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 Somebody mixed my medicine... ◘ Enzo



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Somebody mixed my medicine

Lula & Enzo

Dupont Circle. D’ordinaire, lorsqu’elle s’y rendait, Lula rencontrait d’autres nanas avec qui elle avait préalablement chatté sur le net, apprenant à se connaître et n’hésitant pas à les rencontrer pour partager un plaisir court mais qui était réciproque et sans la moindre attache. La brune y passait généralement le soir et elle connaissait le quartier comme sa poche, bien qu’elle l’ait longuement observé avec des yeux ronds, ne se croyant pas capable de se lier avec d’autres filles. Et pourtant, les jeunes femmes et les hommes s’étaient succédé dans son lit, dans des toilettes sales et insalubres, dans des lieux inédits. Jamais de relation sérieuse, juste le plaisir de s’envoyer en l’air pour s’envoyer en l’air. Et surtout, elle se sentait libre de se mettre dans l’état qu’elle voulait, étant parfois même à la limite de ne pas être capable de rentrer jusqu’à chez elle. Mais elle s’e foutait. Elle vivait la vie qu’elle avait décidé de mener, plongeant chaque jour un peu plus dans les profondeurs d’un enfer qu’elle s’était créé. Le pire était certainement le fait qu’elle ne désirait pas s’en sortir. Pas vraiment, en tous cas.

Pour l’heure, la soirée était bien avancée. Dehors, la vie battait son plein. Les couples se rendaient alors au restaurant, les jeunes allaient boire un verre et les oiseaux de nuits étaient de sortie, prêts à vivre toute leur nuit dans des endroits divers et variés. Les lumières de la ville étaient toutes éclairées, malgré la fin des services qui menaçait un peu partout. Les taxis écumaient les rues à la recherche de jeunes gens à ramener et d’argent à se faire. Le calme ne régnait pas, si ce n’était dans les quelques quartiers résidentiels de ce morceau de Washington.

Lula n’avait pas bougé de la soirée. Son regard bleu était perdu dans le vague depuis cinq bonnes minutes quand des imbéciles manquèrent de s’écraser contre sa table. Ils se relevèrent, s’excusant e titubant et sortir. La brune lâcha un soupir avant d’achever le verre de Martini d’une traite et de le reposer, sans la moindre maîtrise de ses gestes sur la table. Puis, elle se leva. D’un geste, elle repoussa les mèches de cheveux qui manquaient de l’aveugler et prit la route des toilettes. Elle entra dans une cabine et laissa choir son sac sur le sol. Puis, elle abaissa le couvercle de la cuvette et sortit un petit sachet contenant sa précieuse poudre blanche. Elle l’aligna d’un geste précis qui montrait qu’elle s’y connaissait et se pencha sur la ligne, inspirant un grand coup et laissant la drogue pénétrer son corps et rejoindre celle qu’elle avait déjà absorbée plus tôt.

Elle avait passé la soirée à attendre, sirotant les cocktails. Elle venait de comprendre la véritable signification de l’expression « se faire poser un lapin ». A croire que son profil Tinder ne plaisait pas à tout le monde. En effet, son rencard du moment semblait avoir changé d’avis, s’être défilée… Ou bien, peut-être n’avait-elle jamais eu l’intention de venir ? Toujours était-il que la belle brune avait vécu la soirée seule, ponctuant ce nouvel abandon de dose de cocaïne toujours plus forte et commandant cocktail sur cocktail.

Elle renifla, s’observant devant la glace afin de constater que le fait qu’elle se drogue ne se remarque pas. Oui, elle avait encore suffisamment de lucidité pour essayer de faire face à ce genre de choses. Elle ressortit des toilettes et constata avec rage que sa table n’était désormais plus la sienne. Elle détestait cette situation où elle se sentait presqu’obligée de partir. Mais l’avantage du Kabin, c’est que c’était un endroit très spacieux où chacun finirait par trouver sa place. Alors, Lula tourna dans les différents espaces de l’endroit, se faisant bousculer sans mot dire, accusant les chocs et errant sans réel but où aller. Elle aurait pu rentrer chez elle, simplement, mais sa solitude lui aurait sautée à la figure et elle n’aurait fait que plonger plus vite encore dans les bras de ses vieux démons. Là, elle était au moins sûre de ne pas être seule.

Elle fit deux fois le tour de toutes les installations avant de se rendre compte qu’il se trouvait une place qui semblait toute réservée à la demoiselle. Elle renifla une nouvelle fois avant de s’asseoir sur l’une des chaises hautes du bar, prenant appui sur celui-ci. Putain de vie de merde… Sa solitude était son pire ennemi et elle semblait y être confrontée de plein fouet. L’endroit était plus calme qu’à d’autres et semblait commencer à se vider doucement, mais la jeune femme ne souhaitait pas suivre ce mouvement. Elle n’avait pas été comblée de tous les vices qu’elle pouvait vivre. Elle sourit alors au barman qui se trouvait en face d’elle d’un air qui se voulait charmeur. « Salut… Je pourrais avoir un Bloody Mary, s’il te plaît ? » Elle renifla rapidement. La pupille de ses yeux était dilatée, voilant presque ce bleu océan qui la rendait absolument ravissante en temps normal. Elle avait l’air quelque peu absente et pourtant, chacun de ses gestes se faisaient pressés, vifs, témoignant de la présence de substances peu recommandées dans son organisme.
crackle bones
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Somebody mixed my medicine

Lula & Enzo

« Je te conseil de te barrer d’ici et vite. » J’avais pris mon air menaçant, bien que cela n’était pas des plus difficile, puisqu’il était clairement en train de me taper sur le système ce gland ! J’aimais vraiment pas certains soirs dans ce foutu bar ! Les clients, sous prétexte qu’ils sont clients et qu’ils payent, se croient tout permis... Mais il y a des limites tout de même et ce mec, qui a quoi 21 ans tout au plus, je me demande même si sa carte d’identité n’est pas une fausse. Voyant qu’il ne bouge toujours pas, je contourne le bar et viens me mettre face à lui, gonflant le torse, prenant presque la carrure d’un videur, histoire de le dissuader d’une quelconque attaque de sa part. Nous pas qu’enfoncer mon poing dans sa gueule de jeune trou duc ne me dit pas, mais ça fait mauvais genre, le barman qui cogne un client, c’est clairement de la mauvaise pub et je n’y tiens pas tout aussi moisi qu’est ce trou, ça reste mon gagne-pain ! Quelle soirée de merde franchement ? Est-ce que je devais vraiment être étonné au final ? Ce bar était de la merde en barre tout cours, si j'y restais c'était uniquement parce que ce job me permettait d'avoir du fric pour pouvoir vivre... Ou plutôt survivre, car je doute  que mon banquier soit d'accord pour dire que mes comptes sont bien. Ce taff me permet également de pouvoir boire en toute tranquillité, sans être emmerdé, puis j'ai cet d'accord avec le boss, si je ferme ma gueule sur ses affaires, il ferme la sienne sur les miennes. Je n'ai donc aucun intérêt à ouvrir ma gueule ! Seulement voilà, je ne sais pas ce que tous ces connards ont ce soir... Mais ils se sont tous passé le mot pour me faire chier.

Après ce gland qui ma cassé les couilles au bar, c’est au tour de ce groupe de mecs de faire chier toutes les tables une à une... j’espère bien à ne pas avoir encore une fois à quitter mon bar. Je me fais un Cuba libre, histoire de me détendre. Et puis après tout, le rhum coca, c’est l’un des meilleurs mélanges que puisse porter cette terre ! J’oublie rapidement ce groupe, qui finit par se tirer du bar lui aussi. L’heure de fermeture approche à grands pas, et même si je dois rester une heure après la fermeture, j’en suis heureux, car je vais bientôt rentré chez moi et me sortir de cette soirée merdique. Mais pour le moment, le bar est encore blindé de clients qu’il faut servir, et notamment cette jeune femme qui vient de s’installer au comptoir. Elle me demande un Bloody Mary. Je me stoppe net dans mon nettoyage des verres et leur rangement. « Désoler pour toi, mais on ne sert pas de verre anticuite ici ! Les légumes c’est pas vraiment le genre de la maison si tu vois ce que j’veux dire. » Faut l’avouer, un bloody mary quoi... un truc pour végétarien surement à base de tomate et de Tabasco couplé à du jus de citron ! C’est pas un fast-food ici ... Je pose mes iris presque noirs dans les siennes, d’un bleu des plus incroyable. Je n’ai clairement jamais vu de tels yeux ! « Autre chose pour te faire plaisir ? » Je balance mon torchon sur mon épaule tout en attrapant mon Cuba libre pour en boire une bonne gorgée. Tout en buvant, je ne la quitte pas du regard, ses yeux, bien que très jolis, sont dilatés. Sans parler de cet air absent, je sais reconnaitre une personne qui est sous l’emprise de substance, et clairement elle y est et ne semble pas s’en cacher. Peut-être, pense tel que cela ne se voit pas ?  Mais je n’allais pas faire partie de ceux qui allaient la juger, puisque j’avais mes propres raisons dans ma consommation ! Je me penche alors vers elle en posant mes mains sur le comptoir, de mon côté, lâchant également un soupire alors que je vois d’autres clients à côté qui attendent. « Décide-toi vite ma belle, j’ai du monde qui attend ! »
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Lula & Enzo

Lula était encore lucide. Un miracle étant donné son état et la situation. Combien de lignes de Coke s’était-elle enfilé avant de s’élancer vers ce bar pour demander un nouveau vers ? La normale vous dirait beaucoup trop et pourtant, son corps frêle de jeune femme continuait à la porter et elle demeurait parfaitement capable de compter jusque cent sans réel problème. L’habitude, la dépendance qui la forçait probablement à prendre encore et encore plus, jusqu’à en crever, sans pour autant y arriver. L’overdose, elle l’avait frôlée une fois et avait atterri à l’hôpital sans préavis grâce à son ex du moment. Une erreur qui aurait pu lui coûter cher, mais elle semblait bien incapable d’en juger par elle-même. Au contraire. Elle n’avait plus conscience des dangers de ces drogues, elle n’avait plus l’angoisse de la première ligne, du premier joint, à ressentir son cœur palpiter et son corps entier trembler tandis que son corps partait dans l’inconnu. Lula pouvait paraître folle, mais elle était simplement désespérée.

Elle s’était adressée à ce barman avec la simplicité d’une enfant qui demande son verre d’eau, espérant obtenir ce qu’elle veut. Cependant, la réaction du jeune homme la surprend. Lui sembla assez estomaqué que quelqu’un lui fasse une pareille demande et lui explique par A+B qu’il ne serve pas ce genre de choses dans ce bar. Il faut avouer que Lula avait tendance à se faire un bloody Mary assez personnalisé, agrémentant le tout de Vodka. Ou plutôt, agrémentant la vodka de tout le reste. Tout n’est question de dosage, évidemment, afin de transformer un truc de végétarien en véritable cocktail riche en gout et en alcool. La brune prit alors une mine contrariée, pinçant délicatement les lèvres dans une moue irrésistible, ses grands yeux bleus ne quittant plus le jeune homme et ses iris d’un noir profond du regard. Le brun lui accorda un peu plus de son attention, cherchant à savoir si autre chose finirait par lui plaire. Il allait falloir réfléchir et, étant donné son état du moment, la réflexion allait se montrer particulièrement difficile.

La jeune designer ne quitta plus des yeux ce jeune homme, cherchant en lui une source d’inspiration pour une boisson digne de ce nom. Elle en aurait connu un ayant un rapport avec le fait de se prendre un lapin, elle n’aurait pas hésité à le prendre, bien au contraire. Mais pour le moment, elle n’avait sérieusement aucune inspiration et le jeune homme en face d’elle pourrait peut être l’aider à trouver le droit chemin. Il but une gorgée de son propre cocktail, attirant l’œil perdu de la jeune femme et la déviant de cette fixation qu’elle exécutait durant plusieurs secondes. Finalement, ce fut quand il se pencha vers elle qu’elle se rappela presque de sa présence. Elle cilla durant quelques instants avant d’analyser ce qu’il venait de dire avec une certaine difficulté. C’était dur. Très dur. Essayer de le comprendre semblait être un effort surhumain que la fin de soirée rendait encore plus complexe.

Le petit surnom qu’il lui attribua lui plaisait déjà. Ma belle. Comme si elle était l’unique et la seule qu’il pouvait appeler ainsi de toute la soirée. Mais cette affection qu’il lui lançait en pleine figure était bien contradictoire avec tout ce que Lula connaissait et elle était appréciable. Un léger sourire en coin naquit sur ses lèvres tandis que son regard se déroba au sien afin de jeter, à son tour, un coup d’œil aux autres clients qui semblait être prêts à commander une boisson ou une autre. La brune posa à son tour ses avant-bras sur le bar, se penchant légèrement en avant. « Les autres attendront leur tour, comme tout le monde. » Elle était d’une humeur absolument joueuse, n’ayant pas eu de quoi se mettre sous la dent de toute la soirée. Et dans sa tête, les premières règles, c’était à elle de les fixer. Ses yeux topaze se posèrent de nouveau dans leurs vis-à-vis, aussi sombres que la nuit. Son sourire s’élargit. « Va pour un Dark Lula alors… » Si le barman pouvait se montrer, désabusé, surpris ou encore fatigué de devoir parler à une fille qui semblait complètement retardée, la mine réjouie de cette dernière ne pourrait que l’interroger sur ce qu’elle lui réservait et elle n’attendit pas pour lui énoncer ce qu’elle attendait vraiment. « Vodka-black, Martini, Tonic et citron, mélangé à la cuillère… » Si le mélange pouvait sembler étonnant, elle l’avait déjà testé et approuvé, faisant de ce mélange son breuvage signature. Rares étaient ceux qui souhaitaient le tenter et pourtant, le résultat était surprenant. Le sucre du Martini venait rencontrer la dureté de la Vodka sous l’acidité du citron et le côté pétillant du Tonic. Une véritable bombe à retardement, aussi noire que le pétrole.

Elle recula légèrement, reprenant sa place derrière le bar. Il était temps de passer à la vitesse supérieure, plus que jamais. Elle conserva son sourire en coin, attendant simplement qu’on la serve. « Je te laisse doser à ta sauce, mon cher. Ca peut se faire ? »
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La règle du patron était des plus simple, pas de cocktail exotique dans son bar, certes ça plaisait souvent aux clients qui ne connaissaient pas la maison et étaient surtout de passage, mais pour lui, ce n’était pas rentable. Un cocktail exotique c’était du temps en plus au barman pour le faire, puisque ce n’était pas de l’ordre du machinal puisque pas habituel, donc pour lui perte de temps et qui dis perte de temps, dis perte d’argent, puisque c’est pleins d’autres clients à côté qui ne consomment pas n’étant pas servis ! Alors il est clair que, lorsque cette jeune femme me demande un truc à base de légumes, même si elle a des yeux d’une couleur telle, que ma queue pourrait se dresser seule dans mon pantalon, je refuse en bloc. De toute façon, nous n’avons pas ce qu’il faut pour répondre à sa demande, la vodka serait la seule chose que je pourrais lui fournir de ce cocktail. Je lui demandais aussitôt si autre chose pouvait lui faire plaisir, je balance mon chiffon sur mon épaule tout en buvant à présent mon propre cocktail, ce n’est peut-être pas encore l’heure pour ma petite dose de poudre, bien que l’envie sois là, mais il faut que je continue à assurer le service, même si le bar se vide à présent à vu d’œil au vu de l’heure tardive, ou matinale, encore une fois, c’était une question de point de vue !  Je me penchais finalement vers elle, les mains sur le bois du bar la pressent gentiment pour qu’elle se décide enfin, car du monde attend après elle, pour leur propre cocktail et un client non satisfait, c’est du chiffre en moins... Un sourire ce désignait sur les lèvres de la jeune femme qui posait ses avant-bras sur le bar, se penchant vers moi à son tour et d’une voix des plus sure d’elle, me lançait que les autres allaient attendre leur tour, comme chacun ici.

Il se passe plusieurs secondes ou elle et moi, nous fixons sans un mot, alors que j’attends une réponse de sa part pour un autre cocktail, et elle, surement en train de réfléchir à ce qu’elle veut. Son sourire s’élargit enfin et elle m’annonce sa commande. Un Dark Lula. C’est quoi cette connerie encore ? Je plissais le front, piqué par la curiosité de ce qu’elle voulait vraiment. Elle n’attendait pas plus longtemps pour me faire l’énoncé de ce cocktail qui semblait l’une de ses inventions. Je me redressais, mes mains quittant le bar et un léger sourire naquit pour la première fois de la soirée, sur mes lèvres. « Voilà enfin un cocktail digne de ce bar ! » J’attrapais un vers derrière moi avant de le poser devant moi sur mon espace de travail. « Et de moi au passage. » Ajoutais-je à la jeune femme, avant de me retourner à nouveau pour prendre les bouteilles de vodka-black et de martini. Puisque les dosages étaient à ma guise, c’est qu’elle était joueuse, si elle était joueuse, elle n’allait pas être contre de bonnes doses ! Je versais une bonne dose de glaçons dans le verre avant d’attraper ma mesure de bar. Je fais une grande dose de vodka, je le retourne et fait une plus petite de martini. Je ne connais pas du tout le gout que dois avoir ce cocktail, alors je fais purement et simplement au feeling. Je vais chercher du tonic et le verse dans le verre, pour ce qui me semble être une dose respectable. Avant de terminer et donc de mélanger, j’attrape un citron non loin de moi que je coupe en petits morceaux égaux. J’en mets trois dans un autre verre, avait de presser légèrement l’autre moitié du citron dans le mélange en cours, histoire d’avoir un peu plus l’acidité du citron dans ce fameux cocktail, car je pense que c’est comme ça que j’aimerais le boire ! J’attrape enfin ma cuillère à mélanger la tenant entre le pouce et l’index, je mélange alors les liquides, fixant ce verre, jusqu’à ce que le tout soi parfaitement marié ensemble. Une fois mon cocktail terminé, je verse le tout en filtrant et donc sans les glaçons ou éventuel pépin de citron, dans se second verre ou attendent les morceaux de citrons.

Je dépose enfin le verre sur le bar et le pouce doucement pour ne pas en renverser le contenu, vers la jeune femme. Mes yeux rencontre une fois encore les siens, et j’ai encore cette pensé en tête, que ces yeux, seul suffiraient à faire dresse ma queue illico ! Mais il faut croire, que je n’ai pas encore assez d’alcool dans le sang, mais aussi, et surtout, pas assez de grammes de drogue dans le corps à cet instant pour que les fais s’avère vrai. « En espérant que cela soit à la hauteur de tes attentes, ma belle ! » Je lui fais alors un clin d’œil. N’attendant pourtant pas sa réaction avant de me tourner vers le client suivant pour prendre une nouvelle commande. D’ailleurs la file d’attendre c’est réduit, et alors que je verse une pression dans un verre, je lève les yeux sur l’horloge dans le fond du bar et m’aperçoit qu’il va bientôt falloir que je ferme le bar. Fort heureusement, il s’est encore vidé. La serveuse est d’ailleurs est train de ramasser les verres et les bouteilles qui trainent ici et là dans la salle encore une fois dans un sale état. Mon regard tombe finalement de nouveau sur la jeune femme qui bois son cocktail, toujours assise au bar. Je pose à nouveau mes mains sur le bar, me penchant vers elle. « Alors, verdict ? » Je n’ai peut-être pas choisi se métier par passion, mais à force de le faire, j’ai fini par y prendre du plaisir, encore plus lorsque j’ai une demande de se type, qui change du quotidien, bien que clairement, avec cette demande, je suis tout de même allé à l’encontre des règles de mon patron ! Mais après tout, comment pourrait-il savoir pour une petite entorse lors d’une soirée aussi mouvementée que celle de ce soir ?
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