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 fb - Hey ! Nice to meet you ! + Francisco



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Date d'inscription : 05/04/2016
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BLANK SPACE

Nice to meet you,where you been? I could show you incredible things : magic, madness, heaven, sin. Saw you there and I thought oh my god, look at that face, you look like my next mistake


Encore une nuit à s'ennuyer. La télévision diffuse des programmes d'une nullité déconcertante, et la famille Breckenridge reçoit des personnes que Theresa n'aime pas. Elle se résoud à passer une soirée seule dehors. Probablement qu'elle se ferait un McDo puis un cinéma. Encore faut-il qu'elle consulte le programme des films à l'affiche. Mais rien ne la tente vraiment. Elle se laisse tomber sur son lit, en espérant s'endormir et en espérant être oubliée. Un soupir s'échappe d'entre ses lèvres à l'instant même où son téléphone se met à vibrer. La petite blonde se relève et cherche l'appareil des yeux. Elle le remarque posé sur son bureau, enseveli sous des feuilles volantes recouvertes de son écriture féminine. Elle s'en empare et lit le message qui s'était affiché sur l'écran. « Je m'emmerde chez moi. Ça te tente de sortir ? » Theresa n'attend pas pour faire connaître sa réponse. Une échappatoire bienvenue. Ce soir, elle ne va pas être obligée de supporter les amis insupportable des Breckenridge et en plus, il y a l'autre pute de Mathilda… Ouais, au moins, elle va pouvoir s'amuser plutôt que de se morfondre dans son coin et plomber l'ambiance.
Elle s'étire de tout son long et se dirige d'un pas nonchalant vers son armoire. Elle l'ouvre et fait soudainement face à tout un étalage de couleurs et de matières. Des vêtements qu'elle avait autrefois adoré, des vêtements qu'elle porte quand elle ne se sent pas bien, des vêtements qu'elle ne portera probablement jamais mais qui, quand elle les avait acheté, lui avaient fait envie. Ses yeux se posent sur la penderie où des robes se côtoient. Un instant, elle les frôle du doigt, se rappelant chaque histoire liée à chacune d'entre elle. Son visage esquisse tantôt un sourire heureux, tantôt une crispation qui se répercute jusqu'au cœur. Son choix s'arrête sur une robe noire. Un style qui va aussi bien lors d'une soirée habillée qu'une soirée décontractée. Avec des collants translucides, ça passerait bien. De toute façon, elle a juste envie de se lâcher ce soir.
Oublier qu'elle commence à flancher, que sa vie a commencé le jour où elle est venue au monde. Au moins, en sortant ce soir, elle va être une fille ordinaire, une fille regardée pour ce qu'elle est, pas pour ce qu'elle a vécu. Elle ne sera plus la gamine délaissée par ses parents, la gamine avec un passé ponctué de déceptions en tout genre. Non, elle va être Theresa Mann, la jeune femme ambitieuse, qui rêve de travailler dans la publicité, d'avoir une famille. Qui rêve d'être heureuse, tout simplement.
Alors, elle fonce sous la douche où l'eau emporte ses soucis dans le siphon. Elle en ressort quinze minutes plus tard. La douche la plus rapide qu'elle ait pu prendre depuis des mois. Comme si elle est pressée de sortir de là. En même temps, un sentiment d'oppression l'étreint depuis des jours… Elle s'essuie, s'habille et laisse ses cheveux pendre de part et d'autre de son visage. Ils vont bien sécher à l'air libre. Après un maquillage rapide, Theresa se rue au rez-de-chaussée, attrape les clés de la voiture qui traînent sur le meuble et lance quelques mots que les Breckenridge n'ont sûrement pas entendu. Dix minutes plus tard, elle se stationne devant le Club Heaven & Hell.
En temps normal, elle ne fréquente pas les boites de nuit. Tout le monde se marche dessus et tout le monde est vite bourré. Son amie, engoncée dans une jupe bleu électrique et un chemisier blanc, un poil transparent, l'attend, tout sourire, une clope dans la main. Elles se font la bise et commencent à discuter, comme si elles ne s'étaient pas vues depuis des mois. Elles finissent cependant par rentrer.
Les minutes se succèdent les unes aux autres et le monde commence à arriver. Heureusement que sa copine avait pu trouver un endroit où elles pourraient s'asseoir et poser leurs consommations ! Car Theresa a la ferme intention de ne pas bouger de là ce soir. Se saouler avec la musique trop forte et trop électronique est son objectif premier. Elle laisse ses yeux divaguer sur la foule qui s'amasse et se dandine avant de la reporter sur son amie, qui a décidé de déserter. Cette dernière essaie de se frayer un chemin jusqu'au bar. Theresa sait pertinemment qu'elle lui apportera une chope de bière. Une mise en bouche, comme elle dit. Alors elle, elle se retrouve là, toute seule, regrettant soudainement d'avoir mis cette robe noire, qui lui paraît soudainement trop courte.
love.disaster
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Sure, she's got it all, but baby is that really what you want ?

Tu branches ton téléphone portable, allume ta chaîne hi-fi, vérifie que le son sort convenablement des enceintes disposées de part et d'autre de ton salon, puis tu balances la sauce.


Au début ce n'est qu'une guitare à peu près douce, calme, mais rythmée, ça c'est sûr, et c'est tout ce que tu demandes. Alors tu commences à te dandiner, parce que tu es de bonne humeur. Un balais à la main, tu réunis la poussière qui jonche le sol nu de ton salon en un petit tas, pendant que tu chantes et danses en rythme. « You've applied the pressure, to have me crystalised. » commences-tu à scander, sachant pertinemment que ta voix est soit trop aigüe pour remplacer celle de l'homme, trop grave pour celle de la femme. Mais tu t'en fous, parce que tu es heureux. « And you've got the faith that I could bring paradise »
Ce n'est pas l'idée d'avoir un appartement tout propre qui te met dans ces état là, non non, c'est juste que ce soir, tu sors, tu vas en boite avec Leandro. Rien d'inhabituel en réalité, vous le faites assez régulièrement.
Pourtant, tu n'as pas prévu de le ramener chez toi, Leandro, il n'est pas du tout son genre avec tous ses poils et sa testostérone et t'en passes, mais ce n'est pas parce que vous entrez ensemble dans une boite de nuit que vous devrez repartir ensemble. C'est une autre habitude que tu as pris aussi, lorsque l'occasion se présente, de ramener une fille chez toi, histoire de voir où tout le petit numéro de charme que tu lui as lancé va vous mener. « And forgive and forget, before I'm paralysed. Do I have to keep up the pace » continues-tu de chanter.

En général tu arrives assez bien à mettre en avant ton âge beaucoup plus avancé que tous les petits cons jeunots qui traînent dans ce genre de lieux. Ça montre que tu es plus mature, responsable, intelligent qu'eux, que tu n'as pas peur des responsabilités. Tu es en adulte, et ça te sert vraiment quand ça t'arrange. (« To keep you satisfied »)Souvent tu préfères faire semblant d'être jeune, faire comme si tu n'avais que la moitié de tes trente-six ans (par exemple, ne vas-tu pas en boîte chasser la donzelle ce soir ?). En fait, tu ne prends que les avantages que t'apportent ton âge, c'est-à-dire l'expérience et les quelques ridules qui se forment sur le coin de tes yeux quand tu souris, qui te donnent cet air fort et responsable mais que tu essayes tout de même de dompter. Il ne s'agirait pas d'avoir des rides à cet âge-là. Les inconvénients d'avoir trente-six ans ? Tu t'en passes.

Cependant il y a un problème, et un seul, que tu t'es senti obligé de garder : la limite d'âge de tes conquêtes. Si quand tu étais jeune tu aurais trouvé cela très étrange de coucher avec une couguar, maintenant que tu as dépassé les trente-cinq ans c'est la question inverse qui se pose, t'empêchant de te retrouver trop près d'une jeune fille de dix-huit ans. La règle que tu t'es fixé, c'est celle de « La moitié plus dix » : tu prends ton âge, le divise par deux et ajoute dix ans, et t'obtiens l'âge minimum que peut avoir une femme que tu peux te faire sans trop avoir à culpabiliser ensuite. Du coup, ça te les laisse dés qu'elles fêtent leur vingt-six ans.
Non, ce n'est pas forcément le public visé par la boîte de nuit que tu fréquenteras ce soir, les gens qu'on y trouve sont un peu jeune, mais c'est mieux que rien, et de toute façon tu n'es pas le seul à y aller, il y aura Leandro aussi, tu ne peux pas le traîner dans des boîtes de vieux non plus.

Quoiqu'il arrive, tout cela semble être le dernier de tes soucis puisque pour l'instant, puisque tu chantes à plein poumon, te servant du manche de la pelle à poussière comme d'un micro. « Things have gotten closer to the sun. And I've done things in small doses. So you think I'm pushing you away. »
Enfin, tu as fini de passer le balais. Tu as déjà fait un peu de rangement avant, tu n'as plus qu'à t'occuper du plus important, ta chambre. Elle est rangée aussi (tu avais quelques fringues qui traînaient un peu partout, tu as tout jeté dans le panier à linge sale), tu n'as plus qu'à changer tes draps. Tu ne sais plus tellement à quand remonte la dernière fois que tu les as changé, alors dans le doute tu préfères ne pas prendre de risque et les remplace par des propres, blancs et immaculés. Après tout, ce soir tu risques de ne rencontrer que des femmes trop jeunes pour toi, mais ce n'est pas une raison pour ne pas mettre toutes les chances de ton côté. On est jamais à l'abri d'une réussite.


Te voilà en face de la boîte, il commence à se faire tard, et Leandro ne répond toujours pas à tes messages. Alors, tu fourres ton téléphone dans ta poche et te décides enfin de rentrer, seul. Tant pis pour lui.
A l'intérieur, il fait très sombre, la musique est assourdissante mais c'est un rythme que tu connais et apprécies. Mais tu n'iras pas danser immédiatement, tu es trop sobre pour l'instant. Tu aimes danser, mais lorsque tu as encore les yeux en face des trous, tu arrives quand même à être trop timide pour profiter pleinement de tout ce que tu fais sur la piste. Il te faudra encore quelques bières.
Accoudé sur le bar, tu attends que le barman t'apporte ta pinte, et tu finis par remarquer la jeune demoiselle qui semble aussi avancée que toi, dans son petit chemisier qui laisse, malgré sa présence, tout deviner de ce qui se cache en dessous. Alors tu vas lui parler, parce que tu n'as pas prévu de passer toute ta soirée seul et qu'il te fallait bien quelqu'un pour remplacer Leandro en tant que compagnon de boisson le temps de te mettre en jambe.
Elle te répond, visiblement flattée de ton attitude et te demandant de l’œil de la suivre lorsqu'elle repart, ses deux verres dans les mains. Cela te refroidis un peu, parce que tu lui as à peine adressé la parole qu'elle semble déjà prête à tout accepter de ta part. Si une fille semble si « heureuse » de te rencontrer dés le premier jour, cela signifie qu'elle est certainement tout aussi « enjouée » avec n'importe quel homme, et tu as un honneur à respecter, tu ne souhaites pas coucher avec n'importe qui, tout de même. C'est dangereux pour la santé, pour commencer.

Alors tu la suis et espères que son amie (parce qu'elle a précisé qu'elle était venue accompagnée (cela s'était lu à la deuxième boisson qu'elle avait prise avec elle mais elle avait bien précisée qu'elle était pour une camarade féminine)) sera plus marrante à draguer que la précédente.
Pourquoi la suivre, alors, si tu as dores et déjà décidé que tu ne te glisseras pas dans cette petite jupe bleu électrique ? Parce que tu as décidé de ne pas passer la soirée seul (sinon tu serais resté seul chez toi à jouer à la console) et que vaut mieux être mal accompagné que seul. Ou était-ce l'inverse ? Peu importe, on est jamais à l'abri d'une réussite.

Tu t'installes avec la jeune femme qui t'a guidé jusque là, sur la banquette, la bière à la main, et tu n'oses pas t'asseoir entre elles, tu n'es pas ce genre d'hommes qui veut s'imposer comme venu en compagnie de son harem. A la place tu t’assoies sur le côté, à côté de la petite blondinette qui attendait bien sagement dans sa petite robe noire. Oui, tu as complètement oublié celle pour qui tu étais censé être venu par ici, mais elle a eu sa chance et l'a utilisée bien trop vite, tant pis pour elle.
Après une rapide gorgée de bière, tu glisses ta bouche près de l'oreille de la petite blonde pour pouvoir lui parler. C'est le seul moyen de communiquer dans ce genre de boîte où la musique est bien trop forte, la luminosité bien trop faible pour que l'on puisse simplement parler. A la place il faut crier directement dans l'oreille de l'autre.
« C'est ton amie qui m'a proposé de vous rejoindre. Je dérange pas j'espère. Comment tu t'appelles ? »
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