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 [Lemon] See through in the sunlight




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Lemon heart & Maggie
She wore lemon But never in the daylight

Dans le genre plan foireux, ça bat des records. Ils l’ont sacrément bien eu, cette fois, parce qu’elle a sincèrement surprise quand le type sonne à sa porte, qu’elle lui ouvre et qu’il abandonne, avec ses collègues, des cartons sortis de nulle part. Ça pue le moisi et, en plus, ils se déchirent à moitié pour déverser un flot d’immondices vestimentaires d’une autre époque. Elle a beau en avoir vu des trucs, plus bizarres les uns que les autres, mais pour cette fois, Maggie reste juste là, prostrée dans un coin du salon, à observer les fringues d’une vie passée et les souvenirs qui débordent des boites. Il a du pleuvoir, pour que le carton soit aussi humide et, comme pour appuyer sa réflexion silencieuse, l’un d’eux s’éventre tout seul et fait couler des vieilleries qui doivent dater du lycée ou d’une époque aussi antérieur que celle-là. En se penchant un peu, Maggie aperçoit son album de fin de collège, dans lequel elle apparaît, elle se souvient, avec un chapeau haut de forme et une citation de Spiderman comme phrase d’accroche sous sa photo. Y a une boule à neige d’un pays qu’elle aura jamais visité et dont elle ignore, encore aujourd’hui, le destinateur. Merde. Vraiment, pour le coup, elle s’y attendait pas à ce que son passé vienne frapper à sa porte sous des allures de vieilles fripes et de peluches décolorées, déchirées et un peu morbides. Sourcils froncés, elle reste encore dans son coin, à toiser le tas de saloperies comme s’il venait clairement de l’insulter; encore un peu et elle se prendrait presque pour Robert De Niro et son célèbre « did you fuck my wife ?! » Sauf que là c’est pas elle qui est fucked up, c’est sa life plutôt. La poésie dont elle déborde ne la menant nulle part ailleurs que droit dans le mur, Maggie se relève et s’approche du milieu du salon, où repose son bordel, qu’elle fixe comme si la solution se trouvait dans les poches d’un vieux pantalon pattes d’eph qu’elle se souvient même pas avoir déjà porté.
Le tas d’emmerdes apprivoisé, elle s’assied un instant sur l’accoudoir du canapé, les coudes sur les genoux, tellement penchée que sa poitrine essaie de se faire la malle par son col qui s’ouvre. Elle s’en offusque pas, les seuls qui ont une vue imprenable sur Karl et Marx, ses seins, ceux sont Mygale et Carpette, ses deux rats qu’elle a laissé sortir pour la journée. D’ailleurs, en observant de plus près, la grande rousse réalise qu’il n’y a qu’un seul museau de rat qui émerge d’un vieux chandail déchiré et ça, pour le coup, c’est embêtant. Surtout si c’est Mygale qui manque à l’appelle, parce qu’elle lui a bouffé trois câbles électriques comme ça, dont un qui l’a électrisé suffisamment fort pour que son poil soit hérissé pendant trois jours. Un regard mauvais vers le meuble de la télé, d’où elle entend le rat manquant et Maggie soupire; Mygale est une putain de junkie, elle le savait. « Reste poli Myg’, je t’ai pas élevé comme ça! Pas la peine de venir me gratter les doigts de pied.. Carpette ! Sors le nez de ce soutif, pervers! » C’est pas vivable et ça risque vite de poser problème si elle laisse son merdier au milieu de la pièce, comme ça, mais clairement Maggie n’a pas le courage de tout bouger. Encore moins de vérifier qu’y a pas eu erreur sur le destinataire, parce que franchement, ce genre de Santiags, là, c’est pas son truc, ça l’était déjà pas dans son adolescence, alors maintenant qu’elle est supposée être une adulte. « Heureusement que Lemon est pas là en ce moment.. Et en se redressant, pour aller à la cuisine, sans vraiment regarder la porte d’entrée, elle sourit. Salut Lemon. » C’est qu’une fois devant le frigo qu’elle réalise et, d’un pas un peu lent, revient en arrière pour découvrir sa colocataire dans le salon ce qui, visiblement, n’était pas prévu.. Ou alors Maggie a encore mal regardé le calendrier et oublier que Lemon devait rentrer aujourd’hui, à cette heure-ci, devenant témoin du manque de volonté ménagère de sa mauvaise colocataire. Shit, spotted. En plein élan de flemme intense en plus, la bouteille de lait à la main qu’elle s’apprête à boire directement au goulot. Et tout ce qu’elle trouve à faire c’est sourire comme une débile et claquer des doigts pour que Carpette n’essaie pas de se barrer en douce vers la salle de bain - depuis qu’elle a goutté au shampooing, elle veut sa dose elle aussi. « Hrm.. Tu veux du lait ? » Et elle lui tend la bouteille, un peu déconnectée.. Pas franchement à son avantage.
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See Throught In The Sunlight
Maggie feat Lemon.

 



Revenue d’une longue mission récemment, mes patrons m’avaient gentiment dit que je ne devrais plus partir pendant quelques temps. Ils m’avaient même octroyé un nouveau poste, celui d’instructeur pour apprendre aux petits nouveaux à piloter des avions. J’avais fait la grimace avant de me rendre compte que je me trouvais face à mes supérieurs. Je tentai de feindre un sourire pour leur faire croire que j’étais heureuse mais s’ils s’avaient. Je suis loin d’être une demoiselle très sociable et passer mes journées avec une majorité de mecs, les hormones en ébullition et en manque de maturité, c’est loin de me motiver. Mais je n’avais pas le choix. Au final je préférais cette solution plutôt que de partir encore de nombreux mois loin de tout le monde. J’allais pouvoir me créer un vrai réseau social. Cependant, ce nouveau métier me forçait encore à partir. Dans l’armée, on se doit d’être solidaire, même entre pays différent. Cette fois, les américains et les belges avaient décidés de travailler ensemble. Chacun pensait qu’en travaillant avec d’autres, ça permettait d’en apprendre d’avantage. J’étais assez d’accord, sachant que les Belges ne travaillaient pas avec les mêmes appareils de vols que nous. C’était une façon de tester de nouveaux appareils et peut-être améliorer le matériel.  Je n’avais pas donc pas eu le choix que de quitter les Etats-Unis pour trois longs mois alors que je revenais à peine du Moyen-Orient.

Ce matin, cela ne faisait que deux mois et demi que je vivais dans le pays de la frite et du chocolat. Cependant mon chef de formation m’annonça que je devais rentrer plus tôt aux Etats-Unis. Apparemment, selon lui, je ne servais plus à grand-chose ici sachant que tout ce qui avait à faire avait été fait et que tout le reste du temps allait être prévu pour des réunions et de la paperasse. J’avais droit à des jours de congés et je ne me fis pas prier pour regagner mon pays d’origine. En quelques minutes nous étions tous dans l’avion. Je dormi presque tout le trajet et une fois arrivée à l’aéroport, j’appelai un taxi pour regagner le domicile. Je savais que j’allais surprendre Maggie par mon retour en avance. Je n’avais même pas pris le temps de la prévenir. J’ouvris la porte et une fois dans l’entrée je déposai ma veste sur le porte manteau. En entendant du bruit et du mouvement, je compris de suite que ma belle colocataire était dans les parages. Est-ce qu’elle est seule ou non, je n’en ai aucune idée.  « Salut Lemon. » Je la vis rapidement passé quand elle me salua et elle ne sembla pas très surprise de me voir. Je pris ma valise pour la ramener dans le salon. Je rangerais tout cela plus tard.  Vu le bordel qui régnait ici, ce n’est pas une valise qui allait changer quelque chose. Au final j’aurais peut-être dû rester en Belgique. Moi qui suis assez maniaque et ordonné, j’avais du mal à voir tout ça. Je soupirai et pour ne pas m’abimer les yeux, je détournai mon regard sur Maggie, une bouteille de lait en main. « Hrm.. Tu veux du lait ? ». Du lait ? Rien que d’y penser et avec le décalage horaire qui m’avait envahie, je ne pouvais rien avaler. Non merci, sans façon. Une grimace accentua mes dires. Puis reposant mon regard sur la chose qui me rendait malade. Il s’est passé quoi ici ? T’as fait la fête ou quoi ? Ca me dérange pas qu’elle s’amuse, mais je préfère quand tout est rangé. Pourtant avant d’entré à l’armée, j’étais loin d’être une demoiselle très ordonnée, du moins pas autant. Comme quoi ce métier à une belle influence sur ma personnalité et ma façon d’être.
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