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 i heard your voice on the radio. ☾ JAMÉO.



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☾ it is a lost soul.
Date d'inscription : 12/03/2016
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J'aimais la radio. Enfin, plus exactement, je préférais passer à la radio plutôt que d'être sur un écran de télévision. On ne me voyait pas, je n'avais pas besoin d'exposer mon image de jeune arabe au peuple américain. Je savais que si je continuais dans cette voie, cela serait inévitable, mais plus je reculais l'échéance, mieux je me portais. Je savais pertinemment que j'allais me faire juger, de par mes origines, comme auparavant. J'étais un peu un ovni dans la politique américaine, pourtant, je me surprenais à apprécier ce cursus et toutes les responsabilités qu'il impliquait. Ce jour-là, je n'avais pas eu besoin de me vêtir d'un costume trois pièces bleu marine qui collait à mon corps. Non, une simple chemise décontractée beige, une matière douce qui sied à l'occasion. Ce n'était rien d'exceptionnel, mais je me devais d'être présentable. Mon jean couleur brut suivait la longueur de mes jambes, pour terminer sur des chaussures noires, nuancées d'anthracite. Rien de bien extraordinaire. Le travail était acharné et continu, je me concentrais sur ma voix et sur celle de l'animatrice, ne laissant pas l'environnement m'enivrer et me faire perdre mes moyens. Je répondais aux questions, simplement, sans faire trop de chichis avec le style et les manières, nous n'étions pas sur la chaîne principale américaine. Je répondais comme on me l'avait appris en cours, instinctivement, afin de ne pas me faire déstabiliser. Ce n'était pas non plus le but de cette entrevue, loin de là. Le signal rouge se coupa d'un coup, signant la fin du direct, je n'étais plus sur les ondes. Un sourire, timide, gêné se dessina sur mes lèvres alors que je me levai, serrant la main des participants qui se trouvaient autour de cette table. Sans plus attendre, je tournai les talons, prenant la direction de la salle de détente où siégeait mes affaires, plus exactement un long manteau noir, classe qui recouvrait ma silhouette lors des journées fraîches de Washington. Il ne faisait pas particulièrement froid ni chaud ce jour-là, une journée banale en somme. Alors que je m'apprêtais à enfiler mon tissu noir, une voix pas si étrangère que cela m'interrompit. Mon visage se rosa légèrement, je n'étais pas habitué à me faire aborder lorsque ce n'était pas professionnel, je ne savais pas forcément comment réagir. Je tournai alors le visage et découvris mademoiselle Charpentier, une des animatrices de la radio. « Oui, aurais-je oublié un papier sur la table ? » demandai-je le regard un peu perdu. Oui, il s'agissait bien d'une diversion, car j'avais pris soin de ne rien oublier dans l'autre pièce. Mes épaules se haussèrent, un peu confus, souriant bêtement à la jeune femme qui devait être plutôt incrédule face à mon attitude. Elle était charmante, ses traits de visage me faisait penser qu'elle avait un caractère bien à elle, tout en étant peut-être un peu bohème, rêveuse.
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tu y travailles depuis plusieurs années, dans cette station de radio, un métier qui remplit ton coeur de joie. en quatre ans, tu as fait différentes choses qui font que tu es là maintenant, à interviewer un futur politicien. ton métier est devenu une partie de ta vie, toute ta vie en fait, bien que tu n'y passes même pas la moitié de tes journées. si un jour on t'avait dit que ça serait le cas, tu ne l'aurais pas cru. déjà d'une parce que la politique n'a jamais été ton truc et parce que tu ne pensais pas faire ça : animatrice de radio. oui, tu te destinais plutôt à des choses comme maîtresse d'école, ou encore traductrice de livre, mais jamais animatrice sur une radio à succès. tu as toujours été assez à l'aise pour faire parler les gens, que ce soit dans ta vie active ou même dans ta vie privée, c'est comme ça. mais c'est un atout quand tu poses des questions pour le travail, un atout très précieux même. enfin bref, quand tu as commencée à poser tes questions, tu scrutas le visage du jeune homme en face de toi, pour voir ses réactions. une habitude que tu as prise depuis toute petite, de détailler le visage des personnes en face de toi. le jeune homme semblait à l'aise, répondant assez essaiment aux questions posées. en même temps, il a très certainement dû l'apprendre à l'école a moins que ça ne soit naturel chez lui ? et s'en suivis d'un petit débat dans ta tête. oui, tu es distraite très facilement ces derniers temps. enfin non, c'est comme ça depuis toujours chez toi. enfin bref, quand le voyant rouge s'éteint, tu remercies le jeune homme en lui accordant un sourire et un serrage de main. puis, tu enlèves le casque de tes oreilles et range un peu le "bureau" avec toutes tes fiches. bah oui, tu ne peux pas tout retenir, alors tu fais des fiches avec toutes les informations importantes à savoir et à retenir sur l'individu en face de toi. pour l'occasion, tu as sortit ton pantalon de tailleur noir et sa veste, qui traînaient depuis de nombreuses années au fond de ton placard, en ayant l'espoir d'être portés un jour ainsi que tes escarpins noirs vernis. tout pour faire un peu classe. tu regardas une nouvelle fois tes petites fiches, nope, tu n'as rien oublié de dire. enfin, rien qui ne te viennes à l'esprit. tu te levas alors de ton siège, et te dirigea vers le jeune homme que tu as interviewé. tu aimes bien parler avec les gens après l'émission, essayer de créer des liens. c'est devenu une habitude de faire ce genre de choses.  « oui, aurais-je oublié un papier sur la table ? » tu lui adressa un sourire avant de prendre la parole. « oh non, vous n'avez rien oublié. en fait je venais juste parler. enfin si ça ne te dérange pas, bien évidemment. » tu lui souria de plus belle avant de reprendre une fois la parole. « oh, ça te dérange si je te tutoie ? »
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☾ it is a lost soul.
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Qu'est ce que j'allais devenir ? Personne ne le savait. Mes parents diraient que seul Dieu est clairvoyant, seul cet être suprême connait la vérité. Je n'étais pas de cet avis, mais j'acquiesçais simplement, lors des repas de famille. Professionnellement parlant, je   savais plus ou moins où j'allais terminer. Politicien, c'était une certitude. Le degré d'importance varierait certainement selon mon travail, selon la société, selon la chance.  Peut-être me ferais-je dépasser l'histoire, un jeune arabe ne pouvant faire carrière aux États-Unis ? Qui sait. Peut-être ne serais-je qu'un simple adjoint dans une petite ville. Qui sait. Peut-être serais-je gouverneur d'un États, précurseur des temps modernes, ou bien plus. Qui sait. La seule chose dont je n'étais pas sûr était mon avenir personnel. Qu'allais-je devenir si les sentiments restaient figés dans la glace de l'attente ? Qu'allais-je faire si personne ne me venait en aide, si personne ne venait me tendre la main afin que m'accroche, de toutes mes forces, à cet espoir humain ? Qu'allais-je être si j'abandonnais ? Qui sait, l'avenir peut soudainement s'éclaircir. Mon esprit se raviva en découvrant les traits de la brune. Elle m'avait parlé avec tellement de délicatesse lors de l'interview, une douceur dans les mots qui ne m'était pas familière.  Je secouai légèrement la tête, reprenant un minimum de sens. Son tailleur noir, bizarrement, ne lui accordait aucunement une allure sévère. Un certain chic se dégageait de son allure, un charme naturel, éloquent et voluptueux. Un sourire se dessina clairement sur ses lippes tandis que sa voix retentissait comme une mélodie au fond de mon crâne enfoui. Elle voulait me parler. De qui ? De quoi ? Je ne savais guère, mais mon intention était simplement de découvrir ses desseins. Nous n'étions plus sur l'antenne, mais on m'avait toujours appris à rester sur mes gardes, qui plus est avec une journaliste, animatrice radio. Alors que mes lippes s'entrouvrirent pour laisser échapper un son linéaire, elle rajouta quelques mots, me demandant si cela ne me dérangeait pas qu'elle me tutoie. « Absolument pas. » eus-je répondu après quelques secondes d'hésitation. Le tutoiement avait fait partie intégrante de nos cours à Georgetown, et si mes conclusions étaient bonnes, cela me valait une allure plus détendue, moins crispée, plus proche du peuple américain comme l'aimait dire un de mes professeurs. « Je.. je ne veux pas vous déranger dans votre travail, vous avez sûrement des tas de choses à faire non ? » déblatérai-je instinctivement, ne sachant trop quoi répondre. À ce moment là, je n'avais rien de prévu pour la journée, à part peut-être réviser mes cours, une routine. Je l'avais vouvoyé, par habitude, ou simplement à cause du stress qui s'imprégnait sur ma peau halée. « Vous vouliez parler politique n'est-ce pas ? » questionnai-je à la même vitesse que mes paroles précédentes. Mon regard se jeta sur le sofa présent dans la pièce, lors qu'une idée me vint en tête, sûrement pour rafraîchir mes pensées et mieux gérer la situation. « Vous voulez rester là ou bien, je connais un petit café à quelques pas d'ici, les cappuccinos y sont délicieux. » demandai-je une nouvelle fois, perdu dans mes paroles sans queue ni tête.
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c'est la première fois que tu interviews un politique enfin, un étudiant en politique tu vas peut être devenir président des états-unis dans plusieurs années. au moins, tu pourras dire que tu l'as connu à ses débuts. tu as étudiée la politique plusieurs semaines avant de lui poser des questions, ayant beaucoup à rattraper dans ce domaine, comme la politique n'est pas ce qui te passionne le plus. mais tu as quand même l'impression que tout c'est bien passé, d'avoir eu l'aire plus professionnelle que d'habitude. mais en même temps, tu n'as pas l'habitude d'interviewer des personnes travaillant dans la politique. le plus souvent, tu racontés tout et n'importe quoi avec tes collègues, histoire de détendre l'ambiance à cinq heures du matin, alors que la moitié de la ville dors encore. c'est comme ça depuis sue tu es arrivée dans la radio, au morning. bref, toujours se sourire scotcher aux lèvres, tu regardes, encore et toujours, les réactions du jeune homme. il semblait surpris de te voir débarquer, de lui parler avec autant de simplicité, alors que vous ne vous étés parlés que viva les questions que tu lui as posé, seulement quelques minutes plutôt. tu aimes bien aller vers les gens, apprendre à les connaitre et pourquoi pas devenir amis ? tu as toujours aimée rencontrer de nouvelles têtes, bien que les vieux amis dont tout aussi importants dans ta vie. « absolument pas. » bon, et bien c'est déjà ça, au moins tu pourras continuer de le tutoyer. tu as préférée demander, au cas où ça le dérangé sue tu le tutoys, on ne sait jamais. tu esquissas un sourire, tout en passant une main dans tes cheveux. « je.. je ne veux pas vous déranger dans votre travail, vous avez sûrement des tas de choses à faire non ? » un rire s'échappa de ta bouche. as-tu des choses a faire, là, maintenant, tout de suite ? nope, en cherchant bien, tu n'as rien à faire et rien de prévu pour la journée, ayant déjà terminée le travail. « et bien je n'ai rien à faire pour le moment, donc ça ne me dérange pas. » dis-tu, toujours ton sourire aux lèvres. et oui, il est toujours scotché a tes lèvres celui-là ! le fait qu'il te vouvoie ne t'as pas choquée, pensant que sa doit faire partit de la formation, de vouvoyer les gens en permanence. ou peut être qu'il voulait juste te vouvoyer. c'est possible aussi. « vous vouliez parler politique n'est-ce pas ? » la voix du jeune homme était assez rapide, peut être le stresse ? tu ne sais pas, mais tu réfléchis a sa question. parler de politique ... peut être enfin, si vous en parlée, c'est plutôt lui qui va parler et toi écouter. « pour être totalement honnête, je n'y connais pas grand chose en politique. » tu as presque honte de dire ça à haute voix, surtout devant un étudiant en politique, mais bon c'est pas ton truc et tu ne peut pas le changer. tu baissa légèrement la tête, tout en regardant la réaction du jeune homme face à tes paroles. « vous voulez rester là ou bien, je connais un petit café à quelques pas d'ici, les cappuccinos y sont délicieux. » tu releva  la tête et un largue sourire pouvait se lire sur tes lèvres. oui, tu as la réaction d'une enfant le jour de noel quand on te parles de café. tu niches la tête de haut en bas, avant d'attraper tes affaires, comme pour lui dire sue tu es partante. vous sortez donc du bâtiment et tu suivis les pas du jeune homme jusqu'au café.
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Je m'étais toujours demandé comme cela était-il possible. Comment une personne pouvait sembler aussi décontractée, sereine, et sûre d'elle. Ce questionnement était devenu une sorte de rituelle pour moi, la réponse serait comme le chemin du labyrinthe du Minotaure. Selon certains, plus ou moins excellents dans le domaine de la psychologie du jeune adulte, c'était une bonne chose que je me rende compte de cette timidité, de ce fardeau qui m'empêchait d'être totalement moi-même. C'était ce qu'ils disaient. Et si ce n'était simplement que moi ? Et si mon innocence n'était qu'une de mes essences primaires ? Personne ne le savait. Pourtant, j'essayais parfois de travailler mon attitude, ce goût à l'image qui était véritablement important dans mon domaine. À croire que je rapportais tout à ce que mes parents avaient créé pour moi : la politique. Il y avait cette jeune animatrice face à moi, toujours le sourire aux lèvres, le mot gentil et plaisant, même son prénom nourrissait le désir d'apprendre à la connaître. Enfin, c'était ce que je me disais avant que le stress n'emporte toute pensée positive. Certains diraient que c'est maladif, mais je ne les croyais pas, ce n'était pas possible. Elle aurait pu simplement acquiescer, sans forcer le trait, et simplement suivre notre destin à l'extérieur de ce bâtiment. Elle se mit à rire, doucement, tendrement, un sentiment presque de surprise qui me traversa, me faisant légèrement sourire. Elle communiquait avec tellement d'aisance la sympathie et le bien-être, je me surpris même à sentir mes muscles se détendre sous mon haut. Elle n'avait rien à faire, sa journée devait certainement être terminée. Je ne savais pas comment réagir face à ça. Prendre peur ou bien être heureux de savoir que cette jeune femme allait passer un certain temps en ma compagnie ? L'aveu arriva quelques secondes après, acquiesçant le fait qu'elle ne connaissait pas vraiment la politique. Cela me parut bizarre au premier abord, qualifiant son interview d'extrêmement professionnelle, car à aucun moment je ne l'avais sentis faiblir sur le sujet. Sûrement de l'expérience, avais-je conclu intérieurement. Sans plus attendre, ses paroles se finirent, et elle vint me répondre en attrapant sa veste, me faisant emboiter le pas à l'extérieur du bâtiment. J'étais satisfait de cette rencontre, et de comment elle se déroulait jusqu'à présent. Je marchai, d'un pas décidé et tranquille, vers l'établissement que je lui avais indiqué quelques secondes auparavant. « Vous savez, ce n'est pas très compliqué la politique, et vous vous en êtes bien sortis, pour être honnête. » avais-je complimenté après avoir tourné mon visage vers l'animatrice, plantant mon regard sur ses traits. Je n'avais pas eu tort, le café était bien situé à quelques pas d'où nous nous trouvions. Je poussai alors la porte, laissant entrer la demoiselle en premier, puis nous prîmes place sur une des tables de la pièce, sur des fauteuils connus pour leur confort. « Et puis, on peut discuter de la boisson que vous allez goûter, c'est délicieux ici. » agrémentai-je de façon assez surprenante. Je m'étais adressé à la jeune femme d'une manière si fluide que je n'en avais pas l'habitude. Un petit rire de gêne plus tard, mes joues se mirent légèrement un rosir lorsqu'une des serveuses se pointa devant notre table afin de prendre commande. J'attendis que Cléo choisisse sa boisson, avant d'ajouter. « Je prendrai la même chose, merci. »
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