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 i want you to be my anchor. (w/loup)




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I WANT YOU TO BE MY ANCHOR — Tu bouillonnais de rage. Tu respirais qu’à moitié, tu ne te sentais pas bien et tu ne savais que faire pour te calmer. Ces moments-là, ceux où une certaine rage te possédait semblaient de plus en plus présent. Pas moyen d’appeler Dyl, tu le maudissais d’ailleurs. Presque une journée entière qu’il était parti après votre dispute, c’était un truc tout con en y repensant, quelque chose avec sa mère, désaccords et divergences d’opinion mais Dyl aimait imposer sa vision des choses, son esprit étriqué et ses paroles virulentes et à la limite de la blessure et toi, t’aimais le contredire par moment, lui ouvrir l’esprit afin qu’il comprenne mieux, mais rien à faire, vous étiez trop différents et une nouvelle fois, il s’en était parti, allant bouder quelque part. Tu savais qu’il reviendrait mais son attitude t’agaçait fortement ces temps-ci. Allant dans la cuisine pour y trouver quelque chose à grignoter afin de te calmer, tu tombas sur ton courrier que l’un de tes colocataires avaient sûrement posés par là et te pétrifiant sur place, tu enchainas l’ouverture de tes quelques lettres. A l’ouverture de la deuxième, tu souriais d’un air triste, désireux de lâcher une légère larme. C’était Loup qui t’avait envoyé ton bulletin du semestre dernier. Ton faux bulletin, celui que tu présenterais à tes parents mais c’était de l’histoire passée. Tu avais complètement oublié de le prévenir des évènements du mois passé. En y repensant, ton plan était tellement parfait : tu avais Jasper qui, auprès de ton père, racontait tes exploits en médecine. Quant à Loup, il te faisait fabriquer tout ce qu’il fallait en guise de papiers administratifs pour attester que tu étais en médecine. Le crime était presque parfait, jusqu’au jour qu’un des amis de ton père s’étouffe avec une cacahuète. La déchéance avait commencé.

Tu n’allais pas lui envoyer un message, et t’armant de ton manteau en cuir, tu quittas l’appartement, pensant qu’il fallait changer tes esprits. Oui, tu allais dire à Loup que tu n’avais plus besoin de ses services et si le cas était possible, que vous partagiez un verre ou que vous discutiez de choses et d’autres. Passer du temps avec d’autres personnes pourrait t’enlever la douleur que Dyl t’avait imposé dans tes esprits. Allant à une allure presque démesurée, tu arrivais en une vingtaine de minutes dans le quartier de Loup. Malgré qu’il était rare que tu ailles chez lui, tu te souvins d’où il habitait, espérant qu’il n’ait pas déménagé entre temps. Tu te garas à la première place de parking trouvée et marchant quelque peu, tu profitas de la sortie d’un habitant pour pénétrer dans la résidence. Et arrivé à sa porte, tu signalas ta présence, tapant à grands coups sur sa porte. L’attente parut longue et tu espérais qu’il ne soit pas de sortie mais le destin faisait parfois bien les choses. « Hey, Loup ! Je ne te dérange pas ? Je-je, je voulais te ramener mon bulletin, ou te dire que je n’ai plus besoin de tes services. Je veux bien t’expliquer en détail, mais va falloir que tu m’invites. » Douce négociation, tu l’incitais à t’inviter chez lui. Tu avais besoin de t’exprimer, de parler, de te vider tout poids et Loup pourrait être la personne parfaite pour te calmer.
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La réponse a été effacée. Ouais je sais je suis un boulet.
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I WANT YOU TO BE MY ANCHOR — Débarquer à l’improviste chez un vieil ami pouvait paraître déplacé mais en ce moment, tu étais pris, emprisonné par tes tourments, réfléchissant plutôt à l’impulsion et suivant ton instinct premier sans rien planifier, juste suivre la voie, la première qui se présentait à toi et ainsi foncer tête baissée. Des bouleversements s’étaient présentés et tu devais nettoyer les morceaux des pots cassés. Après Jasper, vint Loup qui devait aussi sortir de cette comédie terminée un mois auparavant. La porte s’ouvrit et tu fis enfin face à l’être que tu attendais, Loup. Mais pas n’importe comment, là, c’était plutôt un Loup, légèrement humide, vêtu d’un jogging et d’un vieux haut. Soudainement, tu l’imaginais nu durant quelques instants, lui, une serviette enroulant ses hanches. Le corps dénudé et humide, les muscles de son torse légèrement contracté et tu pouvais te perdre dans ce beau spectacle. Tu t’estimais par ailleurs chanceux d’avoir pu être acteur, d’avoir pu caresser cette peau à de multiples reprises bien que cela datait de plus de deux ans et tu avais un pincement de regrets car l’avoir dans ton lit te manquait subitement. Par chance, il accepta et t’invita à rentrer et sans attendre un seul instant de plus, tu repris ta marche, franchissant le pan et arrivant en quelques pas à son salon qui semblait, d’un seul coup d’œil, assez désordonné. Et avant même que tu commences tes explications, Loup te vola ton moment dans sa superbe franchise ; il avait le don d’être direct et cette honnêteté était appréciée par tes soins. « Hm, la seconde option. Mon père a tout découvert le mois dernier, je suis dans une merde pas possible et voilà… Je suis pas là pour me plaindre, mais maintenant, tu n’auras plus à réfléchir aux notes et à mes bulletins. Je sais que j’aurais dû te prévenir avant mais ces dernières semaines, c’était l’enfer. Je te paierais quand même, même si ce sera compliqué. » Pour faire ces falsifications de bulletins, tu le payais d’une somme assez conséquente, en effet, tu ne comptais jamais ton argent, tu en avais bien trop mais depuis que Papa ne te versait plus rien, tu apprenais le douloureux quotidien des gens modestes qui surveillaient régulièrement leurs comptes. Pour Loup, tu le paieras en l’invitant au restaurant ou par petites coupures. Autrefois, seulement pour l’amusement et le principe, tu acceptais de partager des moments intimes avec lui. Tu ne disais jamais non, tu réclamais et tu faisais parfois même exprès.

T’asseyant sur le canapé, tu continuais à regarder Loup d’un œil las, assez vide, comme fatigue, épuisé de tout, comme si tu en avais marre. Cette lassitude grondait en toi et tu en étais finalement victime. Expirant un grand coup afin de te calmer et d’essayer de relativiser, tu restais sur tes convictions ; t’étais dans la merde. « J’ai tellement besoin de genre... changer de vie, de casser la routine. Il n’y aurait pas de codes moraux, je larguerais Dyl, je me casserais de l’appartement, je courrais à l’aéroport pour prendre le premier avion. Juste pour quelques instants de bonheur et de bien-être, c’est tout de ce que je demande. Mais merci, Loup, de me l’offrir ; ouvrir ta porte, c’est déjà beaucoup. »  
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I WANT YOU TO BE MY ANCHOR — Ça t’arrive pas souvent de faire ami-ami avec ceux qui viennent demander tes services à l’occasion puisque tu préférerais éviter que ça ne finisse par trop s’ébruiter ce que te vaudrait une belle remise à jour par ton superviseur si jamais ça venait à atteindre ses oreilles, toutefois Tobias représentait l’une des rares exceptions. Et clairement tu avais eu raison de le laisser entrer dans ta vie. Certes vous n’étiez pas de très grands amis, vous vous retrouviez de temps à temps lors d’occasions comme celles-ci, mais tu ne pouvais te sortir de la tête ces quelques images de lui dans des positions loin d’être amicales et que tu as eu la chance de pouvoir voir de tes propres yeux. Enfin, plus que de les voir à vrai dire. C’est donc sans surprise que tu le laisses franchir le pas de ta porte, à la fois curieux de savoir ce qui lui arrive mais également envieux de passer un peu de temps avec lui ce qui se fait beaucoup moins rares ces derniers temps. Depuis que t’as retrouvé Théo, tu as la surprenante volonté de te sociabiliser un peu et quitter cet appartement qui te sert de cave lorsque tu n’es pas dans les bureaux du FBI. Faisant preuve d’une franchise qui te qualifie bien, tu lui voles son effet et lui demandes sans attendre quelle est la raison de sa visite tout en prenant le soin d’émettre les deux hypothèses qui paraissent être les plus plausibles. Et visiblement t’as mis le doigt dessus puisqu’il te confirme qu’il s’agit bien de ta seconde théorie. Tu lui adresses un regard compatissant tandis qu’il te déballe ses tracas avant de s’installer sur ton canapé. Certes tu ne peux pas vraiment le comprendre puisque ça t’était complétement égal à l’époque que ton père découvre tes magouilles, au contraire ça t’a davantage amusé qu’autre chose. Tu te souviens encore de la manière dont il a claqué la porte en repartant, complètement hors de lui, sans perdre l’occasion de te balancer tes quatre vérités en face avant de quitter les lieux. Pendant plusieurs minutes t’avais même cru à une hallucination complètement défoncé aux amphétamines et manquant cruellement de sommeil. Néanmoins ça ne t’empêche pas de comprendre dans quelle situation le beau brun se trouve, lui qui jusqu’à maintenant dépendait entièrement de son paternel. « Je vois… Tu sais c’est pas si grave, dis-toi que c’est l’occasion que tu attendais pour commencer à voler de tes propres ailes. » Mis à part la métaphore foireuse, tu ne peux pas être plus honnête dans tes propos. De toute manière il aurait bien fallu qu’il l’apprenne à un moment où à un autre bien que financièrement parlant tu te doutes que Tobias aurait préféré attendre que ce soit pour la fin de ses études. « Mais t’en fais pas pour ce que tu me dois, c’est cadeau. » Un petit sourire se dessine au coin de tes lèvres, preuve de ta sincérité. T’es loin d’être dans le besoin et si ça peut lui éviter de devoir faire des trucs dont il n’a pas envie pour te rembourser alors ça te fait plaisir. Deux ans plus tôt tu lui aurais bien sûr proposé d’aller d’en ta chambre pour s’acquitter de sa dette en toute légèreté, mais tu préfères t’abstenir maintenant qu’il est en couple. Alors qu’il continue de te regarder d’un œil las, tu te poses à ton tour sur le fauteuil face à lui tout en l’écoutant d’une oreille attentive. Il tente de se calmer, mais c’est certainement difficile pour lui de penser à autre chose qu’à ça. Tu le rassures donc comme tu peux en espérant que ça l’apaise. « Il est jamais trop tard pour changer de vie. Mais il y a une différence entre ce dont tu as besoin là tout de suite, et ce que tu veux vraiment. » Ouais car si jamais il se lance vraiment ce sera beaucoup moins facile de faire machine arrière. « Y a pas de soucis. Et puis si jamais tu finis par ne plus pouvoir payer ton loyer et te retrouves à la rue mon canapé est très confortable. » Ou ton lit, tout dépend de ce que le futur réserve à l’étudiant. « Sinon tu veux boire quelque-chose ? Ça te détendra peut-être un peu. »
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I WANT YOU TO BE MY ANCHOR — Ton cœur s’allégeait légèrement en la présence de Loup. Pour lui, c’était sûrement peu mais pour toi, cela représentait beaucoup. Installé sur son canapé, tu le contemplais, toujours avec ce joli sourire triste. Loup avait les bonnes paroles, bien trop faciles à ses yeux et pourtant, tu ne pouvais pas le lui reprocher car il avait totalement raison, dans le fond. Tu allais avoir vingt-quatre dans une semaine et à ton âge, beaucoup d’étudiants et jeunes adultes se débrouillaient sans avoir à appeler père et mère alors pourquoi, toi, tu n’y arriverais point ? Le détail qui te disait que tu n’arrivais pas à être indépendant, toute ta vie, on t’avait apporté tout ce que tu désirais, tu avais toujours eu à claquer des doigts ou à rechercher légèrement pour avoir tout ce que tu voulais. Là, tu n’avais plus d’argent, tu avais un loyer à payer et il fallait que tu trouves rapidement une solution à ce problème-ci. A côté, tu te fichais de crever à cause d’un stupide cancer qui allait sûrement avoir ta mort dans quelques mois et si tu étais chanceux, dans quelques années. Dit comme cela, ta vie semblait totalement désespérante, gâchée et sans solutions. Mais tiens-toi droit, souris et emmerdes tous ceux qui t’agacent. Si seulement. « Aha, tu n’inquiètes pas va, je sais très bien que je bougerais pas d’ici. Mon copain me tuerait ou alors, faudrait que je m’en débarrasse. » Tu abusais sur tes propos dont tu ne pensais point mot et même si Dyl t’agaçait souvent ces temps-ci, il fallait que tu apprennes à accepter ses défauts, après deux ans de vie commune. Tu avais toujours parfois quelques questions à votre sujet, notamment la principale ; comment étiez-vous toujours en couple après deux ans ? Les opposés s’attirent, mais aux yeux de tous, c’était un choc à cause de vos caractères divergents. Et toi-même, parfois, tu remettais en doute le fait qu’un gars comme Dyl ait pu songer à toi. C’était un côté de ta vie dont tu t’estimais chanceux, tu tombais toujours sur des gars bien. Loup en faisait partie et si Dyl ne s’était pas interposé, n’avait pas fait cette déclaration d’amour qui avait chaviré ton cœur, tu te demandais si à l’instant d’aujourd’hui, tu pourrais être en couple avec un gars comme Loup. Même si vous vous connaissiez, il y avait toujours une part de mystère chez ce jeune homme.

Un rire triste et tu souris gêné : « Je retiens, mais fais gaffe, à l’instant où je suis à la rue, je débarque chez toi, t’auras intérêt à préparer le canapé. Bon, après, je préfère le lit. Et promis, je pourrais me faire tout petit, ou on peut tester la cuillère. On en rediscute dans un mois. » Humour noir et pourtant pas si invraisemblable que cela, car si tu n’arrivais pas à payer ta part du loyer, il était sûr que Dyl te tournerait le dos, tout le monde à la colocation te haïrait et tu te retrouverais soudainement seul. « Je veux une bière ou un alcool fort, ou quelque chose qui détend, ou simplement la même chose que toi. » Tu t’embrouilles tellement. Il est si difficile de parler que toutes tes pensées s’entrechoquent et tu as du mal à éclaircir le tout. L’air de rien, toujours avec ce petit rire étouffé et gêné, tu lâchais un subtil : « En plus, je pue. Une douche me ferait du bien. » Traduction ; tu n’avais pas la foi de te doucher avant de venir chez Loup mais là, tout d’un coup, soudainement, ça te prend l’envie d’être propre. »
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