernière phrase s'était échappée de tes lèvres brûlantes et rien que de le dire à voix haute tu sentais ton coeur se morceler. Tu fermais les yeux et te mordais profondément la langue comme pour ravaler ce que tu venais de lui rappeler. Un goût sensoriel, mémoriel s'échappait de ce que tu venais de dire. L'unique prénom qui devait figurer sur cette feuille c'était le sien et il le savait. Tu aurais gravé son prénom sur tous les murs, sur tous les papiers, sur tous les tableaux noirs et même le ciel s'il désirait. Tu te fichais qu'un contrat te lie à un autre parce que la seule personne capable de t'arracher de tels serments se trouvaient face à toi. Et pourtant il ne comprenait pas à quel point tu en souffrais, à quel point ce n'était pas ce que tu désirais. J'suis peut-être égoïste mais j'peux pas.. J'peux plus Le mot "plus" sonnait comme une alarme dans ton esprit confus et tu passais tes mains sur ton visage dans un geste affligé. L'idée qu'il s'en aille, qu'il quitte cette pièce sans un regard en arrière t'était intolérable. Tu ne pouvais pas vivre s'il n'était pas là à se tenir à tes côtés. C'était toi qui était égoïste, c'était toi qui réclamait sa présence alors que tu venais de t'engager auprès d'un autre mais c'était au dessus de tes forces. Il était la partie manquante de ton âme, la clé de voûte de ton être tout entier. Tu te fichais de tout pourvu qu'il ne reste plus que lui. Et pourtant ton choix était fait et tu ne pouvais plus reculer. Ce n'était pas négociable malgré toutes les lamentations que ton coeur agité avaient soulevé. Il fallait que tu assures l'arrière de ta famille. Toi qui t'étais toujours indignée des mariages arrangées, toi qui pensais que c'était des remakes de mauvais films, des excuses bidons ou des techniques moyen-âgeuses. Et maintenant c'était toi qui devait enfiler ce rôle qui t'écoeurait pour la simple et bonne raison qu'il fallait assumer là ou personne n'allait le faire pour toi. Ou plus exactement pour ton père. Tu aurais préféré être à la rue plutôt que d'inscrire le nom d'un autre auprès du tien... malheureusement il n'était pas question de toi. Théo s'il te plait ... J'ai besoin de toi. Il tiquait à cette phrase et ses prunelles te dévisageaient comme si tu venais de l'insulter. Tu te mordais les lèvres et t'avançais un peu tout en gardant une distance nécessaire.  Tu ne l'as jamais voulu et pourtant, c'est ce que tu as fait. A quoi tu pensais ? Tu pensais que j'allais être d'accord avec ça ?! T'as perdu la raison, si c'est le cas Non. Tu n'avais pas pensé une seule seconde qu'il allait digérer la nouvelle et c'est pour ça que tu avais mis autant de temps à cracher le morceau. Tu savais quelle allait être l'issue de tout ça et ça te rendait littéralement malade. Tu aurais déversé tes tripes, la globalité de tes entrailles à tes pieds si tes lèvres n'étaient pas aussi sèches à force de les triturer. J'ai pensé à mettre ma famille à l'abris du besoin. Qu'est ce que tu aurais fait à ma place ? Et si c'était Cléo ? Qu'est ce que tu aurais fait ? Cléo sa soeur était l'autre moitié de sa personne, son double au sens propre comme au figuré. Tu savais toute l'importance qu'elle avait à ses yeux et tu étais consciente qu'il aurait fait n'importe quoi pour elle. Il aurait sauté de tous les trains, piétiner son propre corps déchiré sur le sol et il l'aurait enterré lui même pourvu qu'elle soit saine et sauve. Voilà. C'était le même choix qui s'était offert à toi même si les circonstances étaient différentes. Est ce que tu aurais du dire non ? Est ce que tu aurais du attendre et voir ton père sur la paille ? Est ce que ça aurait été le cas ? Autant de questions qui ne trouvaient aucune réponse, aucune place à tes yeux. Parce que tu ne devais pas le vivre ainsi, moi non plus. J'ai mal. J'ai mal car tu n'as pas pensé à moi, t'as pas pensé à ce que j'pourrais vivre en l'apprenant. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai mal, Arjan. Et quand j'y pense, j'me dis que ça a tout foutu en l'air. Que c'est tombé à l'eau, tout nos plans. Ton choix, il a tout foiré. T'as tout foiré La souffrance c'est quelque chose qu'on ne dompte pas, qu'on n'apprivoise pas. C'est quelque chose qui vous tombe dessus et vous n'avez d'autre choix que de vous abandonner à elle en priant pour qu'elle torture quelqu'un d'autre le plus vite possible. Qu'elle trouve une proie plus appétissante et qu'elle laisse votre âme se relever de cette peine affligée. C'était exactement ce que tu ressentais à cet instant. Sa phrase était sans nul doute le coup qui te mettait à genoux. Tu sentais toute résistance s'évaporer alors que ton corps reculait sous l'impact de ses mots. Tout ce qu'il te disait te tiraillait de l'intérieur et tu n'avais qu'une seule envie c'était qu'il arrête de parler, qu'il se taise. Tu souhaitais arracher ses lèvres pour ne plus avoir à supporter leurs notes acrimonieuses. Il te cisaillait encore et encore et son dernier mot était le coup fatal. "Tu as tout foiré" ? Tu mettais ta main sur ta bouche pour t'empêcher de pleurer, pour refouler les larmes qui brûlaient chacune de tes rétines. Il n'était pas question que tu lui montres ta faiblesse et pourtant tu ne pouvais pas faire autrement. Tes mains tremblaient alors que ton corps prenait place contre le mur en face de lui conscient qu'il ne tiendrait plus très longtemps debout sans appuie. Je n'ai pas pensé à toi ? Tu ne comprends pas ? Tu ne comprends pas que le problème c'est ça justement. Je pense tout le temps à toi. Tout le temps. Ca me ronge de l'intérieur, ça m'empêche de respirer, ça me fait suffoquer. Tu crois que ce n'est pas ton nom que je souhaitais à côté du mien ? Tu crois que j'ai oublié cette promesse ? Tu crois que ce n'était rien pour moi tout ça ? Tu ne sais pas de quoi tu parles Théo. Tu peux m'injurier, tu peux me blesser, tu peux même me renier mais jamais ... jamais tu ne pourras m'enlever l'amour que je ressens pour toi. Tu ne comprends pas que c'est exactement ça le problème ? Ce lien entre nous. Tu dis que tu ne sais pas pourquoi tu as mal ? Tu ne sais vraiment pas ? Regarde moi dans les yeux Théo et dis moi que tu ne m'aimes pas, que tu ne ressens rien et là alors tu pourras dire que j'ai tout gâché. Pas avant. Nos plans ? Dis moi ce que tu voulais Théo parce que là je suis perdue. Nous deux c'était censé être le passé mais ni toi ni moi n'avons accepté cette part du contrat. Alors vas y Théo, regarde moi dans les yeux et dis moi que c'est fini. Les mots sortaient de ta bouche comme une bile difficilement contrôlable. Tu avais mal, foutrement trop mal pour être capable de faire preuve de rationalité. Tu étais trop las pour continuer à faire semblant. S'il voulait t'abandonner alors tu devais savoir au risque d'en crever, au risque de te brûler les ailes au point de ne plus jamais pouvoir voler.




code by ORICYA.




You put a spell on me
Like waking up from a fantasy. In all that's left is you and me. We're invincible in a violet sea. Dare to move. Dare to believe. It's time to fight my love.
Revenir en haut Aller en bas

membre du mois
avatar

membre du mois
Date d'inscription : 13/03/2016
Messages : 853
Voir le profil de l'utilisateur


recalls yourself how it was before.

ft. arjan


« hit me, insult me, do whatever you want but not destroy me like that.  »
«Tu crois que c'était ce que je voulais ? Te faire du mal ? Je n'ai pas pensé à moi non plus Théo. Si je m'écoutais ce n'était pas son prénom sur cette feuille et tu le sais très bien.» Ton regard se perd dans le vide, brillants à cause des larmes qui refusent de s'en aller pour aller se perler sur ta joue, tu te refuses de pleurer, tu te refuses de ton montrer faible encore plus que maintenant. Te montrer ainsi, c'est te montrer faible. Tu pourrais te gérer, gérer ton propre corps, tes propres mots. Seulement, non, là, t'es vide et tu te laisses faire. Tu te laisses montrer ce que tu aurais caché, si cela ne s'était pas passé dans ce genre de situation, si tu avais gardé ton calme. Arjan, tu ne sais pas quelle folie lui est passée par la tête pour qu'elle fasse cela contre ses envies, en ne pensant même pas à elle. T'entends ça et l'unique chose que tu veux faire, c'est de t'élancer et de ne pas t'arrêter, de la prendre dans tes bras, de t'excuser à la place de ces conneries car elle le vit plus que toi, en fin de compte. C'est elle qui se fiance pour faire plaisir à tu ne sais quel imbécile. Parce que oui, la personne qui a lancé l'idée, tu la hais. Tu ne pourrais pas regarder cette personne sans refouler ta colère sur elle ainsi que sur son fiancé. Lui, il n'a rien fait, mais il reste son fiancé, celui avec qui elle est, normalement. Celui que tu pourrais étrangler de tes propres mains parce qu'il s'approche d'elle, trop près, dans ces conditions. C'est un truc arrangé, il n'y a pas de sentiments, il pourrait se casser loin, vite fait, pour que tu te sentes légèrement mieux, mais tu sais qu'au fond, ça ne fonctionne pas comme ça. Tu sais que cela arrange les deux côtés, que derrière tout cela, malgré le fait que ça ne fait pas plaisir à Arjan, ça arrange au moins une personne, voir plusieurs. Alors toi, Théo, t'es rien comparé aux autres. Ton plaisir, cette partie de ton coeur qui lui est réservé, elle n'est rien face aux autres, que de niaiseries. Mais non. Et c'est cela qu'ils ne comprendront jamais : l''attachement que tu lui portes. Tu as mis du temps à comprendre et c'est encore à peine si tu comprends convenablement à l'heure d'aujourd'hui. «Je sais que c'était par contre moi ! Pourquoi t'as fait ça, merde?! C'pas un choix que les autres font pour toi. Cette connerie, elle me déchire. Donc que tu le veuilles ou non, ouais, tu me fais du mal.» Tu vois qu'elle n'est pas bien, non plus, de son côté. Cette pensée, elle te fait autant de mal que de bien. C'est certainement le chose la plus égoïste que tu aies pensé durant toute ta vie, mais ça te fait du bien de savoir que tout ça, c'est réel pour elle, le fait qu'elle t'aime, qu'elle soit attachée à ce que vous aviez : ce lien aussi tordu que plaisant. Qui, a, malheureusement, été détruit, petit à petit et qui continue à se détruire au fur et à mesure des sons que vous créer pour laisser place à des phrases aussi tranchante qu'une lame de couteau aiguisée. Deux êtres, aimants comme jamais, qui se retrouvent dans une pièce, l'un en face de l'autre et qui ressentent la même chose, qui souffrent, qui crèvent de mal mais qui restent à cette distance opposée, car l'un l'a décidé. Car l'un a vu que ce n'était pas le remède miracle, pas aujourd'hui. «Théo s'il te plait ... J'ai besoin de toi.» Et toi, tu avais besoin d'elle. Mais, malheureusement, ces papiers en avaient décidés autrement, ils avaient décidés que tu ne pouvais plus la regarder correctement dans les yeux, ils avaient décidés qu'être avec elle te faisait du mal, qu'avoir besoin d'elle allait te faire du mal. Tout le monde savait que votre duo ne pouvait pas se casser d'une traite et pourtant, il n'a fallu que de simples mots pour tout venir fracasser : je vais me fiancer. Rien qu'à ces mots, tu as commencé à comprendre que ça n'allait plus être pareil. Tu le savais, mais au lieu de t'en aller directement, tu n'as pas su bouger, t'es resté cloué au sol, comme encré dans le sol. «Oui mais non, j'suis désolé. C'est impossible. J'peux plus, Arjan. J'peux vraiment plus. Te regarder comme avant, ressentir tout ça, te voir comme la fille libre, comme mienne. Nan. Tu demanderas à ton fiancé de combler ce manque à ma place.» Cette pique que tu lui lances, c'est sorti seul, sans que tu n'aies le temps de comprendre ce que tu lui balançais à la figure. Jamais tu n'auras envie que cet imbécile de fiancé de te remplace, tu sais une chose, c'est que cela sera impossible à faire. Ce lien, il est fort et ce n'est pas le fait qu'elle soit fiancée avce que leur lien sera fort. Un lien aussi bidon que ces fiançailles. Ouais, t'as la haine. Avec un grand H. «J'ai pensé à mettre ma famille à l'abris du besoin. Qu'est ce que tu aurais fait à ma place ? Et si c'était Cléo ? Qu'est ce que tu aurais fait ?» Quand tu entends le prénom de ta jumelle, tu relèves instinctivement ta tête. Pourquoi ramener l'être auquel tu tiens le plus sur terre dans cette conversation, ça ne te fera pas comprendre quoi que ce soit. Elle sait, elle le sait que votre lien, il est différent de tout les autres. Elle ne peut pas comparer un autre lien à celui-ci car ils ne seront jamais égaux. Pour Cléo et Rémi, oui, tu aurais fait cette connerie. Tu aurais signé ce bout de papier insignifiant fièrement car tu l'aurais fait pour elle, ta soeur. C'est parce que vous êtes comme ça, inséparable, c'est ta moitié, tu perds Cléo ou tu la vois mal, il est clair que là, on te perd à jamais. T'es plus rien sans elle. Et encore, c'est peu. Non, c'est incomparable. «Dis pas ça. C'est différent et tu le sais. C'est totalement différent.» Tu appuies sur tes deux derniers mots, pour lui faire comprendre qu'elle ne peut pas faire cela, ni ramener Cléo dedans, ni faire de comparaisons aux vues de la situation. C'est l'interdit. Là, tu as droit de lui dire qu'elle ne peut pas faire cela et t'aurais aimé être dans cette salle, là où elle a signé ce bout de papier. Tu aurais empêché Arjan de faire cette bêtise en faisant bouffer le crayon au futur fiancé. Seulement, t'étais pas là et tu t'en veux en partie pour ça. Ensuite, elle te déballe tout un truc et tu ne l'interromps pas. Tu l'écoutes attentivement, tu écoutes chaque mots, tu l'identifies et tu fais place à un autre. Ta tête se baisse vers le côté, tes poings sont de nouveau resserrés, ta mâchoire se serre encore. Bordel, elle ne comprend pas. Elle comprend pas que tu ne comprends rien à tout cela, que tu as peur de ne pas avoir bien compris. Elle ne comprend pas que toi, tu es aussi perdu qu'elle. Non, t'es encore plus à côté de la plaque qu'elle ne l'est, elle. T'es perdu, dans tes pensées, dans tes regrets. C'est quand elle fini de te sortir tout cela d'une traite que tu relèves calmement ta tête, sentant très bien que tu vas exploser. «Arrête. Tu crois que je le sais ? J'en sais rien. Je sais juste que cet arrangement ne m'arrange en aucun cas. Je sais que tu m'as déçu, tu m'as fait mal mais j'sais pas pourquoi j'en souffre autant. Peut-être que c'est à cause de notre histoire, peut-être parce que je suis toujours aussi attachée à toi. J'en sais rien, d'accord ? Mais ouais, t'as raison. Le passé, on aurait du en rester au passé, à mon avis. Ne pas s'attacher. Au moins, là, j'aurais pas eu mal comme aujourd'hui.» Tu la pointes du doigts en t'approchant, moins calmement, cette fois-ci. «De continuer, c'était peut-être une erreur, qui sait ? T'as plus besoin de moi, Arjan. Occupe-toi de ta famille, continue sur ta lancée. J'te laisse gérer ta vie, j'm'en mêle plus parce qu'au fond, j'en souffre plus qu'autre chose.» Tu lui craches tout ça à la figure avant de faire un pas vers l'arrière, puis un autre. Déduisant que tout s'arrête là, que c'est vos dernières minutes ensembles. Tu n'en peux vraiment plus. T'es fissuré. Tu sais qu'une fois avoir passé cette porte, tu attraperas ton téléphone et la personne au bout du fil sera ta soeur jumelle. Parce que là, t'as grandement besoin d'elle. Beaucoup trop. T'es mal et c'est Cléo, ton remède, finalement. Pas Arjan. Ni les autres. C'est une sage décision que tu fais là, tu en souffriras mais c'est pour ton bien, pour le votre, même si ça n'en a pas l'air, c'est le cas. Tu le penses plus qu'autre chose, du moins. «J'croyais pas que ça allait se terminer comme ça, mais ça à l'air d'être le cas. J'dois te dire quoi, moi, maintenant ? Au revoir, bonne fin heureuse, fais attention à toi ?» T'es perdu, comme un enfant dans un zoo sans sa mère. Ouais, plus perdu que toi à cet instant, ça n'existe pas. «En tout cas, sois sûre que s'il te touche, c'est un homme mort et j'passe la partie "et ils eurent pleins d'enfants."» Le pire dans tout cela, c'est que t'es sincère. Tu insinues que tu ne la quitteras pas pour autant des yeux, mais tu penses autrement, tu penses que vos chemins seront amenés à se recroiser et tu la verras avec lui, Sathias. Et c'est à ces moments que tu la verras avec lui. Seulement, tu ne penses pas pareil. Tu sais que tu feras attention à elle, de loin, mais tu le feras. Parce que tu ne peux pas la savoir sans ton oeil sur elle.

code by ORICYA.

Revenir en haut Aller en bas

ϟ  it was impossible so they did it
avatar

ϟ it was impossible so they did it
Date d'inscription : 22/03/2016
Messages : 629
Voir le profil de l'utilisateur


recalls yourself how it was before.

ft. arjan


« hit me, insult me, do whatever you want but not destroy me like that.  »
Je sais que c'était par contre moi ! Pourquoi t'as fait ça, merde?! C'pas un choix que les autres font pour toi. Cette connerie, elle me déchire. Donc que tu le veuilles ou non, ouais, tu me fais du mal. Théo persistait dans son amertume et remuait le couteau dans la plaie à chaque parole qu'il prononçait. Ses mots, trop salées, dégoulinaient sur ses lèvres sans qu'il essaye ne serait ce que de les retenir. Ton corps se recroquevillait sur lui même et tes mains se posaient sur ton ventre plat. Tu avais cette impression acerbe qu'on était en train de te labourer les entrailles, que ta cage thoracique allait sortir de ta poitrine et tomber là, devant toi, à ses pieds. La douleur était au delà de la raison même et les perles transparentes qui glissaient sur ses joues rosies étaient la plus vicieuse des sentences. Il pleurait et ses larmes étaient ta propre fabrication, ton erreur et tu allais devoir les assumer pour le restant de tes jours. L'envie de détourner la tête t'obsédait mais tu ne pouvais pas fuir tes responsabilités, il fallait que tu assumes la triste réalité. Tu étais celle qui l'avait poignardé, qui avait engendré ce trou béant qui le désagrégeait petit à petit. Alors dis moi ce que j'aurais du faire Théo. Dis moi comment j'aurais du arranger ça. Malgré les tremblements de ta voix celle ci transpirait une colère difficilement contenue. Ton aveuglement à trouver une solution t'avait pousser à cette condamnation. Oui, tu te condamnais à vivre sans lui et c'était une sorte de mise à mort à tes yeux. Le peloton d'exécution, la guillotine, l'injection létale, tout ça aurait été beaucoup moins douloureux. Le pire que l'on pouvait te faire c'était te l'arracher et tu le savais. Tu l'avais pris conscience en déposant ton nom sur cette feuille et même si tu n'étais pas encore mariée cette union t'avait déjà tout pris. Je voulais que ce soit toi Théo. Je ne l'ai pas oublié Sa main qui attrapait la tienne et ses doigts qui s'enlaçaient tendrement aux tiens. Tu t'étais laissée absorber par la pureté de ses opales émeraudes et c'était à cet instant que tu avais su qu'aucun autre n'allait autant compter pour toi. Il y avait toujours ce moment, suspendu dans le temps ou l'évidence fait plus de mal que de bien. La peur avait transpercé chaque part de ton être lorsque tu t'étais rendue compte à quel point désormais tu étais liée à quelqu'un d'autre que toi même. Une dépendance qui t'effrayait et pourtant tu aurais préféré te perdre encore et encore plutôt qu'on te l'arrache ne serait ce qu'une fois. Oui mais non, j'suis désolé. C'est impossible. J'peux plus, Arjan. J'peux vraiment plus. Te regarder comme avant, ressentir tout ça, te voir comme la fille libre, comme mienne. Nan. Tu demanderas à ton fiancé de combler ce manque à ma place. Impossible. Le mot avait franchi ses lèvres sans l'ombre d'une hésitation. Alors c'était définitivement terminé ? Tu déglutissais et ravalais tes larmes consciente que ta tristesse allait au delà de tout liquide lacrymal. Tu ne voulais pas montrer cette faiblesse qui te rongeait et tu balayais d'un coup sec les perles sales sur tes joues humides. Tu n'allais pas lui faire ce plaisir de pleurer malgré que c'était tout ce qu'il te restait désormais. La fille libre ? Tu le coupais avant qu'il ne puisse continuer. Je n'ai jamais été libre Théo. Jamais. Et on le sait tout les deux. La preuve c'est que si j'étais libre alors nous ne serions pas obligé de nous quitter. Pas maintenant, pas après tout ce temps. Je n'ai jamais été libre Théo. Non. Ton être tout entier était accroché à ses phalanges, à ses rêves et à sa peau mordorée. Tu refusais de te l'avouer mais il ne t'avait jamais réellement quitté. Il s'était ancré encore et encore à cet organe que tu tentais pourtant de protéger du mieux que tu pouvais. Théo c'était un peu ta lumière et ton obscurité et n'importe ou tu allais il t'accompagnait. Une ombre qui te poursuivait à chaque instant de ta vie, chaque pas franchi. Et là il sortait la phrase de trop "Tu demanderas à ton fiancé de combler ce manque à ma place" Jamais tu ne l'aurais cru capable d'une telle bassesse, d'une telle cruauté envers toi. Tu espérais que c'était la hargne, l'amertume qui parlait à sa place mais au final le résultat était le même. Est ce que c'était ce qu'il désirait vraiment ? Qu'un autre prenne possession de toi ? Qu'il pose ses doigts là ou il avait tant de fois posé les siens ? Que ton nom soit associé à un autre que le sien ? Tu baissais la tête les yeux assombris par l'acidité que ses mots provoquaient. Tu aurais voulu frapper tes poings, tes pauvres petites mains toutes frêles contre son torse pour t'extraire cette douleur, cette colère qui te submergeait. Tu n'arrivais même plus à savoir contre qui était dirigée toute cette aigreur : Toi ? Théo ? Sathias ? Vos familles ? Tu n'en savais rien. Tu étais trop désorientée pour trouver une réponse convenable légitime. Tu te fichais bien de savoir l'auteur d'une telle agitation puisque de toute manière ce n'était certainement pas ça qui allait amoindrir cet effet dévastateur. Il te faisait mal volontairement et comme un animal blessé tu reculais avant de contre attaquer. C'était comme ça, c'était votre nouvelle façon de fonctionner visiblement. C'est ce que tu veux Théo ? Tu te rapprochais de lui le plus possible. Ton corps effleurait le sien, vos souffles se mêlaient l'un à l'autre alors que vos pulsations cardiaques résonnaient des mêmes notes irrégulières. Tu veux qu'il me prenne tout ce que tu m'as donné ? Les baisers, les caresses, les regards voilés, les sourires. Tout. Tu veux qu'il soit celui qui me possède, qui me fasse rire et parfois même pleurer ? Tu veux réellement qu'il te remplace ? Que son nom efface le tien ? Regarde moi dans les yeux et dis moi que c'est ce que tu veux. Tu le poussais dans ses retranchements, tu le provoquais à égale hauteur qu'il l'avait fait. Tu lui faisais du mal, tu le rendais fou parce que toi même il t'avait aliéné quelques secondes plus tôt. Tu savais que t'entendre prononcer ces mots à voix haute brûlaient encore plus cette plaie entre vous. Elle s'infection à chaque seconde mais vous ne pouviez pas vous en empêcher. La douleur était trop forte à supporter et c'était votre seul moyen de vous protéger. Arrête. Tu crois que je le sais ? J'en sais rien. Je sais juste que cet arrangement ne m'arrange en aucun cas. Je sais que tu m'as déçu, tu m'as fait mal mais j'sais pas pourquoi j'en souffre autant. Peut-être que c'est à cause de notre histoire, peut-être parce que je suis toujours aussi attachée à toi. J'en sais rien, d'accord ? Mais ouais, t'as raison. Le passé, on aurait du en rester au passé, à mon avis. Ne pas s'attacher. Au moins, là, j'aurais pas eu mal comme aujourd'hui Le fait qu'il remette en question vos sentiments, votre passé commun était la pire des choses qu'il pouvait t'infliger. Tu ne pensais pas qu'il pouvait être plus vicieux et pourtant à chaque fois il renaissait de ses cendres et te faisait tomber à terre. Il t'enterrait presque vivante et te regardait suffoquer sous la terre de vos amours passés. Tu le haïssais exactement comme tu l'aimais à cet instant et c'était ça qui te rongeait. Cette contradiction qui te bouleversait par son intensité, par ses différences et ses complémentarités. Tu crois qu'on avait le choix ? J'ai essayé Théo mais ça n'a pas marché. Te perdre me ferait encore plus mal que de faire comme si tu n'avais jamais existé. Est ce que tu regrettes ? Cette histoire, cet attachement ? Si c'est le cas alors nous ne sommes pas pareils. Alors je me suis trompée, entièrement trompée. Comment tu peux remettre tout ça en question à cause de ça ? C'était qu'un bout de papier pour toi mais c'était bien plus pour lui. Il se sentait trahi, bafoué et tu étais la cause des dommages qu'il subissait. Tu déglutissais difficilement et restais à la même place que précédemment. Ton corps était presque collé contre le sien et même si ça te faisait plus de mal que de bien tu tenais bon. Tu ne pouvais pas le lâcher, pas maintenant. De continuer, c'était peut-être une erreur, qui sait ? T'as plus besoin de moi, Arjan. Occupe-toi de ta famille, continue sur ta lancée. J'te laisse gérer ta vie, j'm'en mêle plus parce qu'au fond, j'en souffre plus qu'autre chose Il était en train de quitter. Ses mots étaient des Adieux et tu ne pouvais pas t'y résoudre. Ton esprit de criait de le retenir, de lui prendre sa main, de sceller tes lèvres avec les siennes mais tu restais là, inerte, vidée. Tu n'avais plus la force de faire ce pas nécessaire parce qu'au fond tu savais qu'il allait encore plus le blesser. Ses yeux étaient dénués de toute émotion ou peut être que c'était ce que tu voulais croire. Est ce que c'est des adieux Théo ? Il fallait que tu saches parce que tu savais que tu allais continuer à espérer, continuer à marcher dans son ombre s'il ne te disait pas le contraire. Tu avais besoin de lui, il était une part de toi et tu ne pouvais pas te résoudre à errer dans l'incertitude à propos de ça. J'croyais pas que ça allait se terminer comme ça, mais ça à l'air d'être le cas. J'dois te dire quoi, moi, maintenant ? Au revoir, bonne fin heureuse, fais attention à toi ? Tu te mordillais les lèvres comme seule réponse. Tu avais l'impression qu'on venait de te frapper sans même te toucher. Il te disait au revoir, il te souhaitait le meilleur et en même temps il piétinait les restes de votre amitié. Enfin, une amitié c'était ce à quoi vous vouliez croire. Les miettes de ce qui restaient de vous étaient comme jonchées sur le sol et tu te tenais au dessus telle l'arme destructrice de ce désastre. Je préfère que tu te taises Théo. Tu n'avais pas besoin de ses conseils, de ses recommandations et de ses souhaits qui te faisaient plus de mal que de bien. Tu aurais voulu qu'il t'aime assez pour te retenir, qu'il tient assez à toi pour ne pas tout détruire. Visiblement tu t'étais trompée. En tout cas, sois sûre que s'il te touche, c'est un homme mort et j'passe la partie "et ils eurent pleins d'enfants." Tu relevais les yeux vers lui et tu ne pouvais pas t'empêcher de le fusiller du regard. Est ce qu'il avait réellement dit ça ? Est ce qu'il te disait adieu tout en entretenant l'idée qu'il veillerait sur toi ? Tu lui interdisais de faire ça. De te prendre tout ce que tu avais et en même temps de te t'empêcher d'avancer. Si je suis morte à tes yeux, si tu me souhaites de trouver ce manque auprès de lui ... qu'est ce que ça peut te faire désormais ?




code by ORICYA.




You put a spell on me
Like waking up from a fantasy. In all that's left is you and me. We're invincible in a violet sea. Dare to move. Dare to believe. It's time to fight my love.
Revenir en haut Aller en bas

membre du mois
avatar

membre du mois
Date d'inscription : 13/03/2016
Messages : 853
Voir le profil de l'utilisateur


recalls yourself how it was before.

ft. arjan


« hit me, insult me, do whatever you want but not destroy me like that.  »
« J'en sais rien. Mais une chose est sûre, t'as pas fait ce qu'il fallait. » T'appuies sur chacun de tes mots, tu hausses le ton de ta voix. Tu veux lui crier qu'elle doit comprendre, comprendre la connerie qu'elle vient de faire en te le disant, en signant ce bout de papier. Ce n'est pas dans tes principes, de te fiancer sans amour derrière, c'est peut-être dans les siens mais aux vues de ces mots, elle n'en avait aucune envie. Si. Bien-sûr que si. Elle en avait envie, pas pour les bonnes raisons des fiançailles, mais elle en avait envie, même si elle ne l'admettra jamais. C'est ce qu'il se passe, vous êtes fermez à tout autres avis que le votre, vous avez raison et l'autre à tort. Tu sais qu'elle a tort, de tout ton être, tu le sais. On ne se fiance pas pour sauver une famille, on le fait par amour. Merde, ça reste une union, qu'elle le veuille ou non. « Si tu l'aurais vraiment voulu, tu l'aurais pas fait. Si tu l'aurais voulu, ça ne se serait pas passé ainsi, de cette façon.» On l'entend dans ta voix, toute cette colère, cette envie de crier jusqu'à en perdre l'usage de tes cordes vocales, l'envie de tout détruire sur ton chemin, de laisser ces larmes coulées sur ton visage coléreux. Tout cela à cause d'un stupide choix irréfléchi de la part de la jeune femme. Ce sont des principes, tu te demandes encore comment son père a pu accepté de lui faire faire cela. Ce n'est pas humain, pas commode. Pas pour toi, en tout cas. Et elle te répète qu'elle ne le voulait pas, que c'était pour une cause valable, que cela ne signifie rien à ses yeux. Tu ne penses pas comme elle, ça te blesse énormément. Pour toi, ce choix, il signifie quelque chose. Il signifie qu'elle est fiancé à quelqu'un d'autre, il signifie que toi, t'es rien. Toi, le fait de comment tu vas le vivre - dans ce cas si, très mal -, tu sais que si elle y aurait pensé, elle aurait tout arrêté. Tu l'aurais fait, tu aurais trouvé une meilleure solution, un échappatoire à la galère que tu allais lui faire vivre si ce papier avait été signé. Toi, Théo, tu aurais pensé à tout les côtés négatifs, à comment les autres auraient vécus ces fiançailles et tu aurais refusé, de vive voix. « Alors parfait, disons que tu ne l'as jamais été. Que tu le veuilles ou non, c'est mon tour de prendre une décision : c'est.. c'est fini.» Tu as eu du mal et pourtant, tu l'as fait. Tu viens de mettre fin à toute votre histoire, tu y tenais mais il a été piétiné et meurtri, comme ton coeur, au passage, dans la foulée, lui aussi a été abîmé. Tu la défies de nouveau du regard, tu lui fais face alors qu'elle n'est qu'à quelques centimètres de toi. Tu serres les dents en l'entendant parler, elle te le demande, regarde-la dans les yeux et dis-lui, mets-y fin, termine tout ou continues à crever de mal en silence. Tu as la force, ta colère remplace la force mais tu l'as. Tu déglutis et maintiens ce regard que tu lui portes. « C'est ce que je veux.» Là, c'est certainement le signal officiel pour lui dire que tu la laisses pour de bon. Tu l'abandonnes à ton tour, dans sa galère, dans ses fiançailles, dans sa merde. Elle te demande ensuite comment tu peux mettre fin à tout ça à cause d'un choix, d'un choix qui ne représente rien à ses yeux. Tu n'en peux plus, tu sens que tu vas exploser d'ici pas longtemps. Comment elle ose encore te le demander en te regardant ? Comment elle ne peut pas comprendre ? Ce bout de papier n'était pas qu'un simple bout de papier, pour toi. « Je regrette, oui. Je ne remets pas ça en question, je mets fin à tout, c'est différent.» C'est plus facile, tu chopes aussi la facilité, comme elle l'a fait en signant l'acte. Tu te venges, d'un côté. Tu ne t'arrêtes plus, tu veux te venger, lui faire autant de mal qu'elle t'en fait. Peu importe si toi aussi, tu as mal, le but est de lui montrée comment tu te sens. Comment ça fait de se sentir blessé à un tel point qu'on veut en faire à la personne en face. Arjan, elle comprend vite et elle te le montre en te demandant si tout ça, c'est des adieux. Ouais. Tu penses fortement que c'est le cas. T'en es même sûr, c'est ce que tu cherches à faire. « Ouais, ce sont des adieux.» Tu lui souffles ça tout en la provoquant du regard. Tu n'en peux vraiment plus. Tu la regardes quand elle te dit qu'elle préférerait que tu te taises, ce que tu ne comptes pas faire. Tu ne la laisseras pas tranquille alors qu'elle vient de te détruire. « Si je suis morte à tes yeux, si tu me souhaites de trouver ce manque auprès de lui ... qu'est ce que ça peut te faire désormais ? »  C'était les mots de trop, ta mâchoire se serre dans un mouvement lent mais trop brusque. Trop sec. « T'as raison. Je m'en casse.» Tu hoches la tête nerveusement avant de faire un pas décidé vers la sortie, ne prêtant aucun regard à Arjan, c'est fini. Tu ne l'as plus en vue, tu profites d'écraser ton poing dans le mur, histoire de dégager cette colère trop longtemps rester au fond de ton être pour ne pas l'effrayer. Un bruit se fait entendre, un boum basique. Ta tête se pose sur le mur avant de respirer et d'ouvrir cette porte. « Félicitations.» Tu sors de là en claquant vivement la porte, d'énervement. Tu tiens ta tête mais ne pleures pas, tu fais ce que tu avais prévu : t'appelles ta soeur, tu l'oublies elle.

code by ORICYA.

Revenir en haut Aller en bas


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas
 (Arjan) recalls yourself how it was before.







» You and me is more than hundred miles, you and me is more than the grey sky (Arjan)
» To the moon and back (arjan)
» even the nicest people have their limits (arjan)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum