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 Loser , nom masculin - Synonyme : raté ※ Enzo


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Enzo Sweeney-Lahoud


NOM(S) Sweeney Je n'ai pas pris ce nom de gaité de cœur, seulement je n'ai pas vraiment eu le choix, lorsque mon père m'a reconnu et qu'ainsi nous avons pu entrer en Amérique, avec ma mère. Lahoud Le nom de ma mère évidemment, que je n'ai jamais pu abandonner, j'ai tenu a le garder, car oui, j'ai eu le choix vu que mon père m'a reconnu tardivement ! Il compte bien plus à mes yeux que l'autre. PRÉNOM(S) Enzo ça n'a rien de très libanais, avouons le clairement ! Pourtant, c'est le prénom qu'à choisi ma mère le jour où elle m'a mise au monde. ÂGE voilà déjà trente ans que je suis arrivé dans ce monde. DATE ET LIEU DE NAISSANCE sept juin milles neuf cent quatre vingt cinq à Beyrouth dans la capitale libanaise. NATIONALITÉ Libanais  Je ne renierais jamais mes origines, et encore moins celles de ma mère, du sang libanais coule dans mes veines et j'en suis fière. Américain Et oui, mon parternel est un américain pûr souche qui est allait fourrer sa graine dans le fin fond du Liban... STATUT CIVIL Je suis totalement célibataire, il faut dire que je suis loin d'être un mec qui peu tenir dans le métro-boulot-dodo et qui saute sa jeannette tous les mercredi à 21h précise pour faire son devoir conjugal. Cette période-là est terminée depuis longtemps pour moi...ORIENTATION SEXUELLE Hétérosexuel à 100% ! Vous ne me ferez pas dévier des jolies filles et de leurs jolies croupes aguichantes. Surtout quand elles sont emballées dans du joli papier, c'est tellement... huuummm ! MÉTIER simple barman au Kabin (Dupont Circle).  CLASSE SOCIALE Moyenne à ce stade c'est même presque à la limite du pauvre... m'enfin dans un sens, j'aide pas à ma fortune avec mes conneries... CARACTÈRE borné direct défaitiste audacieux mystérieux loyal rancunier secret possessif
PSEUDO Oxalys. PRÉNOM Sophie. ÂGE 25 ans. PAYS France. INVENTE/SCENARIO inventé.  CRÉDITS Merenwen. DOUBLE COMPTE ? nop. AVATAR le sexy Michael Malarkey.
Il est fils unique, du moins c'est ce qu'il croyait jusqu'au jour où il a su qui était son père, et de savoir qu'il avait déjà une famille en Amérique Ce n'est pas un littéraire, loin de là même, il a très vite abandonné les études pour le travail, peut importe lequel, du moment qu'il ramenait de l'argent pour faire vivre sa mère et payer ses soins. Il est tombé très (trop) jeune dans la drogue et l'alcool, aujourd'hui c'est son quotidien, pas étonnant qu'il travaille dans un endroit où il est facile pour se procurer les deux. Il s'en veut énormément pour la mort de sa copine, c'est d'ailleurs pour ça qu'il est tombé dans la facilité des produits et toutes ces merdes. Il n'a aucun contact avec son père et sa famille, pour lui c'est un connard qui a juste engrossé la première venue alors qu'il était en voyage d'affaire et qui n'a jamais réellement assumé. Il sait que son patron fait des affaires pas très catholique, mais ils ont un accord, tans que l'un ne fait pas chier l'autre (surtout sur sa consommation de drogue et d'alcool en plein service) c'est un secret bien gardé. Il a bien connu des femmes depuis la mort de sa copine, mais depuis quelques mois déjà, il a comme perdu le gout à ça et n'a donc plus retouché de femme.



LE GROUPE COLOR Je ne suis ni un artiste, ni un rêveur, mais je suis le genre de mec qui, lorsqu’il se lève le matin, se dit qu’aujourd’hui sera peut-être SON jour ! Je vis au jour le jour, je me laisse porter pas ma vie et je ne supporte pas de planifier les choses à l’avance. L’impulsion c’est ma drogue en quelque sorte (bon la coc aussi faut pas ce le cacher, mais chut c’est un secret !) Je fais pourtant partie de ce genre de mec, insignifiant, monsieur tout le monde, du moins c’est comme ça que je me vois, alors comment expliqué que j’ai toujours autant de monde autour de moi, et surtout qui s’accroche à moi, malgré que je ne sois qu’un pauvre raté ... aller savoir !  C’est donc pour toutes ces raisons, et surement pleins d’autres encore, que je pense avoir ma place chez les colors.
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once upon a time

Le bruit caractéristique de la détonation retentit dans la nuit. C'est devenu limite banale, même pour un gamin aussi jeune que moi. Les murs tremblent sous la déflagration de la bombe qui vient d'éclater en plein milieu du village. Ma mère accourut près de mon lit et me prend aussitôt dans ses bras, comme s'ils étaient les seuls à pouvoir me protéger. J'aime cette idée qu'elle soit la seule à pouvoir me protéger de ce monde en guerre, de ce monde dans lequel j'ai vu le jour et ou je grandis. Elle articule des mots, que je ne comprends pas toujours, car ils se mêlent aux hurlements de peur, des gens dehors. Elle n'abandonne finalement pour allez voir ce qu'il ce passe en dehors des murs. Une seconde détonation se fait entendre et cette fois des morceaux du plafond s'écroulent sur le sol et autour de moi. Elle revient vers moi en courant, attrape ma main et me tire hors d'ici. Du haut de mes cinq ans, j'essaie de la suivre sur mes petites jambes. Je ne sais combien de temps nous courons, je me fais même pousser, parfois me marcher dessus par les gens qui nous entoure. Je n'arrive pas à tenir la cadence, pourtant ma mère ne faiblit pas, elle ne lâche pas ma main, je finis par tomber au sol. J'ai mal, mais je ne pleure pas pour autant, je ne pleure jamais, même à cinq ans. Elle se tourne vers moi et se penche pour me porter dans ses bras et reprend aussitôt sa course. J'accroche mes bras autour de son cou pour avoir plus de stabilité et surtout moins la gêner. Elle est totalement essoufflée lorsque nous arrivons dans un grand bâtiment très bien entretenu. Il y a peu de monde ici, je regarde autour de moi et je pourrais même dire que nous sommes les seuls qui ne travaillent pas ici. Ma mère m’assoit sur une chaise puis s’en va avec une femme. Elles disparaissent plusieurs minutes, je regarde toujours autour de moi, balançant à présent mes pieds dans le vide. La femme revient, seule cette fois. Elle s’approche de moi et s’accroupit en posant ses mains sur mes genoux. Je fixe ses yeux, j’ai l’impression d’y voir un mélange de tendresse et de tristesse. « Comment tu t’appelles ? » Je ne dis rien, je ne suis pas un grand bavard, encore moins avec les étrangers. Après quelques secondes, elle comprend que je ne vais pas lui répondre. « Tu as faim ou soif ? » J’hésite quelques secondes, mais finalement mon ventre parle à ma place, se réveillant à l’idée de manger quelque chose. Elle sourit, se redresse et me tends sa main, pour que je la prenne et que je la suive. Après encore quelques secondes d’hésitation, je mets ma petite main dans la sienne et je descends de ma chaise. Elle m’entraine dans la même direction que ma mère juste avant. Je regarde autour de moi tout en me laissant conduire. Je vois d’ailleurs à travers une porte ouverte, ma mère parlant au téléphone, elle a l’air en colère et parle fort. Mais nous dépassons la porte et j’entre dans une pièce avec une table et des chaises, je ne connais pas tous les objets se trouvant dans cette pièce et je me demande à quoi elles peuvent bien servir ! La femme lâche ma main et tire une chaise pour que je mis installe, toujours avec son ravissant sourire sur les lèvres. Elle est belle, pas du tout habillée comme ma mère, ses cheveux sont très foncés, presque noirs et tirés dans un chignon parfait. Elle se détourne de moi et ouvre cette grosse boite blanche, elle en sort une bouteille blanche. Elle pose une tasse devant moi, qu’elle remplit de ce qu’il s’avère être du lait. Elle dépose également quelques gâteaux à côté de ma tasse. Je la regarde et lui souris. Je commence à boire, puis que picore doucement dans un premier gâteau. J’entends la voix de ma mère dans mon dos, elle parle une autre langue que celle que je connais. Elle passe sa main dans mes cheveux et les caresses doucement alors que je bois une nouvelle gorgée de lait. « Mon chéri. » Elle s’accroupit prêt de moi et me regarde droit dans les yeux, je garde mon gâteau en suspend quelques secondes avant de le reposer sur la table, pour écouter ce que ma mère veut me dire. « Tout cela est terminé, nous partons, tu comprends ? » Je secoue la tête pour lui dire que oui, alors que ce n’est pas vrai du tout, mais le sourire qui se dessine sur ses lèvres et si beau, que je n’ai pas envie de la contredire, ou de poser la moindre question. Ma mère se redresse et regarde la femme qui assiste à la scène en silence. « Nous partons en Amérique, son père va le reconnaitre et nous pourrons vivre là-bas, en paix loin de cette guerre. » L’Amérique ? Je ne sais même pas où c’est … Mais si cela rend ma mère heureuse, c’est que cela doit être bien.



J’étais assis là, face à lui, ce sombre connard qui s’était juste vidé les couilles, trompant sa femme pensant que jamais elle ne l’apprendrait ! Seulement ce qu’il n’avait pas prévu, c’était que le pays dans lequel il s’était vidé, été un pays en guerre et que j’avais eu une mère qui avait espéré mieux pour moi, que cette guerre, que cette vie… Ce qu’elle n’avait pas prévu évidemment c’était que la guerre serait terminée quelques mois après notre départ du Liban pour l’Amérique, pour Washington plus exactement. Seulement, voilà, J’avais dix-neuf ans à présent, aux yeux de l’état je n’étais pas encore majeur, pourtant je travaillais depuis deux ans déjà, je n’avais pas un véritable salaire évidemment, mais cela nous permettait de survivre et de payer les soins de ma mère qui était atteinte d’un cancer. Bien que pour être sincère, la totalité de ce que je gagnais passer dans les soins pour ma mère. Mais je ne m’en plaignais pas, ‘ailleurs je ne me plaignais jamais, et je n’étais pourtant pas du genre à demander de l’aide. Seulement, voilà, j’étais face à lui, mon géniteur… Je ne savais pas quel rôle il avait exactement dans cet état, seulement je savais qu’il avait de l’argent et qu’il aurait pu sans soucis payer les soins de ma mère, pour qu’elle vive. « Non je ne peux pas, ma femme ne l’acceptera jamais et ta mère n’est rien pour moi… c’était une erreur ! » Elle était une erreur ? J’étais une erreur… Ce connard ne méritait que mon poing dans sa sale gueule d’enculé ! Ce n’était pas une erreur lorsqu’il était en train de fourrer ma mère il y a pas loin de vingt ans… Ça me dégoute d’avoir cette image-là de ma mère et de cette enflure, seulement c’est bien de cette façon que j’ai été conçu ! Heureusement que ma mère rattrape de loin ce connard. Ils sont tellement à l’opposé l’un de l’autre… Je me redresse face à lui, je n’ai que dix-neuf ans et pourtant je le dépasse largement en taille et en musculature également. « Elle n’est peut-être rien pour toi, mais pour moi elle est tout, et pour toi, je suis ton fils, donc par conséquent tu nous dois un minimum ! » Je tente de garder mon calme pour ne pas lui envoyer mon poing dans sa gueule de pédale, qu’est-ce que ma mère a bien pu lui trouvé pour tomber sous son charme et accepté de coucher avec lui ? Il se redresse à son tour et ajuste sa chemise qui doit couter une blinde avant de me regarder et de tenter de m’intimider. S’il savait qu’il n’était rien pour moi, et que j’étais là uniquement pour elle. « Estime toi heureux que je t'ai déjà sorti de ton trou. C’est non, point final. » Il se lève finalement et me tourne le dos alors qu’il se dirige vers la sortie. Je me mords la lèvre et serre les poings, fou de rage, ce connard mérite vraiment mon poing dans sa gueule. Je me lève à mon tour et le rattrape en deux enjambées, je le fais pivoté vers moi en posant ma main sur son épaule et à ce moment-là, je ne ressens plus que le soulagement d’enfin le lui mettre dans sa putain de gueule. Je sens chacune de mes phalanges entrées en contact avec son visage, j’entends même un os se briser, peut-être son nez, je ne sais même pas et je ne vais pas m’attarder pour vérifier. « Ne t’avise même pas de faire quoi que ce soit, ni prévenir les flics ou de porter plainte, ou la prochaine fois même tes gosses n’arriverons pas à reconnaitre ta face d’enculer ! » C’est sur ces mots que je m’en vais sans même me retourner, et c’est la dernière fois de toute ma vie que je le verrais.



La vie pouvait aller tellement rapidement parfois… Un an, aujourd’hui cela faisait un an jour pour jour que j’avais perdu ma mère de ce foutu cancer. Il y avait bien eu des rémissions, des moments ou elle avait pu reprendre sa vie comme si de rien n’était, bien que cette épée de Damoclès ne s’était jamais retirée d’au-dessus de sa tête. Et puis finalement, tout avait été très vite, bien trop vite même … Je n’avais pas été seul dans cette épreuve. Voilà un an que j’étais en couple avec Marie. J’étais majeur, mais pas elle. Alors, j’avais mon appartement, et elle y venait régulièrement, tous les jours mêmes ! Seulement, elle ne vivait pas encore avec moi, elle n’était que de passage, elle était d’ailleurs en colocation avec l’une de ses amies, Hope, une petite blonde intello, loin d’être moche, mais pas vraiment mon genre, elle était ce genre de fille bien trop intello et qui semble beaucoup plus préoccupé par ses études que par la vie elle-même. Et s’il y avait une chose dont j’étais sur après la guerre dans mon pays natal et le décès de ma mère d’un foutu cancer, c’était que je voulais vivre ma vie plutôt que la subir ! D'ailleurs, j’avais même prévu de faire ma demande en mariage ce soir. Je voulais cette femme, elle représentait tout ce que je pouvais aimer. N’est-ce pas à ce moment-là qu’on peut dire avoir rencontré la femme de sa vie ? L’eau chaude dégoulinait sur ma peau et dans mes cheveux lorsque j’entendais la voix de Marie, m’annonçant qu’elle venait d’arriver. Un sourire se dessinait aussitôt sur mes lèvres et je terminais de me laver avant de couper l’eau et de simplement enrouler une serviette autour de mes hanches et de sortir de la salle de bain pour aller embrasser ma copine. « Et bien, monsieur me fait le coup du ‘je sors de la douche encore tout dégoulinant, très sexy ! » Dit-elle un large sourire aux lèvres alors qu’elle vient les planter sur mes lèvres avant de se détourner pour aller faire je ne sais quoi dans la chambre. Un toussotement me fait alors tourner la tête, et je remarque alors que la coloc et meilleure amie de Marie est là, à attendre dans l’entrée en me fixant. Je lui souris aussitôt, pas du tout gêné par ma pseudo nudité, au contraire d’elle visiblement. « Salut Hope, entre ! Tu veux boire un truc ? » Je lui fais un large sourire attendant sa réponse. Elle s’avance timidement tandis que Marie revient vers nous et en profite que je lui tourne le dos pour me mettre la main aux fesses, ce qui me fait sourire de plus belle. « Non, on ne fait que passer, j’avais seulement oublié ma robe pour ce soir et je n’aurais pas le temps de repasser tout à l’heure ! On s’en va. » Elle se dresse rapidement sur la pointe des pieds et dépose un baiser rapide sur mes lèvres alors qu’elle entraine Hope par le bras et je n’ai pas le temps de dire ouf qu’elles sont déjà reparties me laissant seul ici.



Qu’est-ce qu’il vous reste lorsque le sors s’acharne sur vous ? Pour ma part, il ne me restait plus que ma solitude… Après le décès de ma mère, j’avais demandé Marie en mariage, elle avait dit oui, évidemment. Seulement deux mois plus tard, elle était victime d’un accident de voiture, qui lui a été fatal. Comment vivre cette nouvelle tragédie lorsque vous êtes vous-même dans cette voiture et que vous vous en sortez avec seulement une omoplate cassée, alors que le seul être que vous aimez le plus sur cette terre viens de vous quitter ? J’avais commencé à boire sans faire le vouloir, trouvant du réconfort et surtout une façon d’échappés à ma douleur le temps que l’alcool faisait de l’effet dans mes veines. J’avais appris il y a trois ans de cela, que mon géniteur était mort d’un cancer lui aussi, des testicules d’ailleurs, j’avais trouvé une certaine joie dans cet événement en me disant que finalement justice avait été rendu et que peut-être, ma mère de là-haut n’y été peut-être pas pour rien. Mais cette satisfaction avait été brève… beaucoup trop brève ! Rapidement l’alcool avait fini de faire son effet sur moi et j’avais dû passer à quelque chose de plus fort. Une nuit alors que j’étais en plein service au bar, un client m’avait proposé un rail de coc’. J’avais d’abord refusé, mais très vite je m’étais laissé tenté et ça avait été le début de la fin … je n’avais pour autant pas délaissé l’alcool, mélangeant les eux, parfois a haute dose. Certains me disant que j’étais complètement fou de faire de tel mélange et que j’allais, un jour, y perdre la vie ! Mais c’était peut-être ce que je cherchais ? Mourir à petit feu, histoire de voir ce qu’il peut y avoir d’autre que cette chienne de vie. Aujourd’hui je fêtais mes trente ans et certains pourrons dire que je les ai bien fêtés, car il faut l’avouer que je l’ai bien baisé cette salope ! Seulement de mon point de vue à moi, je dirais que c’était simplement sans aucun intérêt, je dirais même que ça n’a était que purement mécanique.  C’est même la dernière fois que j’ai touché une femme pour être précis. Bientôt un an… Mais j’ai perdu tout intérêt à cette vie ! Je ne suis plus qu’une âme errante qui prend la vie au jour le jour, dans l’espoir que tout cela se termine le plus rapidement possible.

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    Bienvenue sur le forum beau gosse et bon courage pour ta fiche :coeur:
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La baraque à frites te souhaite la bienvenue homme sans slip
(j'sais pas d'où il sort ce Malarkey mais grand dieu qu'il est chaud)
bon courage pour la fiche :coeur:
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Bienvenue à toi et bon courage pour ta fichette ! :coeur:
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▵ all of these stars will guide us home
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Bienvenue I love you
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Merci à vous

J'ai dit sans slip, mais pas forcément à poil hein ! forcément j'les gardent pas  
T'as vu comment il fait trop mouiller ce mec trop HOOOTTTT !!!    (Et il sort de The Vampire Diaries)
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Hey bienvenue copain! :)
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Merci poto !! Garde moi une place au chaud
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AVEC PLAISIR!
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 Loser , nom masculin - Synonyme : raté ※ Enzo
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» Loser , nom masculin - Synonyme : raté ※ Enzo
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