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 (jax) game i always win




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Sujet: (jax) game i always win
 Ven 25 Mar - 22:16



game i always win

ft. jaxhuem & ozren
Tes pas qui s’enfoncent dans le sol. Tu te souviens parfaitement du chemin. Tu te souviens parfaitement de la rage au fond des yeux alors qu’il fondait sur toi pour crier la hargne, pour lancer la rage. Celle de te voir afficher aux bras d’un autre, celle de te voir afficher ouvertement cette préférence qui te ronge, cette préférence que tu détestes. Celle des hommes. Cette soirée marquée au fond du crâne. Celle dont tu ne parles pas. Celle que tu n’assumes pas. Tu n’oses pas. C’est plus simple de ne pas parler, d’afficher les masques de gamin trop gâté et d’accumuler les conneries plutôt que d’assumer, que d’avouer, que de parler.
Tes phalanges qui s’enfoncent dans les poches. Tes mains qui restent dans le tissu alors que tu fais le vers une autre soirée. Tu te souviens que la soirée a terminé autrement. De la perfection du corps. Du tien trop fétiche à côté de la musculature imposante et tu te souviens parfaitement de l’échange. Ça t’amuse. Provoquer les autres. Les rendre fous. Jouer avec la caboche. C’est plus simple pour toi. Ne penser qu’à ton plaisir. Putain d’égocentrique.

La salle. Tu n'as pas envie d'entrer. Pas maintenant. Pas tout de suite. Tu ne sais pas grand-chose de sa vie à lui, mais tu sais que tu as envie d’y foutre le bordel. Tu ne sais pas s’il a une femme, des enfants, une vie. Tu sais qu’il n’assume pas, qu’il n’avoue pas les envies, les folies.
Tes pieds se posent sur les escalier et tu jette un regard à l'intérieur. Les gens trop chic. Les connards. Pas de réponse. Tu ne t’attends pas à un accueil chaleureux. Tu ne t’attends pas à grand-chose. Tu ne sais pas à quoi t’attendre. T’en sais rien de ce que tu veux. T’en sais rien d’une vie autre qu’avec le luxe contre la langue, que les conneries pour te cramer le cerveau, que l’alcool pour te brouiller l’esprit.
Tu te poses dans les escaliers et tu portes une cigarette entre tes lèvres. Tu te crèves les poumons jour après jour. T’en as rien à foutre de mourir du cancer. Ça t’importe peu. La fumée qui s’infiltre, la fumée qui brûle alors que tu laisses ton regard se poser sur le ciel, quelques points qui brillent. Des vêtements hors de prix. Des marques de luxe. Un haut plein de motifs. Ce style particulier qui te va bien. Tu le sais. Tu t’en amuses. T’attends. T’attends qu’il rentre.

Tu craches la cigarette. Le vent qui s’impose au visage. Le vent qui file dans la chevelure foncée. T’attends. Encore. T'attends quoi? T'en sais rien. T'as pas envie de rentrer tout de suite.
Tu finis par terminer ta cigarette et tu l'envois valser contre le sol. Tu te demandes si tu vas le croiser. Tu as envie de le croiser. Parce que t'as envie de t'amuser ce soir. T'as pas pris de drogue, elle traîne encore au fond de ta poche.
Tu fini par entrer, tu replaces ton habit et tu laisses ton regard se poser sur la salle. Tu le cherches. T'espère qu'il sera là.
Tu le vois. Tu t'approches. Tu t'emportes, mais tu ne peux pas laisser voir que t'es content. C'est une faiblesse.
Un sourire narquois qui passe sur tes lèvres. Juste de penser à cette soirée (celle d'avant), ça t’amuse, ça t’allumes. Il arrive à ta hauteur et tu ne bouges pas, tu te contentes d’ancrer ton regard dans le fond du sien. Les idées lubriques qui s’imposent au crâne, les idées salaces que tu n’arrives pas à chasser. « Salut.» Tu finis par te lever pour faire un pas vers lui. À voir la réaction qui se pose sur le visage de ton amant d’une nuit, tu sais que ça ne sera pas simple. Tu n’as pas envie de rentrer. Pas tout de suite. Tu sais que des gens pourront voir et tu sais que ça pourra le déranger. La salle est bondée. C’est encore mieux. Un pas de plus. La promiscuité qui se réduit, l’odeur poivrée qui se percute au fond de ta caboche. « Content de me voir?» Un sourire. Ça t’amuse. Tu te doutes de la réponse, tu laisses tes doigts filer contre le torse, tu laisses tes doigts détailler les muscles parfaits. Un instant. Une caresse.

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Il se rendait à une énième soirée mondaine, organisé par un riche propriétaire du quartier dans lequel il habitait. Capitol Hill. Une sublime et grande maison. Des faux-culs et des hypocrites, tous à l'affut du moindre ragot. Jax n'était pas motivé. Il était même énervé d'avoir confirmé sa présence alors qu'il aurait préféré rester chez lui à siroter un verre de vin blanc avant de baiser un inconnu rencontré sur un site internet. L'animateur républicain n'était pas difficile, mais une soirée comme celle-ci, avec ces visages botoxés, il l'aurait bien laissé de côté. Pourtant, il marchait dans les rues de Washington, téléphone dans une main et son invitation dans l'autre. Il tweetait, retweetait et aimait quelques tweets avant de foncer tête baissé dans la fosse aux lions. Il prenait sa dose d'oxygène avant de côtoyer la racaille et de boire plus qu'il ne faudrait pour supporter la situation.

Jaxhuem entrait donc dans la propriété, à pieds, contrairement aux autres invités qui avaient eu l'audace de sortir leur Porsche, Ferrari et autres voitures de luxe afin d'impressionner leurs fidèles amis et leur prouver que l'argent coulaient toujours à flot. Pour eux, l'animateur n'était des leurs. Il étai ce nouveau riche qui avait su percer à la radio puis à la télévision grâce à la politique. Encore heureux qu'il était républicain, sinon ils l'auraient déjà lapidé entre deux fauteuils Louis XIV avec une coupe de champagne à la main. C'était donc toujours avec une certaine appréhension cachée qu'il venait à ces réceptions. Et, avant de monter les quelques marches de l'entrée, Jax resserra sa cravate, réajusta sa veste qu'il boutonna et s'avança enfin dans l'antre de la bête. A peine eut-il passer la porte que des invités le saluaient déjà. Sourire de façade aux lèvres, il leur serrait la main, les embrassait mais tenait toujours une certaine distance en prenant cet air hautain et froid qui le décrivait parfaitement en apparence. Délaissant les quelques invités qui l'avaient alpagué dès son arrivée, il attrapa d'un geste sûr une coupe de champagne et en but immédiatement le contenu. Il en avait besoin. Il aurait encore plus besoin d'ici quelques minutes. Alors il reposa cette coupe et en prit une deuxième qu'il ne toucha pas.

Son regard se porte sur l'assemblée. Une assemblée de riches discutant comme des riches avec des mots que seul un riche pouvait prononcer. Il rit légèrement, toujours étonné par cette ambiance si spéciale qui se dégageait de ces soirées. Et il l'aperçut, au loin. Jaxhuem fit quelques pas, avançant à sa hauteur sans pour autant se diriger vers lui en particulier. Il but une gorgée de son champagne et prit un air surpris quand Ozren lui adressa finalement la parole. « Salut. » L'animateur le dévisagea de son air supérieur et ne dit pas un mot. Le jeune homme s'avança vers lui. Il se tourna pour lui faire face et se racla la gorge. Ozren se rapprocha, encore et encore, réduisant la distance avec une certaine provocation qui avait pourtant séduit Jax lors de leur première rencontre. Mais ce soir, c'était complètement différent. « Content de me voir ? » Le républicain grogna et but une nouvelle gorgée de sa coupe, laissant son interlocuteur caresser son torse avec sensualité. Il lui attrapa finalement la main, violemment, et la lui repoussa. « Qu'est-ce tu fais là, Oz ? » Lui demanda-t-il avec énervement. Il ne s'attendait pas à le voir. Il ne s'attendait pas à voir l'un de ces coups ce soir. Pas ici. Pas avec ces vautours tout autour. Jaxhuem se referma donc. Ces yeux se noircissaient et sa mâchoire se crispait. Il ne se sentait pas à l'aise. Pas avec tous ces regards curieux. « Qu'est-ce que tu veux ? » L'animateur n'était pas tendre. Au contraire, il était froid, sec, distant. Il ne pouvait se laisser distraire par un homme qui connaissait son plus sobre secret. Il était en effet impossible pour lui de s'imaginer flirter avec la honte en cette réception mondaine. Et Ozren prenait ce soir le rôle du diable et de la tentation à son égard.

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Gosse de riche. T’aime monter, parce que c’est plus facile que de laisser voir les marques qui traînent au fond du corps. Les masques de gamin pour cacher la vérité, les atrocités que tu ne cesses de refouler.
La musique vrille les tympans, les phalanges s’enfoncent un moment au fond des poches du pantalon ajusté alors que tu t’approches de lui. Tu devrais avoir peur. Parce qu’il est largement plus imposant que toi, mais t’en as rien à faire. Tu joues avec ta vie parce que ça t’importe pas, ça t’importe peu. Tu sais qu’il n’assume pas les préférences, comme tu as fait pendant des années. T’en a rien à foutre maintenant. Tu t’affiches au bras de qui bon te semble et le regard des autres ne change rien.
Tu vois le voile noir couvrir le regard, cette réticence qui crispe la mâchoire et ses tes lèvres qui s’étirent un peu plus alors que la distance s’est largement amenuisée. Briser la carapace. S’amuser devant les témoins. Jouer avec le feu. T’aimes ça te bruler, te briser. « Qu'est-ce tu fais là, Oz ? » Un rire. Un rire quii file entre les lèvres alors que tes épaules se haussent. Qu’est-ce que tu fais là. La même chose que lui. La même chose que les autres. T’es riche. C’est simple. « J’avais rien à faire et j’ai été invité. Il faut croire que je suis apprécié des visages botoxés et des hommes inavoués.» Provocation que tu lances pour lui, le venin entre les lèvres que tu veux lui foutre sous la peau. La violence au poignet, la main qu’il repousse alors que tu ne recules pas, tu restes là. « Ça t’étonne que je sois là?» Simple question. C’est le genre d’endroit où tu traînes, parce que tu prends les corps, parce que tu quémandes l’attention. « Ou ça te rend simplement inconfortable?» Parce que t’en sais trop, parce que t’en sais plus.

« Qu'est-ce que tu veux ? » Tu t’approches encore. T’en as pas envie de la distance et avec le bruit ambiant t’as pas le choix ou c’est simplement que t’as envie de respirer l’odeur masculine, de détailler le corps musclé. Tu gardes les mains le long du corps, parce que tu sais qu’il risque de te repousser. Au fond, ca te fais pas vraiment peur. T’es comme mort. Tu ressens pas grand-chose. T’as besoin de la drogue pour te faire planer, des coups de reins pour te briser, des conneries accumulées. Gosse de riche anesthésié. « Qu’est-ce que je veux?» Un sourcil qui sa arque sur ton visage. T’as envie de rire, parce que ça te paraît con. C’est simplement ce que tu veux et tu te doutes qu’il n’a pas réellement besoin de poser la question. Il est brillant.
Tu te penches, ton souffle vient caresser l’épiderme de son cou alors que tu lances simplement un mot au creux de l’oreille. Les corps qui ne se touchent pas, mais la promiscuité qui se fait sentir pendant une seconde. « Toi.» T’amuser, mais ça tu risques pas de lui balancer. T’aimes bien foutre la vie des autres en l’air parce que la tienne est merdique, parce que t’as trop de carences impossibles à combler, trop de vides. « T’as vraiment besoin de poser la question? La dernière nuit m’est encore bien fraîche en tête.» Sourire narquois qui passe contre tes lèvres, alors que ta voix ne cesse de prendre la teinte de la provocation. Tu mériterais surement un coup en pleine gueule, mais au fond, ça serait plus simple pour lui d’arrêter de jouer l’autruche. Personne en a rien à foutre des préférences sexuelles de nos jours. C’est pas comme avant. C’est plus ça maintenant. « Va pas me faire croire que t’as pas envie de recommencer.» Tu ne chuchotes pas. Tu parles simplement. Pas trop fort. Pas trop faible. Les autres peuvent entendre si l’envie leur prendre de tendre l’oreille. « Ça doit être lassant de faire semblant.» Les phalanges qui s’enfoncent au fond des poches, pas besoin de le toucher pour faire monter la tension qui est déjà palpable. Ça se sent. La haine. La provocation. La tension sexuelle.

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Ce soir, Jaxhuem ne s'était pas attendu à tomber sur une ancienne connaissance d'un soir et surtout pas sur une qui lui porterait une attention particulière en l'interpellant sans discrétion en pleine réception. Oz avait osé et il était le premier à avoir eu le courage ou l'insouciance de le faire. Il ne laisserait donc pas passer une telle désinvolture car personne n'avait eu l'audace jusqu'à aujourd'hui de le défier sur son propre terrain. Personne. L'animateur prenait donc cette situation au sérieux et réagissait en conséquence à sa manière afin de retirer cette lueur désinvolte du regard de son ancien amant. « J’avais rien à faire et j’ai été invité. Il faut croire que je suis apprécié des visages botoxés et des hommes inavoués. » Pure provocation. Il se jouait de cette réception et Jax aurait pu sourire - car il n'en pensait pas moins - mais il retenait uniquement le comportement non-verbal qui accompagnait ses paroles.

Cette provocation, il la connaissait. Elle l'avait séduite autrefois alors que Ozren s'était présenté avec cet énergumène qui ne valait rien à leur première et dernière soirée ensemble. Le trentenaire s'en souvenait très bien puisque l'énergumène en question avait échauffé son esprit républicain et avait reçu en réponse des paroles cinglantes et déterminées ainsi qu'un coup bien placé pour l'agenouiller à ses pieds sans le moindre effort. Il était même reparti avec Oz pour le baiser toute la nuit durant et l'oublier dès l'aurore en quittant son lit sans un mot à son égard. Le revoir ici était donc une surprise. Une agréable surprise, même si le lieu n'était pas adapté à une telle rencontre et que Jax n'avouerait jamais son ressenti sur ces retrouvailles. Il serait comme à son habitude froid et distant, limite glacial au vu du danger dans lequel il se mettait en continuant cette conversation. « Qu’est-ce que je veux ? » Il restait indifférent, prêt à entendre une réponse qu'il connaissait déjà et qui l'excitait légèrement. Pour autant, il ne laissait rien paraître. Il jouait toujours de son air supérieur et contemplait Ozren hautainement. « Toi. » Murmura-t-il dans le creux de son oreille. L'animateur aurait pu se réjouir, le tirer vers lui et l'embrasser. Mais il n'en ferait rien. Son secret et sa vie telle qu'elle était actuellement primaient sur ses envies et ses désirs.

« T’as vraiment besoin de poser la question? La dernière nuit m’est encore bien fraîche en tête. » Jaxhuem serra son poing libre face à ce sourire narquois qu'il apercevait chez son interlocuteur. Quel provocateur ! Il était tiraillé entre l'envie de le baiser encore une fois et le désir fulgurant de lui foutre son poing dans la gueule. Il n'appréciait pas sa façon de lui parler, ni même ces provocations à son encontre. Il l'énervait. Tout comme son dernier énergumène, il échauffait son esprit. Et s'il continuait, il devrait en assumer les conséquences. « Va pas me faire croire que t’as pas envie de recommencer. » Il perça le regard d'Ozren, le fusillant avec ces iris bleuâtres. « Ça doit être lassant de faire semblant. » L'animateur serra ces deux poings et sa coupe de champagne vola en éclat entre ces doigts, les fines bulles se déversant telle sa colère qui le rongeait en cet instant. Les regards de certains curieux se fixèrent sur lui. Il recula d'un pas délicat de son ancien amant et déposa le pied de sa coupe brisé sur une table. « Ce n'est rien, mes amis. Ce n'est rien... Juste une légère réaction malencontreuse face à cette jeunesse désinvolte qui ne respecte pas l'héritage de notre passé patriotique. » Jaxhuem avait l'élégance pour parler en public et l'aisance pour réagir à tout moment avec de belles paroles calculées afin de limiter les dommages.

Armé d'un grand sourire de façade, le trentenaire attrapa le bras d'Ozren et le tira de force dans un coin plus reculé de la pièce dans laquelle ils étaient. Certains les suivaient toujours du regard mais Jax n'en avait rien à foutre. Il voulait maintenant s'expliquer et donner son point de vue. « Je ne suis pas n'importe qui, petit merdeux ! » Commença-t-il, énervé. « Je n'autoriserai jamais personne à me parler de cette façon et à révéler cet aspect de ma vie privée aux premiers venus. » Il frappa du poing contre le mur, démontrant une nouvelle fois sa force au plus jeune. Il voulait l'impressionner, le dissuader, le faire fuir et l'oublier. C'était sans doute mieux ainsi. « Alors maintenant, fermes ta grande gueule de riche et va t'amuser avec le premier idiot désespéré que tu croisera hors de mon chemin ! Compris ? » Il insista pleinement sur sa dernière question et espérait que son interlocuteur avait compris la situation dans laquelle il s'était fourré. Jaxhuem n'était pas un homme facile à manipuler, ni même à faire tomber. Il mettait les points sur les "i" et attendait maintenant de voir la réaction d'Ozren.

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La colère que tu vois miroiter dans le fond des iris sombres. Ça te plait. Te faire détester. C’est simple. Trouver les points faibles et jouer avec. T’en as pas mal, mais les autres sont tellement concentrés à te haïr qu’ils n’ont pas le temps de comprendre. Sauf Doyle. Sauf lui. Tu sais qu’il en sait plus que tu ne voudrais et tu ne veux pas qu’il comprenne les maux, les vides.
Tu ne bouges pas. La promiscuité déroutante et les regards des autres sur vous. T’en as rien à faire. Tu n’as rien à cacher, mais tu sais que ce n’est pas la même chose pour lui. Tu te demandes ce qu’il a réellement à perdre. Ce n’est plus comme avant. Les autres, ils s’en foutent.
Le verre qui éclate entre ses doigts et le champagne qui coule sur la peau. Ça devrait te faire peur, mais tu laisses tes billes océans détailler le chemin de liquide sur les mains imposantes. Il l’est, imposant. Bien plus que tu ne l’est. Tu attaques avec les mots, tu n’as aucune chance contre lui qui doit avoir le double de ta musculature. Tu l’écoutes adroitement se sortir du pétrin, de la connerie qui vient de se produire. « Ce n'est rien, mes amis. Ce n'est rien... Juste une légère réaction malencontreuse face à cette jeunesse désinvolte qui ne respecte pas l'héritage de notre passé patriotique. » « Joli.» Tu souffles. Ça t’amuses encore, un rire entre les lèvres et tu te laisses entraîne par la poigne de la paume sur ton bras. Tu suis sans rien dire.

La voix qui monte et le silence qui s’impose, tu ne dis rien. Tu laisses la colère filer entre les lèvres que tu observes un moment. Cette envie de les prendre, de les embrasser. Tu ne bouges pas sauf pour faire un pas et poser ton dos contre le mur. « Je ne suis pas n'importe qui, petit merdeux ! Je n'autoriserai jamais personne à me parler de cette façon et à révéler cet aspect de ma vie privée aux premiers venus.  » Le poing du trentenaire qui s’écrase contre le mur et t’entends le son des jointures qui craque, le plâtre du mur qui devient plus faible sous la force du coup.
Un sourire qui passe sur tes lèvres. Plus fort que toi. Tu ne sais pas faire autrement. Ça devrait te foutre la trouille, mais ça t’amuses, parce que c’est toi. Parce qu’au fond, t’as besoin de cette adrénaline pour survivre et ne pas penser aux réels maux qui te rongent. Les billes qui se posent sur la trace qui reste contre le mur avant de se retrouver sur lui. Lui et la colère qui déforme les traits, lui et la voix imposante. « Alors maintenant, fermes ta grande gueule de riche et va t'amuser avec le premier idiot désespéré que tu croisera hors de mon chemin ! Compris ? » Un sourcil qui s’arque sur ton visage alors que tu regardes derrière pour sonder les gens qui s’amusent à regarder la scène. Pas autant qu’au début comme le coin reculé de la salle cache de quelques curieux. Le soupire qui file entre tes lèvres alors que tu hausses les épaules. T’as franchement pas envie de te diriger vers un autre. Il à ce don de faire bruler ce foutu feu intense au creux de ton ventre. « Oh, je comprends très bien ce que tu es en train de me dire, mais je n’ai clairement pas envie d’un autre.» Le sourire narquois qui s’impose contre tes lèvres et tu fais un pas. Tu sens que ça risque de mal se terminer, mais t’aimes le risque. Tu t’en fou. « Tu devrais te détendre, ça te va mieux après une nuit de baise endiablée que cette allure que tu te donnes maintenant.» Un sourcil qui s’arque sur ton visage alors que tu plantes ton regard dans le sien. Tu parles bas. Les autres ne peuvent pas réellement entendre. La pulpe des doigts qui glisse sur l’avant-bras, qui caresse la peau et qui remonte la main pour l’observer. Le sang sur les jointures, quelques éclats de verre logés dans la paume. « Tu saignes.» Les contacts que tu ne cesses d’imposer, les autres qui vont finir par se douter. Peu importe. La distance ente vos deux corps qui est minime. Un pas de plus et tu te retrouves collé à lui. Un pas de plus et tu pourrais prendre un baiser, laisser la main libre glisser contre les muscles adorés. « Ils s’en foutent les gens. C’est 2016. Tu vas pas perdre ton boulot à cause de tes préférences au lit.» La main que tu ne lâches pas, la paume ouverte et les éclats de verre enfoncés dans la paume.


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Jaxhuem fixait son interlocuteur d'un regard noir, presque violent. Il ne voulait pas que son secret soit divulgué. Pas ici. Pas maintenant. Pas devant ses hypocrites botoxés. Il avait donc pris Ozren à part, lui expliquant le fond de sa pensée, sans que ces vautours ne les épient contre son gré. Certes, ils les voyaient toujours mais, au moins, ils ne les entendraient plus. Le plus jeune arqua un sourcil, ce qui ne plaisait pas à l'animateur. Cependant, il ne répondit pas, préférant attendre une réaction quelconque de la part de son ancien amant, et ce dernier haussa alors les épaules. Jax soupira car ce simple geste n'annonçait rien de bon pour l'avenir et cette soirée. « Oh, je comprends très bien ce que tu es en train de me dire, mais je n’ai clairement pas envie d’un autre. » Ce n'était clairement pas la réponse qu'il attendait. Énervé, il frappa une nouvelle fois le mur avec son poing. Le sourire narquois d'Ozren ne lui plaisait pas. Surtout pas dans cette situation. Et que dire de son pas vers lui ? Une véritable erreur car Jaxhuem ne le laissera jamais gagner ce jeu. « Tu devrais te détendre, ça te va mieux après une nuit de baise endiablée que cette allure que tu te donnes maintenant. » Le républicain le va les yeux au ciel, même si le souvenir de cette nuit de débauche hantait encore parfois ces nuits. Il ne pouvait pas dire qu'il n'avait pas aimé. Au contraire, cette fin de soirée fut l'un des plus appréciables depuis des mois. Mais ce soir, c'était différent. Ozren n'obtiendrait pas ce qu'il désire. Il ne gagnerait pas comme la dernière fois. Jax ne se laisserait pas avoir par ce mâle en rûte, prêt à tout pour se faire baiser comme l'autre fois.

« Tu saignes. » Lui dit alors Oz, paroles qui le sortirent de ses pensées les plus perverses. Il se dégoutait déjà d'avoir simplement imaginé leur deux corps nus vibrant ensemble comme auparavant et remarqua finalement le contact, peau contre peau, que le gosse de riche avait entrepris en observant la blessure de Jax. « Ils s’en foutent les gens. C’est 2016. Tu vas pas perdre ton boulot à cause de tes préférences au lit. » Le trentenaire déglutit. Le plus jeune n'avait peut-être pas tord, mais Jax ne pouvait se permettre une telle folie. Il ne voulait pas gâcher sa carrière, ni même mettre en péril son évolution professionnelle pour une histoire de sexe et d'orientation sexuelle. Pour un républicain, il valait mieux paraître hétéro que gay. C'était un fait avéré, surtout au niveau de l'électorat et de la vison du public. Violemment, il arracha sa main blessé de celle de son amant. « Ne me dis pas ce que je dois faire ou non, sombre idiot ! Je n'ai aucun conseil à recevoir de ta part. » Jax retira alors les quelques bouts de verres qui s'étaient logés dans la paume de sa main. Il ne laissait rien paraître. Aucune douleur. Aucune émotion. Il désirait simplement foutre le camp d'ici et s'éloigner le plus possible de ce gosse de riche. « Ne m'approches plus maintenant. Peu importe le jeu auquel tu joues ce soir, je ne veux plus te voir. » Il était autoritaire parce qu'il en avait marre. Marre de ce gamin, marre de cette soirée, marre de tout et surtout de ce secret qui lui pesait sur les épaules mais qu'il ne révélerait jamais. Par peur que ces ambitions d'avenir ne s'écroulent du jour au lendemain par une telle révélation. Finalement, Jax le prit de haut et le regarda avec son air supérieur tout en réajustant sa veste. « Et j'espère que tu auras enfin la décence de ne plus m'emmerder pour la soirée. » Un dernier coup d’œil sur Ozren et l'animateur se retourna en prenant soin d'attraper une serviette pour nettoyer sa plaie. Il rejoignit ainsi les autres invités et se faufila parmi eux comme si rien n'était produit, comme si l'altercation avec Oz n'avait jamais existé. D'ailleurs, s'en était fini de lui. Jaxhuem ne lui accorderait plus aucune importance.

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La situation que tu gères à moitié. Au fond, tu sais que tu n’as pas le contrôle sur la situation, tu ne fais que le sortir de ces gonds, pour qu’il s’emporte et qu’il retire ce masque de connard qu’il pose au visage. Ce masque de foutu républicain qui te donne envie de crever. Les autres qui se foutent de ceux qui peuvent fréquenter le lit du brun.
La colère qui plane dans le fond du regard, mais le pas que tu ne fais pas en arrière. Tu n’as pas envie de partir. Tu n’as pas envie de voir un autre et cette soirée n’a rien de réellement intéressant autre que ton ancien amant que tu t’amuses à torturer.
« Ne me dis pas ce que je dois faire ou non, sombre idiot ! Je n'ai aucun conseil à recevoir de ta part. » Tu roules les yeux pour les poser au plafond pendant un instant. Tu te doutes que le secret doit être lourd à porter. Tu ne sais pas comment il fait, tu ne saurais pas le faire puisque les hommes te plaisent clairement plus que les femmes. Tu n’offres pas de réponse, qu’une désinvolture, qu’un regard qui se découragé. « Ne m'approches plus maintenant. Peu importe le jeu auquel tu joues ce soir, je ne veux plus te voir. » Malheureusement, tu n’es pas le genre d’homme à lâcher, surtout que cette soirée t’a plus à outrance. Rare sont les fois où tu reviens vers un homme. Que Doyle pour hanter ton esprit et que tu tentes de refouler, d’oublier. « Et j'espère que tu auras enfin la décence de ne plus m'emmerder pour la soirée. » T’as envie de lui jeter la haine à la figure, te moquer de cette carapace qu’il pose au visage. Tu lances entre tes lèvres quelques mots. « Ça va finir par peser lourd, de faire semblant.» Simple phrase que tu lances dans le vide, tu laisses ton dos se poser contre le mur un moment et laisses ton regard se poser sur son dos alors qu’il se dirige à l’autre bout de la pièce. T’as envie de le faire sortir de ses gonds. Simple caprice de gamin. C’est plus fort que toi. Tes iris s’attardent sur ses fesses que tu détailles un moment avant de le laisser filer pour parler à quelques hommes politiques.

Tu te détaches du mur, tu t’empares d’une coupe de champagne que tu poses à tes lèvres. Tu t’enfiles quelques coupes de champagne avant de te poser sur une chaise et laisser ton regard se poser sur lui. Tu cherches une façon de le faire sauter un câble, de fissurer le masque de connard arrogant qu’il pose à son visage, de le déstabiliser.
T’attrapes ton portable. Quelques mots que tu tapes, quelques phrases que tu envoies. Pleine de sous-entendus, sans réellement de grâce. Ce n’est pas pour le séduire, mais voir son corps se tendre sous la colère et l’envie alors qu’il tente de garder bonne figure dans cette soirée.
C’est vraiment emmerdant cette soirée. T’aurais pas quelque chose de mieux à faire de ta bouche que de tenter d’impressionner ces connards?
Pas besoin de chercher loin pour comprendre ce dont tu parles. T’attends une réaction. S’il lève e regard, il pourra clairement te voir posé sur une chaise au fond de la salle.
Je sais bien qu’est-ce que je voudrais faire de la mienne et je suis convaincu que ça pourra te plaire plutôt que d’écouter cette pimbêche me parler de sa vie.
Cette femme, juste à côté de toi, t’as simplement envie de lui enfoncer ton poing dans la figure. Tes yeux ne quittent pas l’objet de tes désirs. Tu cherches à fissurer le masque, tu cherches à provoquer. Tu sors une clope de ton paquet de cigarettes qui tu enfonces entre tes lèvres et tu continues de le harceler de messages lubriques.
Je vais fumer une clope, si tu veux je m’occupe de toi dans la ruelle ou tu restes pas très loin, il me semble.
Tu vois le visage se tendre lorsqu’il pose son regard sur les messages que tu lui envoies et tu te diriges vers la sortie. T’as besoin d’air. T’as besoin de la laisser en plan avant de lui arracher la langue pour qu’elle cesse de te rabâcher sa vie. T’allumes la cigarette. Tu poses ton dos contre le mur. Y’a personne dehors. Que le vide. Que la fumée qui file dans tes poumons et tu lèves une partie de ton haut pour lui envoyer une photo de tes muscles dessinés, de ton bas-ventre et le V parfaitement définir. La ligne de ton pantalon et le reste qu’il connait bien, pas besoin d’en montrer plus. Ça t’amuses tiens. T’aurais dû en montrer plus finalement. La photo est partie. T’attends de voir ce que ça va donner.


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Il le délaissait enfin, espérant que ce dernier ait compris le message. Ozren n'aurait plus aucun pouvoir dorénavant et l'animateur pourrait enfin se sentir libre de tout mouvement lors de cette soirée mondaine avec tous riches habitants du quartier. « Ça va finir par peser lourd, de faire semblant. » Jaxhuem ne l'écoutait pas et lui tournait le dos. Il n'avait plus rien à faire de lui. Il ne lui porterait plus aucune attention et retournerait à ces occupations. Discuter avec ces politiciens serait sans doute la partie la moins stressante de la soirée mais également la moins excitante. Cependant, le républicain n'aurait pu se permettre de continuer cette conversation avec Oz sans mettre son secret en danger. Il avait une réputation à sauvegarder, une carrière à sauver. Ainsi, après avoir récupéré une troisième coupe de champagne, Jax s'aventura parmi la foule et remplit ses obligations d'homme courtois et respectueux en échangeant avec les autres invités. Il sourit, buvant sa première gorgée pour se remettre de sa confrontation. D'ailleurs, les invités ne tardent pas à le questionner sur l'évènement outrageux qui s'était produit quelques minutes plutôt. Il s'esclaffa, lançant un regard sournois à Ozren en compagnie des autres hommes politiques qui le dévisageaient également.

Son portable vibra. Le sortant de la poche intérieure gauche de sa veste, il ne regarda même pas le message quand il aperçut le nom de son destinataire. Ozren. Toujours lui. Toujours présent pour foutre sa merde et jouer au provocateur. Il ne se retourna pas. Le chercher du regard ne ferait qu'attiser le jeune homme et Jaxhuem ne comptait pas entrer dans son petit jeu stupide. Son téléphone vibra encore une fois. Il soupira et se força pour ne pas s'énerver brusquement. Ces collègues politiciens commençaient à s'interroger. Il le voyait. Et quand son portable vibra pour la quatrième fois, il s'écarta des invités et lu les trois messages et observa malicieusement la photo du plus jeune. Après quoi, il jeta un œil par-dessus ses épaules afin de s'assurer qu'aucun de ces vautours républicains n'aient vu le contenu de ses messages. « Des ennuis, monsieur Ambrose ? » Il rangea son téléphone dans sa poche. « Rien qui ne puisse être résolu, monsieur le sénateur. » Puis il posa sa coupe une fois vidé de champagne et se rua vers la sortie avec une colère démesurée.

Jaxhuem avançait d'un pas déterminé en direction de Lavoslav. Les dents serrées, les yeux remplis de colère et les poings fermés, il continua son chemin jusqu'à Ozren. A peine fut-il devant lui, que son poing se fracassa contre sa mâchoire. L'animateur le fixa une seconde et lança son deuxième poing qui vint se loger sur son nez. « Provocateur de merde... » Énervé, il l'était. Et se défouler sur lui égayait soudainement sa soirée. « Recommences encore avec tes messages et tu verras ce qui t'attendra... Je n'ai peut-être pas envie de jouer avec ma bouche ce soir, mais mes poings, eux, sont prêts à te démonter quand tu veux. » Des menaces. Il ne pouvait que le menacer. « Un seul message et je te ferais regretter ta soirée ! » De son air supérieur, il le contempla. Bougeant ses doigts qu'il fit ensuite craquer, Jax prenait un malin plaisir à rabaisser ce provocateur insouciant. « Tu n'es rien pour moi, Oz. Rien. Alors, je n'aurais aucun remord à continuer ma petite démonstration. Compris ? »

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ft. jaxhuem & ozren
Tu cherches à avoir mal, à briser les autres pour ne plus ressentir le vide qui te ronge, qui te tue doucement. T’envoies des messages, tu attends la réaction et quand il apparaît devant toi, tu ne bouges pas. T’as pas grand-chose qui arrive à te faire peur, t’es comme mort à l’intérieur. C’est l’adrénaline qui te fait sentir un peu envie.
Le poing qui s’écrase sur ton ta mâchoire. Puis contre ton nez. T’entends des os craquer, tu manques un battement de cœur et ton souffle se coupe. La douleur qui irradie la moindre parcelle du visage. Tu portes pas ta main au visage pour te protéger, mais tu encaisses le coup, tu grognes. La clope vient s’écraser contre le sol. La douleur te prendre au visage. Tu sais pas s’il vient de le casser, mais tu sang un liquide chaud filer contre ta peau. Du sang. Surement. Peu importe. Finalement, tu essuies le carmin qui s’étale sur le dos de ta main et tu lèves le regard pour le regarder. Putain. T’enrage. T’aurais envie de lui défoncer la tête, mais il faut dire qu’il est le double de muscle comparé à toi. T’es plus petit. T’attaques avec les mots, souvent. « Provocateur de merde... » Le carmin s’étale doucement sur ton visage, file contre tes lèvres et laisse le goût ferreux contre ta langue. Tu dis rien. Pas encore. Tu le laisses parler. « Recommences encore avec tes messages et tu verras ce qui t'attendra... Je n'ai peut-être pas envie de jouer avec ma bouche ce soir, mais mes poings, eux, sont prêts à te démonter quand tu veux. » Tu laisses ton se reposer contre le mur, faut dire que ta la tête qui tourne un peu après avoir encaissé deux coups de poing colossaux. T’es pas un superhéros. T’as quand même un soupçon de sourire qui passe sur tes lèvres. T’es pas bien. La douleur, elle te prend au visage, t’as l’impression de sentir ton cœur battre contre ta mâchoire qui est encore salement douloureuse. « Un seul message et je te ferais regretter ta soirée ! » T’écoutes les menaces. Tes idées se mélangent dans ta caboche, tu penses à ce que tu as envie de faire. Hors de question de le laisser partir après les coups que tu viens d’encaisser. Tu vas lui foutre le cerveau en l’air. T’aimes pas abandonner.

« Tu n'es rien pour moi, Oz. Rien. Alors, je n'aurais aucun remord à continuer ma petite démonstration. Compris ? » C’est plus fort que toi maintenant, tu lâches et rire et tu grognes de douleur parce que ta mâchoire te fais mal. T’as encore du sang sur le visage. Peu importe. Tu plantes tes billes océans dans le fond des siennes. « Tu crois que je veux être quelque chose à tes yeux Jax? J’en ai rien à foutre de ce que tu penses de moi ou de ce que je peux représenter. Te fais pas d’idée sur mes intentions.» Tu finis par te détacher du mur. T’as le visage en feu. T’es l’esprit embrouillé. T’as la tête qui tourne. Tu manques un pas, tu te rattrapes et tu laisses tes doigts s’emparer du haut de sa chemise. Tu le menaces pas. Tu le tiens simplement et tu te tiens par la même occasion pour pas foutre le camp par terre. « T’es rien non plus pour moi. Juste une bonne baise que j’aimerais avoir à nouveau. Juste un connard pas capable de s’assumer. J'en ai rien à foutre de ce que tu penses de moi..» Tu sais que tu risques d’avoir un autre coup, mais tu t’en fou. T’es sur ta lancée, mais parler n’est pas simple. T’as mal comme un con. T’as mal au visage.
Tu fais surement la pire chose que tu aurais pu faire, mais y’a personne dehors. Tu t’es décalé plus loin pour fumer, t’as évité d’être près de la porte pour pas te faire chier avec les autres. Tu poses tes lèvres contre les siennes. Ton sang qui se pose sur ses lèvres et le baiser que tu lui prends, que tu lui donnes, que tu lui voles. Tu sens son corps se tendre, tu sens la colère qui ronge la moindre parcelle de son corps, mais tu sais qu’il aime ça. Tu sais parce que ça ne le rendrait pas fou de la sorte, tu n’aurais pas ce pouvoir sur lui. Tu lui donnes se baiser violent puis tu le repousses de tes paumes, tu le repousses plus loin de toi et t’ouvres les bras pour lui dire de revenir. Tu lèves pas le ton. Tu es plus calme que tu ne le pensais et tu te mets à marcher, un peu, pour t’éloigner du monde, de la foule. « Tu penses quoi? Que me taper dessus va t’empêcher d’avoir envie de baiser des hommes? T’es là pourquoi? Parce que tu sais très bien que ça te laisse pas indifférent. Alors tape-moi Jax. J’m’en fou, mais ça va pas changer ce que tu ressens. T’es qu’un menteur de toute façon.» Tu te retournes pour lui faire face. Tu le regardes. Peu importe. T’as rien à perdre. T’as rien à perdre depuis trop longtemps. Ta langue passe sur tes lèvres pour retirer le sang qui traîne encore là. Tu l’attends.


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Jaxhuem fixait sa victime. Empli de colère, il n'avait aucun remord face aux gestes qu'il venait d'avoir. Pour lui, Oz méritait ces deux coups. Pour lui, il l'avait poussé à bout et, afin de lui faire comprendre que ces provocations ne l'amusaient guère, l'animateur avait frappé fort. A la mâchoire. Au nez. Son but premier n'était pas de lui faire mal. mais dans le fond, il était plutôt satisfait d'apercevoir du sang ainsi qu la douleur du plus jeune. Il souffrait et c'était le plus important à ses yeux. « Tu crois que je veux être quelque chose à tes yeux Jax ? J’en ai rien à foutre de ce que tu penses de moi ou de ce que je peux représenter. Te fais pas d’idée sur mes intentions. » Fier comme jamais, il releva son visage, prenant une certaine hauteur afin d'échapper à ces paroles. Ces mots ne l'atteignaient pas. Ces mots ne le touchaient pas. Ozren ne réussira plus à le mettre hors de lui. Il ne le ferait plus réagir. Pourtant, le voir dans cet état ne le laissait pas indifférent. Il n'était pas non plus cette brute épaisse antipathique, froide et distante. Il était sensible mais ne le montrait pas. Il ne le montrait plus. Plus depuis Harvey qui lui avait brisé le cœur en préférant la guerre à lui. En signant son arrêt de mort pour venger son pays. Alors voir Oz dans un sale état par sa faute était bien loin de le laisser indifférent, contrairement à ce qu'il cherchait à faire paraître. Ainsi, quand ce dernier se rattrapa à sa chemise, Jaxhuem ne réagit pas et laissa le plus jeune se tenir à lui.

« T’es rien non plus pour moi. Juste une bonne baise que j’aimerais avoir à nouveau. Juste un connard pas capable de s’assumer. J'en ai rien à foutre de ce que tu penses de moi. » Le trentenaire bomba le torse. Un connard. Il l'était probablement. Oz n'était pas le premier à le traiter de cette façon et il ne serait pas le dernier. Jax accusait le coup, mi-révolté, mi-blessé. Mais il restait de marbre. Un politicien ne devait jamais montrer ses émotions et il mettait cette compétence en pratique au quotidien. Pour autant, ces traits se radoucirent. Sa colère disparue, il ne voyait plus que la victime qu'il avait blessé, un homme qu'il avait tabassé gratuitement et sans raison légale ni justifiée. Le sentir contre lui, si proche, sa main sur lui, ne l'aidait pas à reprendre ses esprits. Oui, il l'avait frappé à deux reprises. Oui, il avait apprécié sur le coup. Et oui, les remords naissaient et se faisaient maintenant ressentir. Légèrement. Car Jax savait très bien que son amant l'avait poussé à bout dans un but semblable... Le faire sortir de ses gonds. Et alors qu'il reprit une bouffée d'air pour s'excuser de son comportement outrageant, les lèvres du jeune Lavoslav se posèrent sur les siennes dans un baiser tendre et ferreux par le sang. Le corps entier de l'animateur se tendit, la peur prenant le pas sur tout le reste. Jax était prêt à exploser. Encore une fois. Car il ne voulait que les autres invités découvrent son secret. Et finalement, Ozren le repoussa. Violemment. Il ne le comprenait pas et le fixait dans les yeux pour tenter d'avoir une explication sur son geste surprenant dans une telle situation. En attendant, il glissa sa langue sur ses lèvres et essuyait le sang que le plus jeune avait laissé sur son passage. Il le regardait toujours. Il voyait ses bras grand ouvert mais Jax ne bougea pas. Il le laisse donc marcher, faire les cent pas devant lui ans même réagir parce qu'il ne savait pas comment faire. « Tu penses quoi ? Que me taper dessus va t’empêcher d’avoir envie de baiser des hommes ? T’es là pourquoi ? Parce que tu sais très bien que ça te laisse pas indifférent. Alors tape-moi Jax. J’m’en fou, mais ça va pas changer ce que tu ressens. T’es qu’un menteur de toute façon. »

Une seconde. Il lui fallut une seule et unique seconde pour se ruer sur Oz et l'embrasser langoureusement. Il lui sautait complètement dessus, oubliant la soirée, les invités. Il joignit ses lèvres aux siennes dans un baiser passionné qui le surprit en premier. Il n'hésita pas à glisser ses mains sur les hanches du plus jeune, le forçant à se reculer contre le mur sur lequel il l'adossa avec une certaine douceur comparée à aux derniers coups donnés à son égard. Ozren serait peut-être perdu, confus mais le républicain l'était tout autant. Il se surprenait lui-même et l'embrasser n'était finalement pas son plus mauvais choix de la soirée. « T'as raison... Je préfère te baiser plutôt que de te frapper. » Lui avoua-t-il dans un élan de force, en attrapant le jeune homme par la taille pour le soulever et le prendre dans ses bras. « Tu n'es qu'un petit provocateur vicieux... Mais putain, j'ai trop envie de toi maintenant. » Jaxhuem était peut-être perdu et confus au départ mais dorénavant, il avait les idées claires et précises et il savait qu'il terminerait sa soirée avec Oz dans son lit.

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