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 (Ramsay) We would build a rocket ship and then we’d fly it far away




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Minus & Cortex
We would build a rocket ship and then we’d fly it far away

Minuitva sonner. Encore quelques minutes et les aiguilles se retrouveront pour flirter une énième fois sur le 12 de l’horloge qui accapare toute l’attention de Maggie, statique dans le hall d’un immeuble, son sac de course dans une main et l’autre qui pianote dans l’air. Patiente. Minuit. Dans les contes, c’est le fameux moment où le carosse redevient une citrouille, pourrie et la princesse, à deux secondes de se faire démasquer, redevient une pauvre souillon. C’est sûrement ce que Maggie préfère dans ces histoires absurdes, qu’on fait avaler aux gamins pour leur ouvrir la voie aux fameuses pilules magiques qu’ils s’arrachent en devenant adulte, en comprenant que la vie n’est pas aussi merveilleuse et facile qu’on essaie de le leur faire gober, à grand renfort de baguette magique. Encore trois minutes et la magie cessera d’opérer. Encore quelques instants et la pire face de l’humanité ira s’échouer dans les boîtes de nuit des environs, à se souler jusqu’au coma éthylique, qu’ils espèrent vainement être idyllique, pour se réveiller le lendemain, désenchantés et avec un inconnu dont la main traîne encore au fond de leur culotte. Maggie a connu tout ça, la bassesse de l’espèce humaine et, encore aujourd’hui, elle les croise en chemin, les regarde passer en souriant, parce que c’est eux qu’elle préfère. Ils sont authentiques, ne se cachent pas le jour sous des airs de gens réglo au parcours intact. Génération perdue, avec la conscience suffisamment développée pour réaliser que ça ne sert à rien de lutter, qu’il faut lâcher prise et s’oublier. Comme Maggie qui oublie trop souvent que tout le monde n’est pas du même matériau qu’elle et que minuit, plus quelques minutes, ce n'est pas l’heure idéale pour s’envoyer une plâtrée de sushis achetés à un prix bien trop bas pour que ça ne soit pas fait du poisson pêché la semaine précédente.

« Je peux vous aider ? » L’homme en uniforme s’approche enfin d’elle, l’observant de son poste depuis un moment, sans doute à essayer de comprendre ce qu’elle peut bien faire. Un regard sur lui puis sur le sachet qu’elle tient peu fermement, Maggie sourit de toutes ses dents, pour lui rétorquer d’une franchise, teintée de sincérité, déconcertante. « Non, ça va. C’est pas lourd. Bisous. » L’ascenseur l’attend déjà, du moins c’est ce qu’elle se raconte, pour expliquer la coïncidence qui pousse les portes à s’ouvrir à l’instant où elle s’en approche, appuyant sur tous les boutons.. Parce qu’elle oublie toujours l’étage. Il ne faut pas sortir du MIT pour comprendre que Maggie ne vit pas dans le coin et qu’elle peine clairement à trouver l’appartement qu’elle cherche, sans vraiment le faire. Téléphone portable dans la main, la petite rousse s’amuse à prendre, en photo, les paillassons qu’elle croise sur son chemin, avant de prendre les escaliers pour rejoindre le palier désiré et tâtonner le chambranle de trois portes avant de trouver ce qu’il lui faut. Une petite clef. Se hissant sur la pointe des pieds, elle agrippe l’objet du bout de ses doigts froids, joue avec pour la placer dans le bon sens et la glisser dans la serrure, claquant la porte dans son dos, d’un naturel presque déstabilisant.

Quelques photos, sur son passage, accrochent son regard et elle sourit avant d’en attraper une et se diriger vers une porte qu’elle n’hésite pas à ouvrir. Il est là. Il sursaute, d’ailleurs, avant de se calmer en la reconnaissant, agressé par la lumière que Maggie allume sans ménagement. « J’ai pris des sushis. Y en avait avec de l’omelette en plus, c’est cool, mais je sais plus si c’est toi qui est allergique au thon .. jetant ses chaussures, de manière éparse, dans la pièce, elle se glisse au pied du lit, sans se gêner vraiment, avant de se taper le front du plat de la main. Merde.. c’moi qui aime pas du tout ça. Tant pis. Tu veux du chou ? » Et étalant ses jambes, posant son sachet sur les pieds de Ramsay, qu’elle tapote de la main comme pour le saluer, Maggie sourit.
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We would build a rocket ship and then we’d fly it far away
maggie + ramsay

J’étais pas franchement le genre de mec qui va se coucher avec les poules. Loin de là.  Enfin si, je vais me coucher. Avec des poules, mais … pas avec les poules. vous avez saisi la nuance? Oui j’étais pas le genre de mec fréquentable. C’était le moins qu’on puisse dire. Tiens demandez à la copine d’mon pote Jeremiah! Elle vous dirait avec sa petit voix désagréable « Ramsay c’est un gros con ! » est ce qu’elle aurait tord? Non pas forcément, mais surtout le lui dites pas sinon elle va chopper le melon. Quoi qu’il en soit, je suis qui je suis, et je ne suis personne d’autre. Dieu merci.  Enfin surtout pour vous à mon avis, mais là c’est une autre question. Disons que je suis … original. Mais bref. J’en étais où. Ah oui se coucher avec les poules. En parlant de ça justement on était allé boire un verre avec Camille et j’avais ramené une meuf à l’appart. Une poule. Comme on dit. Enfin non je le dis jamais en fait. Parce que la « poule » la seule « poule » qui compte dans ma vie c’est ma mère. Oui ma chère et tendre « Poule Pondeuse ». Aux dernières nouvelles d’ailleurs j’avais pas de nouveaux frères ou soeurs. Poussah tant mieux. Donc j’en étais où? Dis donc je m’égare tout le temps avec vous, c’est fou l’effet que vous me faites.

C’était plutôt torride je dois avouer. C’était une belle brune en même temps fallait bien l’avouer hein. Camille était je sais pas où, mais une chose est sûre, lui sait que je suis là et ce que je fais vu comment la meuf est pas vraiment très … silencieuse disons. Mais bon.  Il s’en doutais bien s’il avait vu que je l’avais ramenée à la maison hein. Aussi bien il était plus dans les parages. C’était probablement pas plus mal pour lui. Après une bonne séance de galipettes plus acrobatiques les unes que les autres. ouais j’vous jure je suis super souple on dirait pas comme ça hein! C’est que j’étais épuisé. Voila pourquoi je tombais dans un demi sommeil, la lumière éteinte.

Et puis la lumière fut, m’explosant les rétines de manière très probablement irréversible. BORDEL c’est quoi ce truc. J’avais bien sûr pas entendu la porte claquée. Trop claqué par mes activités nocturnes. Je sursautais d’un coup et me relevais dans le lit en mettant au passage un coup de coude au canon brun encore assoupi à côté de moi. Qu’est ce qu’elle foutait là. « J’ai pris des sushis. Y en avait avec de l’omelette en plus, c’est cool, mais je sais plus si c’est toi qui est allergique au thon .. Oh putain. Je pris le bras de la jeune femme dont j’avais oublié le nom et la secouais comme un palmier. Réveille toi bordel. On est … plus seuls. Je regardais Maggie faire, comme si c’était la chose la plus naturelle au monde.  Merde.. c’moi qui aime pas du tout ça. Tant pis. Tu veux du chou ? » je m’asseyais dans le lit et souris doucement en la regardant. Devrais-je être honteux? C’était que Maggie enfin. « Ouais j’veux bien!  » dis-je en tendant la main pour atteindre la bouffe qu’elle avait apportée. « Ramsay?  » je tournais la tête vers la brune. « C’est qui elle? » je la foudroyais du regard. Comment ça c’est qui elle? J’arquais un sourcil et la regardais en haussant les épaules. « Ah oui. Pardon. C’est Maggie …  » je me retournais vers mon amie et lui demandais « t’as pensé à prendre la sauce aigre douce comme j’aime ? » mais l’autre était toujours là. « Heu tu vois pas qu’on est occupés là ? » dis-je en la regardant désespéré qu’elle n’ait pas saisi le message. « Mais enfin Ramsay …  »
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Minus & Cortex
We would build a rocket ship and then we’d fly it far away

Maggie n’est pas une mauvaise personne, du moins pas comme on se l’entend, parce que tout ce qu’elle fait, que les autres considèrent de travers, c’est pas forcément volontaire. Parce que pour ça, faudrait qu’elle ait conscience de ses actes, de ses paroles, alors que la plupart du temps tout ce qui s’échappe de ses lèvres, le fait sans qu’elle n’ait été concerté avant. C’est comme ça, elle y peut pas grand chose et rares sont les gens qui acceptent cette situation; faut dire que Maggie a pas une côte de popularité très élevé dans le coin, surtout parmi ses voisins au final, les premiers à subir son manque de tact et sa diarrhée verbale presque maladive. Ça serait une question d’honnêteté et de sincérité, sans doute que personne n’y trouverait rien à redire, mais comme elle ne présente pas forcement ses explications foireuses comme des aveux profonds, les autres ont bien des difficultés à approuver son manque de délicatesse. Elle est nature, c’est comme ça qu’on l’a élevé, dans la confiance et la chaleur, dans la facilité de s’exprimer, ce même si ça lui a probablement coûté sa vie de famille et qu’elle en a payé un prix qu’elle pourrait trouver extrême si Maggie était capable de jeter un oeil, critique, sur son passé. Chose impossible; on ne se retourne pas sur les traces de pas qu’on laisse derrière soi, pas quand on est un Carmichael, enfin..

Tout ça pour en arriver à cet instant, à ce moment précis où elle s’installe tranquillement sur le lit de son meilleur ami, sans prêter attention aux détails criants. La culotte par terre, qui ne ressemble aucunement aux siennes (pas assez fantaisiste), les chaussures aux talons un peu trop haut pour qu’elles lui appartiennent et la forme étrange aux côtés de Ramsay, alors qu’elle prend place. C’est pourtant pas un secret qu’il a une vie sexuelle assez épanouie, pour pas dire exagérément développée, mais le fait qu’il ait pu être avec une femme, ce soir, ne lui est même pas venu à l’idée. Ce n’est pas pour autant que ça la perturbe, surtout quand la tête émerge de sous le drap et que le regard un peu fatigué de Maggie croise celui presque furibond d’une connasse qu’elle a jamais croisé. Parce que c’est pas une nana qu’elle lui a présenté ou qu’elle l’a aidé à serrer et ça, elle le dire pas forcément, mais elle le prend un peu mal; c’est elle son copilote de drague, alors si y a une inconnue à sa place, c’est que quelqu’un d’autre l’a aidé. Instinctivement, ses mains récupèrent la photo qu’elle a piqué dans le couloir et regarde le visage de Camille, le colocataire de Ramsay. Il est canon. Mais l’idée qu’il lui ait volé son rôle, elle le trouve bien moins attirant.

A l’entente de son prénom, l’intéressée lève le nez et sourit, de toutes ses dents, en agitant la main pour saluer. « Enchantée. C’est lui qui t’a présenté à Ram’ ? Parce que normalement c’moi qui doit l’faire, tu vois. Les mecs, sérieux, on peut plus leur faire confiance. Elle pose le cadre entre elles même si, en réalité, Maggie est à moitié assise sur l’inconnue, ce qu’elle ne réalise pas forcément. Pardon j’suis malpolie, tu veux du chou, toi aussi ? » Et la gonzesse la regarde d’un air halluciné alors que la rousse lui tend un bol. De sa main libre, elle se penche pour tendre la sauce en question à son ami, sans quitter le visage de la jeune femme des yeux. Elle est jolie, c’est indéniable, mais il y a quelque chose dans ses yeux qui la perturbe un peu. Les yeux de la folie. Pour toute observation, Maggie tape des doigts sur le bout de pied, sous le drap, qui appartient à Ramsay. « Hé mais.. On t’a élevé comment ? Tu peux lui proposer de rester, j’ai pris assez à bouffer pour trois, je crois.. Ça dépend si c’était acrobatique, parce que là t’auras trop faim pour qu’y ait des restes. Oh, ton ancien colloc il a un nouveau coloc au fait! » Et elle oublie déjà la présence de l’intruse.
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 (Ramsay) We would build a rocket ship and then we’d fly it far away







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